Tintin au Congo, La Colonisation de l’Europe, La ferme des animaux, Décolonisez l’Afrique !, Black Nihilism : des livres à faire hurler les #Blacklivesmatter

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Tintin au Congo, La Colonisation de l’Europe, La ferme des animaux, Décolonisez l’Afrique !, Black Nihilism : voici 5 livres à faire hurler les #Blacklivesmatter que nous vous présentons dans notre sélection hebdomadaire de la semaine.

Tintin au Congo

À peine revient-il d’URSS que Tintin se rend en Afrique. Devenu sorcier au royaume de Babaoro’m, Tintin déjouera les pièges d’une bande de gangsters qui souhaitaient contrôler la production de diamant au Congo.

L’album Tintin au Congo demeure l’un des plus gros succès d’Hergé, après Tintin en Amérique, avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus dans le monde. Désormais, l’album provoque l’hystérie. En 2010, un citoyen belge avait demandé l’interdiction de vente de l’album Tintin au Congo, avec le soutien du Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN), qualifiant l’album en question de « raciste et xénophobe ». Le Tribunal de Première instance de Bruxelles avait débouté les plaignants de leurs demandes en déclarant que Casterman et Moulinsart ne s’étaient pas rendues coupables d’infraction à loi belge de 1981, visant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie.

Dans un entretien enregistré en 1979 sur la RTBF, diffusé pour la première fois sur France Culture le 21 juillet 1993, Hergé revenait sur la genèse de Tintin au Congo :

« Après l’album Tintin chez les Soviets, je voulais faire Tintin en Amérique, pour renvoyer les deux puissances dos à dos. Mais entre-temps, le directeur du journal m’a presque supplié et m’a dit « Vous ne pouvez pas faire ça, notre belle colonie, le Congo, Léopold II, les missionnaires, nous qui leur apportons la civilisation, etc. » Alors, j’ai fait Tintin au Congo sans grand enthousiasme. Si je devais réécrire Tintin au Congo aujourd’hui, cela serait très différent. Mais tout a évolué et changé, moi aussi j’ai changé. Tintin reporter est un miroir, d’ailleurs tout journaliste est une espèce de miroir qui reflète les événements qu’il va regarder. Tintin a été le miroir de ce que la plupart des gens pensaient du temps de la Russie bolchevique. Quant à l’idée colonialiste, pratiquement tout le monde a été colonialiste. Cela ne posait pas de problème, le Blanc avait été créé pour apporter la civilisation aux autres. Tintin n’était pas raciste mais il était colonialiste comme tout le monde l’était à l’époque. »

Tintin au Congo – Hergé – Casterman – 11,50 €.

Black Nihilism

Terroriste identitaire noir pour l’oligarchie d’Occident, penseur panafricaniste révolutionnaire et médiatique aux yeux des Africains du Continent. Kemi Seba, l’homme qui, depuis plus d’une décennie, bouscule intellectuellement le courant militant panafricain francophone, au point qu’il en est devenu l’idéologue actuel le plus audible, mais aussi le plus controversé, nous livre ici sa partition politique et philosophique probablement la plus aboutie, la plus provocatrice, mais surtout, celle qui, pour les générations futures, sera la plus porteuse d’espoirs et de solutions. Dans un récit effréné, mêlant le phrasé de la rue à un style littéraire des plus soutenus, Seba analyse son retour en Afrique, les difficultés d’adaptation d’une diaspora désabusée par l’Occident, puis l’intégration, sa montée en puissance médiatique, les rapprochements politiques avec les grandes nations résistant au mondialisme, et surtout, la reconnexion avec la pérenne tradition, qui n’est rien d’autre que la clef de protection face à la mondialiste invasion.

Figure de proue du panafricanisme révolutionnaire du XXIe siècle, qualifié par les médias d’« icône du radicalisme noir dans la sphère francophone », Kemi Seba est un polémiste panafricain dissident, antimondialiste (opposé au brassage globalisé imposé par les élites). Il est le concepteur de la supra-négritude, le fondateur d’Afro Insolent Radio et de la Tribu KA. Formé en philosophie par le savant gabonais Grégoire Biyogo, Kemi Seba est une conférencier prisé dans les universités africaines sur le thème du panafricanisme de construction au XXIe siècle. Entrepreneur panafricain, il appelle au retour des afrodescendants sur la Terre Mère, afin de contribuer au développement de leur continent. Il est basé à Dakar et sillonne le continent africain et le monde afro-diasporique.

Black Nihilism – Kemi Seba – New African Culture editions – 33 €.

