L’édition 2019 du classement mondial de la liberté de la presse place la Pologne et la Hongrie respectivement en 59e et 87e position sur 180 pays.

Les deux pays ont chuté dans le classement établi par Reporters sans frontières (RSF). En 2017, la Pologne et la Hongrie étaient respectivement 54e et 71e. Par contre, le pays d’origine de RSF, la France, est passé de la 39e à la 32e position dans la même période. Cependant, RSF est connu en France pour  avoir développé au cours des années un fort parti-pris orienté à gauche, et il peut être utile de s’intéresser à la réalité du pluralisme des médias en Pologne et en Hongrie, et de voir comment la situation a évolué dans ces deux pays depuis qu’ils ont des gouvernements conservateurs de droite. D’autant plus qu’il est très surprenant que la France soit montée dans le classement de la liberté de la presse à un moment où la concentration des médias a augmenté et de nouvelles lois imposant des restrictions sur la liberté d’expression ont été adoptées ou sont sur le point de l’être.

Classement mondial de la liberté de la presse 2019. Source : https://rsf.org/fr/classement

La plupart des grands médias français seraient néanmoins d’accord pour dire que ce sont plutôt les gouvernements du PiS et du Fidesz qui font tout leur possible pour contrôler les médias dans leurs pays respectifs et pour faire taire l’opposition. Une telle vision de la Pologne et de la Hongrie est alimentée par le fait que tous les médias français prennent leurs informations sur ces deux pays auprès de correspondants avec des vues clairement libérales et/ou de gauche, et que ces correspondants adoptent en général le discours de l’opposition locale sur toutes les questions importantes.

Pourquoi recruter uniquement de tels correspondants ? Sans doute parce que leurs points de vue marqués à gauche correspondent à ceux d’une grande majorité des journalistes français, qui sont connus pour pencher à gauche beaucoup plus que l’électorat français dans son ensemble. L’image des gouvernements « ultra-nationalistes » ou « ultra-conservateurs » de Pologne et de Hongrie, pour reprendre des qualificatifs couramment utilisés dans les médias français, reflètent sans doute plus le parti-pris de gauche et le manque de pluralisme des médias en France qu’un manque réel de liberté et pluralisme (deux notions étroitement liées puisqu’il n’y a pas de véritable liberté de la presse ni de vraie liberté d’expression dans les médias sans pluralisme des médias) dans les deux pays d’Europe centrale.

Le paysage médiatique hongrois coupé en deux

Pour commencer, quelle est la véritable situation des médias de nos jours en Hongrie ?

Selon Mérték, une ONG soutenue par l’Open Society Foundations de George Soros, les médias favorables au Fidesz réalisent 77,8% des recettes sur le marché des médias, dont 38,1% pour le service public, 24% pour le groupe médiatique  KESMA, et 15,7% pour d’autres médias pro-gouvernementaux. KESMA est l’abréviation de Közép-EurópaiSajtóés Média Alapítvány, ce qui se traduit par Fondation des médias et de la presse d’Europe centrale. Ce groupe médiatique a été créé à l’été 2018 pour être l’équivalent hongrois du conglomérat médiatique allemand Bertelsmann, qui détient le Groupe RTL, mais avec une ligne éditoriale plus conservatrice et chrétienne. Il contrôle plus de 500 médias d’information hongrois, dont des chaînes de télévision, des stations de radio, des journaux et des sites web. Ses propriétaires sont présentés comme étant proches du Fidesz. Le Groupe RTL, qui est hostile aux gouvernements de Viktor Orbán, avec une ligne clairement libérale de gauche, est le plus gros groupe de télévision en Hongrie, avec une part d’audience moyenne de 27,5% en 2019.

