Votre foie a besoin d’amour, Sauvagerie diplomatique, La Grande saga des Vikings, Pour un réveil européen, La doctrine du fascisme : la sélection littéraire de la semaine

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Votre foie a besoin d’amour, Sauvagerie diplomatique, La Grande saga des Vikings, Pour un réveil européen, La doctrine du fascisme : voici la sélection littéraire de la semaine.

Votre foie a besoin d’amour

Le foie et sa bile ne font pas de bruit mais on en parle beaucoup.
Vous savez à peu près où il se trouve, mais savez-vous à quoi sert votre foie ?
Il n’a pas livré tous ses secrets. Avec un tiers de cellules de plus que votre cerveau, il est l’objet d’innombrables recherches. Il est capable de transformer des déchets en outils les plus précieux pour votre vie.

Avoir un foie qui fonctionne bien est indispensable pour votre santé. Aimer son foie, c’est comprendre son rôle et son fonctionnement.

Directement dépendant de votre alimentation, il sélectionne le meilleur et souffre des excès. Les maladies du foie et de ses voies biliaires sont trop nombreuses : cirrhose, fibrose, stéatose, Nash, hépatites, cancers, lithiase… Bonne nouvelle : les dérives actuelles de l’alimentation sont responsables de cette explosion, on peut donc prévenir ces maladies en choisissant de changer nos modes de vie.

– Votre foie : son lieu de résidence, son organisation et ses fonctions.
– Des pathologies qu’on pourrait éviter.
– Des conseils simples pour prendre soin au fil des jours de sa santé.

Henri Joyeux, ancien chirurgien cancérologue et chirurgien des hôpitaux, a aussi enseigné à la faculté de médecine de Montpellier. Il a publié de nombreux best-sellers sur l’alimentation, entre autres : Changez d’alimentation et Manger mieux et meilleur.
Jean Joyeux est nutritionniste, enseignant à l’ENH de Genève, et au DU alimentation santé et micronutrition de l’université de Bourgogne.

Votre foie a besoin d’amour – Henri Joyeux – Editions du rocher (à commander ici)

Sauvagerie diplomatique

Cette enquête réalisée par trois grands journalistes turcs du Daily Sabah révèle les secrets les plus terribles de l’assassinat de Jamal khashoggi, éditorialiste du Washington Post, au sein même du consulat de l’Arabie Saoudite d’Istanbul, meurtre qui a plongé le monde dans la consternation la plus totale. Ce que les Saoudiens ne savaient pas, c’est que les services spéciaux turcs dirigés par hakan Fidan, avaient criblé les murs du consulat de micros, grâce auxquels le crime et surtout le rôle de Mohammed Ben Salmane, prince dirigeant l’Arabie Saoudite, a pu être prouvé.

On apprend ainsi ce qui s’est passé pendant les 7 dernières minutes de la vie de khashoggi entre le moment où il est entré dans le consulat et sa mort, grâce aux enregistrements que Ferhat Ünlû, Abdourrahman Simsek et nazif Karaman se sont procurés : – ce qui s’est précisement dit entre Khassoggi et ses tortionnaires. – comment son meurtre a été conduit, étape par étape… et nié par le consulat. – comment son corps a été démembré et dispatché dans des valises. – ce que les 15 assassins se sont dit pendant l’opération, leur identité et leur spécialité… – comment les services secrets turcs du MIT ont conduit leur enquête. – ce qui s’est passé ensuite au plus haut niveau du royaume saoudien et comment celui-ci a tenté de nier son implication.

Cette enquête est un monument de travail journalistique écrit par les journalistes qui furent les premiers à révéler le scandale de ce meurtre diplomatique au monde.

Sauvagerie diplomatique – Unlu,Simsek, Karaman – Le jardin des livres (à commander ici)

La grande saga des vikings

Il y a l’histoire, la vraie, et le mythe ; souvent l’un et l’autre s’entremêlent, s’entrechoquent, pour former une véritable saga. Pour bien saisir comment un phénomène viking réputé « barbare » d’abord fait de violence, puis de colonisation des terres conquises, va s’installer dans le monde chrétien, il faut en comprendre les ressorts profonds. L’auteur, au fil de chapitres et d’encadrés illustrés, remonte l’histoire de ce peuple fascinant et livre un bon outil de compréhension, facile à aborder et très éclairant.