La Colonisation de l’Europe

Dans ce livre visionnaire paru au tout début des années 2000, Guillaume Faye démontre que, plus que « d’immigration », il faut parler de colonisation massive de peuplement de la part des peuples africains et asiatiques. Ceci, joint à la dénatalité organisée des peuples européens va faire, si rien ne change, que rapidement les Européens seront minoritaires en Europe. Leurs peuples et leur civilisation disparaîtront. Il démontre que l’Islam entreprend une conquête hostile de la France et de l’Europe, que la délinquance des « jeunes » n’est que la manifestation du début d’une guerre civile ethnique de conquête de territoires, que nous sommes envahis autant par les maternités que par les frontières poreuses. Tous ces faits sont tabous pour nos dirigeants et nos « intellectuels » qui organisent notre disparition.

C’est un événement plus grave que toutes les pestes et les guerres qu’a connues l’Europe. L’auteur appelle à se préparer à la seule solution valable : la « reconquista ».

Voici l’Avertissement de l’auteur, en préambule du livre :

Beaucoup m’ont dissuadé d’écrire ce livre. Il allait m’attirer des ennuis. Il ne faut pas dire les choses comme elles sont, c’est dangereux, vous comprenez ? J’aurais pu livrer un essai illisible et pseudo-philosophique, ou vaguement sociologique sur les vertus comparées de l’assimilation, de l’intégration et du communautarisme. Mais l’intellectualisme bourgeois ne m’intéresse pas. Aborder les questions essentielles, affronter le système, jouer la carte de la rébellion— et de la vérité —, c’est vrai, c’est risqué. Mais c’est porteur. Comme le proclamait Alexandre Soljenitsyne dans une interview au Washington Post durant son exil américain : « Si la plume n’est pas un poignard, elle ne vaut rien. »
Le pari de la dissidence est aujourd’hui le plus fécond. C’est celui de la pensée radicale, que j’ai expliqué dans mon précédent essai, L’Archéofuturisme. Il s’agit d’en revenir — loin de tout extrémisme — à la racine des choses, à attaquer les questions majeures de l’époque. On ne débat pas du sexe des Anges quand les barbares assiègent Constantinople. Or, la question majeure de l’époque, c’est bel et bien la plus visible, la plus éclatante, celle dont tout le monde a peur de parler — évidemment — qu’on aborde qu’à demi-mot et à voix basse, c’est-à-dire la colonisation de peuplement que subit l’Europe de la part de peuples maghrébins, africains et asiatiques et qui se double d’une entreprise de conquête du sol européen par l’islam. Ce n’est pas une curiosité politique, c’est un événement historique tonitruant, sans aucun précédent dans l’histoire européenne, aussi loin que porte la mémoire. Il s’agit d’abord d’en prendre acte, d’éveiller les consciences à ce fait capital. Non pas pour l’admettre et « faire avec ». Mais pour le refuser et entamer le débat sur la manière de le combattre et de renverser la vapeur.

Ce processus funeste vient bien entendu s’ajouter et se combiner à l’assujettissement culturel et stratégique de l’Europe aux États-Unis d’Amérique. J’essaierai de montrer dans cet essai, en accord complet avec les thèses d’Alexandre del Valle, qu’il est rigoureusement stupide de croire que l’islamisation nous préservera de l’américanisation ; les deux processus de déculturation marchent la main dans la main. De même que le chaos ethnique qui guette l’Europe sert les causes conjointes de l’islamisme et de l’américanisme. Ceux qui s’imaginent, par de subtiles contorsions intellectualistes, que l’islam vaut mieux que l’américanisation succombent à ce désordre mental grave qu’on appelle l’oubli de soi, le renoncement à être, l’amnésie historique. Ceux qui embrassent l’islam sous prétexte qu’il porte des valeurs « traditionnelles » et anti-américaines choisissent un ennemi pour un autre, abdiquent leur identité européenne et se montrent impuissants à trouver en eux-mêmes les ressources de la renaissance. Pourquoi aller chercher dans une religion profondément étrangère des ressources morales et des racines alors que, depuis Homère, les nôtres inondent toute la civilisation européenne ?

Il faut maintenant mettre en pratique cette stratégie de la pensée radicale. Il y a urgence. Le feu est à la demeure. Il ne s’agit pas de faire du folklore, ni d’insulter, ni de sombrer dans des délires haineux, ou dans le racisme de bas étage, il s’agit d’affirmer. De s’affirmer avec rigueur et détermination et de défendre le droit imprescriptible des Européens à demeurer eux-mêmes, droit qu’on leur dénie, mais qu’on accorde à tous les peuples du monde. Il s’agit de combattre ce mal qui nous ronge, l’ethnomasochisme, comme de dénoncer ceux, qui par ressentiment ou vengeance, entendent défigurer l’Europe.