En fait, selon un autre rapport de l’Institut Nézőpont, on obtient une image très différente quand on s’intéresse à la portée potentielle des différents médias. Dans l’ensemble, les médias qui sont hostiles au gouvernement ont une audience maximale de 4,44 millions de personnes, tandis que ceux avec une ligne pro-gouvernementale ont une audience maximale de 3,1 millions, dont 2,2 millions pour le groupe KESMA. Par type de médias, les parts d’audience se partagent comme suit :

Médias anti-gouvernementaux Médias pro-gouvernementaux
TV 54% 46%
Radio 53% 47%
Presse écrite 28% 72%
Internet 71% 29%
Total pour tous les médias 59% 41%

Il faut également souligner que, en Hongrie, la ligne pro-gouvernementale ou anti-gouvernementale des médias est généralement liée à des vues conservatrices/chrétiennes ou au contraire libérales/progressistes. Ainsi, des points de vue variés peuvent s’exprimer dans les différents médias hongrois, ce qui est beaucoup moins vrais pour les médias français : en France, peu importe qu’un média soit considéré comme étant favorable ou hostile au gouvernement, il aura dans la plupart des cas une ligne éditoriale progressiste, ce qui fait qu’il est beaucoup plus difficile pour d’autres points de vue de se faire entendre au pays de Reporters sans frontières.

Il convient également de noter que la domination des médias pro-Fidesz dans la presse écrite n’est pas juste le résultat de politiques planifiées mises en œuvre par le gouvernement ou par le Fidesz. Cela vient aussi de plusieurs événements récents. Par exemple, avant les élections de 2018, le prestigieux journal Magyar Nemzet appartenait à l’homme d’affaires hongrois Lajos Simicska. Simicska était un vieil ami du premier ministre Viktor Orbán. Toutefois, à partir de 2015, pour d’obscures raisons, il est devenu le plus grand ennemi du premier ministre. Simicska s’est alors lancé dans une guerre médiatique contre Orbán et s’est engagé dans un soutien total à ses adversaires, en particulier au parti nationaliste Jobbik (qui est devenu depuis un parti plus centriste et pro-UE). Ainsi, pendant la campagne électorale qui précéda les dernières élections parlementaires en 2018, même des médias jusqu’ici considérés comme de droite et pro-Fidesz ont radicalement changé leur ligne éditoriale après le renvoi par Simicska de la plupart de leurs journalistes pro-Fidesz. Outre le journal Magyar Nemzet, c’était également le cas pour la chaîne Hír TV (qui avait été créé en 2002 pour briser le monopole de la gauche sur le marché de la télévision), la station de radio Lánchid Rádió et l’hebdomadaire Heti Válasz. Ainsi, pendant la dernière campagne électorale, la majorité des grands médias privés en Hongrie étaient activement engagés dans la campagne contre la majorité parlementaire sortante. Avec son allié chrétien-démocrate KDNP, le Fidesz a néanmoins remporté une victoire écrasante aux élections d’avril 2018, et Lajos Simicska a décidé d’abandonner la lutte et de céder son empire médiatique, qui est tombé dans les mains de nouveaux propriétaires connus pour être plus pro-Fidesz.

Un autre facteur qui explique la faiblesse de l’opposition dans la presse écrite, c’est la fermeture du quotidien de gauche, post-communiste Népszabadság en 2016. Népszabadság était resté le journal numéro un en Hongrie dans les années 1990 après avoir été cédé au groupe médiatique allemand Bertelsmann lors de la transition vers la démocratie en 1989-90. Une des conditions acceptées par Bertelsmann pour ce rachat avait été la promesse de garder en place pour au moins cinq ans les anciens responsables communistes de la rédaction. Népszabadság a été vendu au groupe médiatique suisse Ringier en 2014 et a été fermé par Axel Ringier en 2016 après avoir perdu 74% de ses lecteurs en dix ans. Sa fermeture n’avait donc rien à voir avec une action du gouvernement contre la presse d’opposition, même si c’est la façon dont cela a été présenté dans certains médias occidentaux.

