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« La Hongrie n’abandonnera jamais ses « officiers en uniforme » » a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orbán lors d’une cérémonie de remise de diplômes aux nouveaux officiers de police, de gestion des catastrophes et de prison, samedi à l’Université nationale du service public. Ce dernier en a profité pour tacler les évènements qui se déroulent en Occident expliquant que le monde assiste « à des développements surprenants et bouleversants ».

« Les pays riches ont vu leurs systèmes de santé s’effondrer en quelques jours, les pays riches sont sur la voie de l’effondrement financier et les grandes villes connaissent des vagues de violence sans précédent. Les forces de l’ordre et les forces armées sont humiliées tant dans la rue qu’en politique. Les policiers sont qualifiés de racistes tandis que leur réputation est détruite en même temps que les statues. L’État et la loi se sont retirés des rues » a affirmé le Premier ministre avant de poursuivre.

« Mais la Hongrie n’est pas et ne sera jamais ce genre de pays. Les finances hongroises sont en ordre, l’économie est saine, les gens veulent et peuvent travailler et le potentiel de croissance du pays est fort » a-t-il ajouté en expliquant qu’en Hongrie, « Toutes les vies comptent », taclant ainsi le slogan quasi religieux qu’antifas, sportifs millionnaires, GAFA, ONG financées par la galaxie Soros et multinationales ont fait leur.

Et le Viktor Orban de s’affirmer en tant que leader de l’Europe libre : « Nous préférons un monde où règne l’ordre, où le bon sens prévaut, où la loi protège les innocents plutôt que les criminels, un monde où nous nous protégeons contre l’immigration, et où les ressources sont investies dans les familles et les enfants. Afin de préserver ce type de monde, la Hongrie aura besoin de l’engagement, de la compétence et de l’éthique de travail honnête de ses agents nouvellement diplômés »

M. Orbán a également évoqué l’importance du patriotisme, en disant que la légalité, la loi et l’ordre étaient au cœur de la Hongrie.

« Le patriotisme au quotidien signifie sentir que le pays dans lequel on vit est sa patrie et que nous n’en avons qu’une seule. Si cette patrie est perdue, on ne peut continuer à vivre que dans un endroit qui appartient à quelqu’un d’autre et où l’on ne peut qu’espérer être toléré ou, dans le meilleur des cas, accepté. Nous sommes donc prêts à la préserver et, si nécessaire, à nous battre pour elle de génération en génération, car c’est la chose la plus précieuse que nous puissions transmettre à nos enfants », a déclaré M. Orbán, ajoutant que le sentiment de patriotisme « nous lie à un destin partagé qui est grand et unique »

Sans le patriotisme, la Hongrie n’aurait guère pu survivre aussi longtemps, a ajouté le Premier ministre qui a ajouté que si les nouveaux diplômés avaient pour objectif d’être de bons policiers, pompiers et agents de secours en cas de catastrophe, ils auraient également besoin d’estime de soi.

Pendant ce temps en France, ces fonctionnaires dépendent de Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur à qui les Français confient, pour le moment encore, leur sécurité. De quoi constater le gouffre sidéral qui sépare les deux nations, la Hongrie manifestant la volonté de ne pas se suicider culturellement, identitairement, sécuritairement, démographiquement avec les autres nations d’Europe de l’Ouest.

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