Après le bac, Christophe Rouet a commencé ses études par une école de cinéma avant de se consacrer aux langues, à l’ethnologie (licence de langue et civilisation roumaine aux Langues Orientales) et à l’ethnographie. Après une dizaine de séjours en Transylvanie, il entreprendra un Master sur les origines du mythe de Dracula. Sa carrière de journaliste a débuté au Parisien. Photographe, il a effectué des reportages pendant plus de 20 ans (ex-Yougoslavie et en Irlande du Nord).

Spécialiste de la Normandie, où il vit, il sait où plonger sa plume pour narrer l’histoire des Vikings. Il est l’auteur chez De Borée de plusieurs livres importants, dont Dictons et Proverbes de Normandie, Pieds-Noirs, l’épopée d’un peuple, et Voyage au pays des vampires.

La grande saga des Vikings – Christophe Rouet – de Borée – (à commander ici)

Pour un réveil européen

Vivre, aimer, servir, combattre, transmettre, conscients de notre double vocation d’héritiers et de refondateurs : tel est l’appel au grand réveil des Européens que lancent les auteurs de ce livre, membres ou amis de l’Institut Iliade. Les douze chapitres de l’ouvrage nous invitent ainsi à une réflexion actualisée sur les trois impératifs de la triade homérique définie par Dominique Venner.

Reconnaître la nature comme socle, c’est respecter les équilibres naturels et renouer avec la dimension communautaire de nos traditions pour rebâtir la cité sur le fondement de notre identité.

Rechercher l’excellence comme but, c’est cultiver l’exigence envers soi-même et tendre à se dépasser pour renouer le fil de la continuité avec « ce que nous sommes », sous une forme toujours renouvelée, depuis des millénaires.

Viser la beauté comme horizon, c’est rompre avec l’utilitarisme bourgeois et refuser l’extension du domaine de la laideur, c’est adopter une éthique de la tenue et suivre la voie des « cœurs aventureux », déterminés à ré-enchanter notre monde et retrouver le sens sacré.

Il n’y a aucune fatalité au déclin des peuples et des nations d’Europe. Lorsque les lumières s’éteignent, les torches doivent s’embrasser !

Ont participé à cet ouvrage : Jean-Philippe Antoni • Alain de Benoist • Anne-Laure Blanc • Thibaud Cassel • Philippe Conrad • Olivier Eichenlaub • Paul Éparvier • Grégoire Gambier • Jean-François Gautier • Jean-Yves Le Gallou • Henri Levavasseur • Alix Marmin • Rémi Soulié • Guillaume Travers.

Postface d’Alain de Benoist.

Pour un réveil européen, ouvrage collectif présenté par Philippe Conrad et Grégoire Gambier sous la direction d’Olivier Eichenlaub, La Nouvelle Librairie Éditions, 2020, 192 p. (à commander ici)

La doctrine du fascisme

En 1932 paraissait La dottrina del fascismo, comme première partie d’un article sur le fascisme dans l’Enciclopedia Italiana. Les premières pages, attribuées non pas à Benito Mussolini mais au philosophe Giovanni Gentile, traitent du fascisme comme philosophie et passent en revue ses différentes conceptions : spirituelle, morale, religieuse et éthique. Elles confrontent l’anti-individualisme à la liberté, l’antisocialisme au corporatisme, et précisent le rôle de l’État. Puis, Benito Mussolini ayant repris la plume, il esquisse les origines du mouvement dans le grand bouleversement qui s’opérait à l’issue de la Première Guerre mondiale, et définit les fondements sur lesquels repose le fascisme, qui, plus qu’un programme politique, est une vision de la vie.

Ce document historique est suivi de deux autres : le manifeste de Vérone, acte constitutif de la République sociale italienne – appelée également République de Salò –, qui le 14 novembre 1943 jette les bases du Parti fasciste républicain issu des cendres du Parti national fasciste, et la Charte du travail, promulguée le 21 avril 1927 par le Grand Conseil du fascisme, qui définit les rapports entre travailleurs et employeurs et à laquelle le manifeste de Vérone se rapporte.

Benito Mussolini, né le 29 juillet 1883, est un journaliste et homme d’État italien. Fondateur du Parti national fasciste en 1921, il est président du Conseil du royaume d’Italie de 1922 à 1943, puis chef de l’État de la République sociale italienne de 1943 au 24 avril 1945, date à laquelle il est capturé et fusillé par des résistants. Surnommé le Duce, il reste une figure de la vie politique italienne du XXe siècle.

La doctrine du fascisme – Benito Mussolini – Kontre Kulture – à commander ici

Crédit photo : DR
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