Il faut aussi rappeler que la domination de la gauche post-communiste dans les médias hongrois était telle qu’en 2006, pour la première fois dans un pays de l’Europe de l’Est post-communiste, une foule en colère a assailli le siège de la télévision publique, un événement qui n’avait été couvert que par une petite (à l’époque) télévision privée, Hír TV. En 2006, le manque de pluralisme dans les médias hongrois était au plus haut, et la prédominance actuelle du Fidesz est loin d’atteindre la domination partagée des libéraux et de la gauche post-communiste il y a 15 ans, quand ces deux tendances gouvernaient ensemble le pays. Curieusement, la Hongrie n’était pas alors critiquée pour le manque de pluralisme de ses médias comme elle l’est maintenant.

Voir aussi : Situation de la presse en Hongrie : une impitoyable guerre de tranchées

Des médias polonais majoritairement de gauche et hostiles aux PiS

En Pologne, on peut difficilement dire que le parti Droit et Justice (PiS) de Kaczyński domine dans le paysage médiatique. Les deux grands groupes de télévision privés, TVN et Polsat, sont tous deux hostiles au PiS, et le parti de Kaczyński ne peut compter que sur le soutien des chaînes de la télévision publique TVP après avoir remplacé la direction des médias publics au début de 2016. Le groupe TVN appartient maintenant au groupe médiatique américain Discovery, Inc. tandis que Polsat a des capitaux polonais. Des deux groupes, TVN est le plus ouvertement opposé aux PiS. Avant 2016, toutes les grandes chaînes de télévision en Pologne, et notamment tous les canaux d’information 24h/24, étaient farouchement hostiles aux PiS et favorables aux libéraux de la Plateforme civique (PO). Le monopole de la gauche et des libéraux dans le paysage télévisuel polonais a même conduit à de grandes manifestations en 2012 et 2013 quand le Conseil national de la radio et de la télévision (KRRiT, l’équivalent polonais du CSA français), dont les membres avaient été remplacés en 2010 sur la base d’un accord entre la coalition gouvernementale PO-PSL et le SLD post-communiste visant à exclure les sympathisants du PiS de la télévision publique (le PiS était alors le plus gros parti d’opposition), avait refusé de laisser une petite chaîne de télévision catholique diffuser sur les ondes de la télévision numérique terrestre en cours de déploiement. Il se trouvait que la chaîne en question, TV Trwam, seule télévision catholique candidate à une place sur la TNT, était critique vis-à-vis du gouvernement. À l’époque, cette situation ne semblait pas inquiéter beaucoup l’ONG Reporters sans frontières.

Pour ce qui est de la presse écrite, la plupart des quotidiens nationaux en Pologne sont modérément critiques ou très critiques à l’égard du gouvernement. Au premier semestre 2019, le quotidien numéro un restait, de loin, Fakt, qui appartient au groupe germano-suisse Ringier Axel Springer, avec une ligne éditoriale critique du gouvernement (comme c’est le cas pour tous les médias polonais appartenant à Ringier Axel Springer, y compris le site web n° 1 en Pologne, Onet.pl, et l’un des plus magazines hebdomadaires les plus vendus, Newsweek Polska). Le quotidien national n° 3 en termes de ventes, Gazeta Wyborcza, affiche une ligne éditoriale agressivement progressiste, pro-UE et anti-PiS. Le quatrième quotidien le plus vendu, Rzeczpospolita, a une ligne éditoriale en théorie libérale-conservatrice, mais il appartient depuis 2011 à un homme d’affaires proche de la Plate-forme civique (PO), et il est également très critique à l’égard du gouvernement actuel. Le seul quotidien national ouvertement favorable au PiS, c’est Gazeta Polska Codziennie qui n’arrive que septième dans la catégorie des journaux quotidiens nationaux. Tandis qu’en Hongrie le Fidesz a réussi à prendre le contrôle de la majeure partie de la presse régionale, en Pologne 19 des 24 journaux régionaux appartiennent à un groupe médiatique allemand, Verlagsgruppe Passau. La situation est différente dans la catégorie des hebdomadaires d’actualité nationaux, où le partage du marché entre hebdomadaires de gauche et de droite est à peu près équilibré.

