Roumanie. Dans les bas-fonds de Timisoara

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Le journaliste d’investigation Dragos Boţa vit dangereusement. En enquêtant sur le monde du crime à Timisoara, sa ville natale de l’ouest de la Roumanie, il s’est fait de nombreux ennemis, dont le baron de la drogue Lucian Boncu. Officiellement, Lucian Boncu est employé dans une société de sécurité, mais il vit en réalité du trafic de cocaïne.Dragos Boţa enquête sur les gangs de Timisoara et publie sur son site Internet des révélations au fil de l’eau. Il a découvert que le réseau de Boncu étendait ses ramifications jusque dans les milieux politiques et administratifs. Les représailles ne se sont pas fait attendre : sa voiture a été incendiée et il a reçu des menaces de mort. Quelques indices trouvés en avril prouvent que le narcotrafiquant avait effectivement planifié l’assassinat du journaliste devenu gênant.

Mais Dragos Boţa refuse de se laisser intimider. Il poursuit ses recherches pour montrer au grand jour la face obscure de Timisoara. Cette ville où le trafic de drogue et la traite des êtres humains sont en plein essor est une porte d’entrée vers les Balkans et l’Occident du fait de sa proximité avec la Serbie et la Hongrie. Lorena Rusovan, l’une des informatrices de Boţa, a ouvert la « Maison de Debora », qui accueille les mineures victimes de violences sexuelles et de prostitution. En accompagnant Dragos Boţa dans son difficile métier, nous découvrons un pan de la lutte contre la criminalité organisée à Timisoara.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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