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Le bagne de Brest, Les templiers du Prolétariat, Petites mémoires d’Outre-Guerre, Secourir en situation dégradée, Sparta : voici la sélection littéraire de la semaine (qui remplace aujourd’hui notre sélection de Noël)
Le Bagne de Brest
En 1776 le vent de la guerre vient des Amériques. Louis XVI a vingt-deux ans, le jeune Laforest-Dombourg en a quinze et cela fait treize ans que la France a perdu une guerre dont le souvenir est encore vivace dans la mémoire des populations maritimes du royaume.
Pierre-Marie Laforest-Dombourg est le fils d’un Lieutenant de vaisseau péri en mer au service du Roi et il se prépare à rejoindre la compagnie de gardes-marine de Brest dans l’espoir de servir lui aussi sous le pavillon blanc de la Marine de France. Il espère également trouver la clé d’un lourd secret de famille lié au passé de son père et qui a coûté la vie à sa mère. Cette quête particulière le mènera dans des lieux inattendus et elle ne sera pas sans périls…
Par Eric Gautier (à commander ici) . La série possède deux autres tomes.
Les templiers du Prolétariat
En 1997, Alexandre Douguine, qui est alors co-dirigeant du Parti national-bolchevik avec Edouard Limonov, publie Les Templiers du prolétariat, un livre fondamental pour comprendre une mouvance alors en plein essor. Dans une suite de chapitres indépendants, Alexandre Douguine retrace la généalogie du national-bolchevisme contemporain : le national-bolchevisme russe de droite et de gauche des années 1920-1930 ; l’ésotérisme orthodoxe et sa thèse de la Troisième Rome ; les sectes russes issues du raskol ; les socialistes-révolutionnaires ; et, plus curieusement, diverses influences occidentales comme Guy Debord ou les ésotéristes Aleister Crowley et Jean Parvulesco.
Surprenant, parfois dérangeant, cet ouvrage permet de mieux comprendre la pensée d’un homme dont l’influence est devenue, trente ans plus tard, mondiale.
Par Alexandre Douguine (à commander ici)
Petites mémoires d’Outre-Guerre
Vous allez être très surpris par l’endroit où je me trouve. Je pensais, comme tout le monde, qu’une fois mort, on traversait un long tunnel de lumière pour se retrouver dans un jardin magnifique, opérant ainsi un retour à l’état originel de l’Homme avant qu’il ne soit chassé de l’Éden. En fait, rien de tout cela. Je me trouve dans la cour d’honneur des Invalides, mon endroit préféré de Paris, à deux pas du tombeau de l’Empereur. Elle est telle que je l’ai connue dans ma vie terrestre, entourée du péristyle sous les arcades duquel s’alignent les canons de la monarchie et de l’empire. Mes pas résonnent sur les pavés inégaux qui m’ont toujours rappelé combien ce lieu est chargé d’histoire. Dans la niche, au-dessus de l’entrée de la cathédrale Saint-Louis, Napoléon me toise dans une attitude à la fois martiale et paternelle. Il est là, celui que Clausewitz a surnommé le dieu de la guerre et au pied duquel se sont alignés tant de cercueils de camarades morts au combat. Les reverrai-je ? Je l’ignore.
Qui pourrait croire que le Walhalla se trouve au coeur de Paris ? Qui pourrait imaginer qu’on y rencontre toute une galerie de personnages qui ont marqué l’histoire de l’humanité, de l’Antiquité à nos jours ? Qui sait qu’au paradis des soldats, vainqueurs ou vaincus, personne ne peut plus mentir sur la guerre, qu’elle soit conventionnelle ou clandestine?
Le général Nicolas Le Nen est saint-cyrien, breveté de l’École de guerre et auditeur du Centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de la défense nationale. Il a commandé le 27e bataillon de chasseurs alpins et le service action de la DGSE. Petites mémoires d’outre-guerre est son septième livre.
Secourir en situation dégradée
Ce guide est un outil indispensable à toute personne qui pourrait se retrouver dans la situation de devoir (se) secourir dans un contexte autre qu’une situation normale. Lorsqu’une situation se dégrade subitement (agression, blessure grave loin de toute aide, carambolage, incident violent, catastrophe naturelle/industrielle, terrorisme…) et qu’il en résulte un ou des blessés à traiter, très vite nos facultés et capacités se réduisent. Ce guide existe pour être sorti de la poche durant ces moments critiques, là pour rappeler la marche à suivre quand l’esprit doute sous l’effet du stress, là pour indiquer comment utiliser le matériel ou l’improviser s’il vient à manquer.
Par Joël Schuermans (à commander ici)
Sparta
Sparta, nom de l’épouse d’un fils de Zeus qui renvoie bien sûr à la célèbre cité grecque, est le titre d’une publication sans périodicité fixe des éditions Aidôs. Sparta n’a aucun équivalent dans l’espace francophone et n’a eu que très peu de devancières dans la culture européenne depuis 1945: la revue romaine Ordine Nuovo, essentiellement évolienne; Nouvelle École (dans une certaine mesure); et Mars Ultor, dirigée en Allemagne par Pierre Krebs. Sparta est une publication ouvertement païenne, racialiste et identitaire, qui naît sous le triple parrainage augural du Rig-Veda, de Nietzsche et de Savitri Devi. Sparta, dès son premier volume, fait le pari de la qualité, tant sur le plan graphique, sobre et soigné, que sur celui du contenu. Grâce à Sparta, vos idées sont enfin défendues et affirmées avec rigueur et érudition ; vous y trouverez une écriture élégante, des références dûment vérifiées et complètes, des traductions (de l’allemand, de l’anglais, de l’italien) vraiment fiables. Sparta reflète le professionnalisme et la compétence de collaborateurs qualifiés, qui ont fait leurs preuves depuis longtemps : Jean Haudry, Philippe Baillet, Pierre Krebs, Jean Plantin, David Rouiller, auxquels viendront bientôt s’ajouter d’autres noms.
Au sommaire du volume 1: un article de J. Haudry sur la notion d’aidôs, « respect, révérence », qualités indispensables aux membres d’une même sodalité. Deux longues études de Ph. Baillet: l’une sur la « généalogie » et l’origine des valeurs dans la philosophie de Nietzsche; l’autre sur « le mythologue du romantisme », le Suisse Johann J. Bachofen, sa réception considérable dans la culture germanique, l’opposition-complémentarité Apollon-Dionysos, avec des aperçus relatifs à Alfred Rosenberg et à des penseurs völkisch comme Alfred Baeumler et Ludwig Klages. Des textes d’Evola sur Bachofen, par qui il fut fortement influencé. Un inédit du théoricien italien : « Soldats, société, État ». Trois textes d’un sociologue des arts visuels, Raimondo Strassoldo, sur l’entrée dans l’art moderne et contemporain non moins que sur la subversion organisée des canons esthétiques européens. Un article de P. Krebs sur le mouvement Der Dritte Weg, véritable « communauté militante identitaire ». Et un index pour vous repérer facilement dans cette matière.
Sparta entend remplir une fonction décisive d’approfondissement doctrinal et de transmission de notre héritage ancestral indo-européen. Mais Sparta ne vivra et ne grandira qu’avec le généreux concours financier de ses lecteurs. Alors, soutenez Sparta !
Illustrations : DR
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