Le temps des prudences métapolitiques est passé. Sans biaiseries et trahisons molles, j’en reviens toujours à Nietzsche et à sa « philosophie au marteau ».
J’écris et je combats pour la jeunesse, pas seulement d’âge mais aussi d’esprit ; car je connais des petits vieux de 25 ou 30 ans. Il y a urgence. Il faut que les choses soient dites une fois pour toutes.
Il est toujours commode — et lâche — de désigner un faux ennemi, pour ne pas s’attirer d’ennuis. Si les intellectuels, dans leurs contorsions sophistiques qui n’ont que la brillance du chrome mais qui sont dépourvues d’intelligence, refusent de parler des vraies choses, se complaisent en logorrhées abstraites, c’est principalement par peur de l’ostracisme social et par soumission à l’idéologie hégémonique. Désigner le véritable ennemi, tel est le chemin de l’efficacité.
Le véritable ennemi est visible et concret, il est vivant. Il peut partager des valeurs que tu partages aussi. Tu peux le juger parfois respectable. Tu peux l’admirer, il peut t’enjôler. Mais ton devoir est de le bouter dehors.
Dans ce livre, je prédis la guerre civile ethnique et j’en appelle à la reconquête.

Qu’il soit bien entendu que les propos que je tiens n’engagent que moi-même. Je ne m’exprime au nom d’aucun parti, d’aucun groupe, d’aucun courant de pensée. Ma démarche est parfaitement et volontairement solitaire, empreinte d’une liberté absolue. Je suis le précepte de Zarathoustra: « – Maître, que dois-je faire pour être heureux ? – Je ne sais pas. Sois heureux et fais ce que tu veux. »
Mon seul but est de défendre un idéal en m’appuyant sur des faits. Mes détracteurs me traitent souvent d’idéaliste et d’irréaliste. Ils ont raison. La seule réponse à leur opposer tient en peu de mots. Zinoviev et Hélène Carrère d’Encausse étaient idéalistes et irréalistes quand ils prédisaient la fin prochaine de l’Union soviétique dans les années soixante-dix ; De Gaulle était idéaliste et irréaliste quand, en 1940, ils prédisait la défaite du Reich ; et Ben Bella était idéaliste et irréaliste quand, en 1954, il prédisait l’expulsion de tous les Européens d’Algérie dans les dix ans à venir.

Autre chose importante : les thèses que je soutiens ne sont pas des dogmes. Porter le débat sur les choses essentielles, électriser les consciences, tel est mon seul objectif. Je suis un provocateur. Renseignez-vous sur l’étymologie latine de ce terme.

La Colonisation de l’Europe – Guillaume Faye – L’Encre.

La ferme des animaux

Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : « Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d’alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. » Le temps passe. La pluie efface les commandements.

L’âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : « Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. »

Dans ce roman, Orwell propose une satire de la Révolution russe et une critique du régime soviétique, en particulier du stalinisme, et au-delà, des régimes autoritaires et du totalitarisme. Une satire d’actualité, eu égard aux relents talibano-staliniens qui s’emparent de nos sociétés occidentales devenues folles.

La ferme des animaux – George Orwell – Gallimard.

Décolonisez l’Afrique !

L’Afrique subit une recolonisation économique, politique, philosophique et morale :

• le FMI et la Banque mondiale imposent leurs diktats à des peuples sidérés dont les gouvernants dociles sont tenus en tutelle ;
• les pays du Nord exigent qu’y soit appliquée la démocratie individualiste qui débouche sur l’ethno-mathématique ;
• les multinationales et les puissances asiatiques pillent ses matières premières et colonisent ses terres arables ;
• l’« immigration choisie » lui vole ses élites ;
• la « jet-set » internationale s’approprie des sites majeurs pour y étaler son insolente richesse et ses vices ;
• le droit d’ingérence humanitaire, version contemporaine de la « guerre juste », bombarde les rares dirigeants indociles, comme en Libye.

Un demi-siècle après les fausses indépendances, la véritable libération de l’Afrique est donc à la fois nécessaire et urgente.

Bernard Lugan, universitaire, est professeur à l’École de Guerre à Paris et il enseigne aux Écoles de Saint-Cyr-Coëtquidan. Il est conférencier à l’IHEDN et expert auprès du TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda-ONU). Il édite la revue par internet L’Afrique Réelle.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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