Maladies cardiaques. La valvulopathie touche 2 % des Français

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À l’occasion des semaines européennes des maladies des valves cardiaques, L’ALLIANCE DU CŒUR et le RÉSEAU HOSPITALIER UNIVERSITAIRE de ROUEN (RHU), créateur depuis 3 ans de la « Semaine du Souffle au Cœur », organisent les semaines de prévention des maladies des valves cardiaques en France.

2 % de la population adulte est porteuse d’une valvulopathie, 7 % des plus de 65 ans et environ 13 % des plus de 75 ans, soit près de 2 % de la population française est porteuse d’une valvulopathie. Un nombre qui devrait augmenter avec le vieillissement de la population et un enjeu de santé publique.

« La semaine du souffle au cœur » prend la forme d’une campagne digitale sur Facebook et Twitter avec des posts et des vidéos pour rappeler qu’il est important d’écouter son cœur quand on a plus de 65 ans. L’objectif est aussi de solliciter la participation active sur les réseaux sociaux des enfants et petits-enfants des seniors, pour inciter leurs aînés à consulter pour protéger leur santé, en cas de symptômes comme des difficultés à respirer, une douleur à la poitrine, une perte de connaissance… Là encore, les proches ont un rôle essentiel.

Les maladies des valves cardiaques sont caractérisées par un dysfonctionnement des valves cardiaques, qui contrôlent la circulation et l’écoulement du sang dans le cœur et le renvoie dans les artères. Les principaux dysfonctionnements des valves sont de deux ordres : la sténose aortique (rétrécissement de l’artère), la plus fréquente, et l’insuffisance valvulaire (ou fuite, régurgitation), faisant que la valve n’est plus étanche. En l’absence de prise en charge, la mortalité peut être très élevée.

Que sont les valvulopathies ?

Le flux sanguin circule à sens unique, avec fluidité et sans bruit à l’intérieur du cœur grâce à l’existence des valves cardiaques. Elles jouent le rôle de clapets, s’ouvrant et se fermant alternativement au gré des pressions régnant dans les cavités, empêchant le reflux du sang.

La configuration des valves cardiaques, leur disposition et leur structure sont parfaitement adaptées au rôle de chacune d’elles et donnent à leur mouvement une précision extrême. C’est ainsi qu’au moment où le cœur se contracte pour propulser le sang dans les artères (systole), les valves auriculo-ventriculaires s’accolent pour être étanches, maintenues par les cordages et les piliers. Au moment où le cœur se relâche (diastole), le sang écarte les valves et emplit les ventricules. Quant aux valves aortique et pulmonaire, la souplesse de leurs feuillets et leur configuration sigmoïde facilitent le passage liminaire du sang au moment de la systole, tout en évitant le reflux lors de la diastole.

Diverses maladies peuvent altérer leur fonctionnement et retentir ainsi sur la fonction cardiaque. Selon sa gravité, une valvulopathie peut nécessiter une prise en charge allant de la simple surveillance cardiologique régulière à une intervention de correction ou de remplacement.

Crédit photo : DR
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