Qu’en est-il de la France ?

Contrairement à la Pologne et à la Hongrie, où les grands médias se caractérisent par deux narrations concurrentes et souvent contradictoires, en France les neuf oligarques qui contrôlent 90% des médias privés soutiennent le président Emmanuel Macron et partagent son idéologie libérale, progressiste, pro-immigration et euro-fédéraliste. Dans la perspective du deuxième tour des élections présidentielles de 2017, tous les grands médias publics et privés en France ont fait campagne pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, une situation qui rappelle plus la Russie de Poutine qu’un pays membre de l’UE.

Il est également clairement établi qu’en France les points de vue de gauche sont beaucoup plus représentés chez les journalistes que dans le grand public, ce qui se reflète entre autres dans le fait que, dans les grands médias, les médias alternatifs de droite, conservateurs et/ou catholiques sont souvent qualifiés de « fachosphère » et l’on affuble régulièrement aux gouvernements conservateurs de Pologne et de Hongrie l’étiquette « ultra-conservateur » ou même « ultra-nationaliste ». Lors de l’élection présidentielle de 2012 une étude d’opinion réalisée dans deux écoles où les journalistes français sont formés, le Centre de formation des journalistes (CFJ) et l’École supérieure de journalisme (ESJ), a montré que presque tous les étudiants de ces écoles avaient voté pour la gauche ou l’extrême-gauche. Une telle situation est très différente de ce qui se passe en Pologne et en Hongrie où il existe une grande diversité d’opinions parmi les journalistes travaillant dans les grands médias. Des opinions qui vont des idées marxistes ou néo-marxistes à gauche jusqu’aux idées nationalistes, chrétiennes et/ou pro-vie à droite en passant par le centre. Cela se traduit par l’existence dans ces deux pays d’Europe centrale de discours totalement différents et opposés concernant les questions conflictuelles comme l’immigration, la souveraineté, l’État de droit et le rôle que l’UE devrait jouer dans ce domaine, les droits LGBT, l’avortement, et ainsi de suite. En France, le point de vue de la gauche progressiste sur ces questions est rarement remis en cause dans les grands médias où tout avis dissident, par exemple sur la question de l’avortement (la France est le pays européen avec le plus grand nombre d’avortements chaque année), provoque systématiquement des réactions très agressives de toutes parts, car la France a récemment fait de l’avortement un droit « fondamental » et « inaliénable », c’est-à-dire une question qui ne peut plus être discutée.

Une particularité de la France, c’est que, depuis la loi Pleven promulguée en 1972, les associations antiracistes, qui sont souvent subventionnées par l’État, peuvent poursuivre en justice toute personne tenant des propos jugés racistes ou de nature à encourager la discrimination raciale. Depuis, plusieurs lois ont étendu cette extraordinaire capacité à d’autres domaines, comme l’homophobie ou toutes sortes de discours supposés discriminatoires ou haineux. Cela a engendré en France une situation où les journalistes doivent s’auto-censurer s’ils ne veulent pas risquer d’avoir des procès qui peuvent durer des années et consommer une grande partie de leurs ressources et de leur énergie.

Une loi dite anti-fake news a également été adoptée en 2018, et elle permettra au gouvernement français, pendant les campagnes électorales, de demander à un juge de se prononcer sous 48h sur le blocage de toute information considérée comme fausse ou tout site Web contenant une telle information. À la lumière de cette nouvelle loi française, on ne peut qu’être frappé par la brutalité et la nature souvent mensongère et diffamatoire de la campagne de Lajos Simicska à l’encontre de Viktor Orbán avant les élections de 2018. Au cours de cette campagne, la liberté d’expression en Hongrie pouvait même paraître quelque peu excessive.

En outre, une nouvelle loi en discussion au Parlement français et soutenue par le parti LREM du président Macron ne va pas arranger les choses en France. La loi Avia, qui est officiellement destinée à lutter contre les « discours de haine » sur Internet, fera peser sur les médias sociaux la menace d’amendes gigantesques s’ils ne réagissent pas dans les 24 heures aux propos « haineux » signalés par les utilisateurs. La perspective d’une telle loi encourage déjà les médias sociaux comme Facebook et Twitter à intensifier leur censure préventive, tandis que les accusations de collusion entre le gouvernement et Facebook France, dont le PDG Laurent Solly est un ancien préfet, un ancien chef de cabinet au ministère de l’économie, et aussi un ancien directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, sont alimentées par la politique de blocage systématique par ce média social des profils des Identitaires et de  tous types de messages mentionnant les peines inhabituellement lourdes prononcées après leur action de protestation pacifique très médiatisée au Col de l’échelle dans les Alpes en avril 2018. Une action qui visait à sensibiliser le public au fait que de nombreux immigrants illégaux franchissent sans contrôle cette partie de la frontière entre l’Italie et la France.

C’est tout le contraire en Pologne où une commission spéciale de la Diète a été créé en décembre dernier pour défendre la liberté d’expression contre la censure préventive exercée par les géants américains de l’Internet, et où le président du Conseil national des médias, Krzysztof, Czabański, compte parmi les signataires d’une lettre ouverte envoyée au premier ministre Mateusz Morawiecki pour protester contre la censure politique exercée par Google et Facebook contre les contenus conservateurs, de droite.

Il n’est pas inutile de rappeler ici que la loi hongroise sur les médias adoptée en 2010, qui a introduit des amendes contre les médias coupables de désinformation volontaire, avait suscité la colère à Bruxelles et dans les médias européens, alors que ces amendes ne peuvent être infligées que si des informations présentées comme factuelles sont prouvées fausses devant un tribunal. Dans le cas de la loi française « anti-fake news », le délai de 48 heures dans lequel un juge devra décider si oui ou non il faut bloquer un contenu à la demande du pouvoir exécutif durant une campagne électorale ne peut que conduire à des décisions arbitraires. Quant au projet de loi Avia actuellement en discussion au parlement français, il s’y est même trouvé une disposition pour contraindre les annonceurs publicitaires à publier une liste de tous les sites web où leurs annonces apparaissent, de sorte qu’il deviendrait encore plus facile pour le mouvement d’extrême gauche Sleeping Giants d’exercer des pressions sur les entreprises afin de les forcer à retirer leurs annonces des sites web considérés comme trop à droite, trop conservateurs, ou trop « réactionnaires ». Les Sleeping Giants ont commencé leur activité de censure en ciblant le site web Breitbart News après la dernière élection présidentielle américaine, et ils sont aujourd’hui également actifs en France, allant jusqu’à attaquer (avec beaucoup de succès) le site internet du seul hebdomadaire de droite à grand tirage en France, Valeurs actuelles. Ainsi que l’a dit lui-même aux parlementaires Cédric O, le secrétaire d’État français chargé du Numérique, cette nouvelle loi de censure vise aussi à assécher « une partie du financement des sites extrêmes ou que nous souhaitons ici voir disparaître ».

Fort heureusement, les gouvernements de Pologne et de Hongrie, et leurs premiers ministres actuels qui ont tous deux un passé d’opposant à un régime totalitaire communiste, n’ont pas de tels projets à l’encontre de la liberté d’expression et de la liberté de la presse.

Cet article a été publié originellement en anglais sur Kurier.plus, le site de l’Institut de coopération polono-hongroise Wacław Felczak.

Pour en savoir plus sur les réformes polonaises et sur la chronologie du conflit avec Bruxelles : Comprendre la situation politique en Pologne : comment la Pologne a basculé en 2015 dans le « Camp du Mal » (pour Bruxelles et les médias dominants)

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