Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Les chiffres sont importants : le Pontivy Journal rapporte que la cellule des violences intrafamiliales de la compagnie de gendarmerie de Pontivy (Morbihan) a traité 416 dossiers en un an, entre les territoires de Pontivy, Baud, Le Faouët (pour 260 estimés au départ)
L’hebdo local explique : « Sur ces 416 procédures, 207 concernent le territoire de la brigade de Pontivy, 142 pour la communauté de brigade Baud-Locminé, 62 pour Le Faouët-Gourin. « Sur ces 416 procédures, il y a 133 dossiers en cours » ajoute l’adjudant-chef Pascal Clermontel, responsable de la cellule de violences intrafamiliales depuis sa création en février 2020.
Parmi ces 416 procédures, 214 concernent des violences conjugales dont 141 dossiers impliquant des mineurs (52 suite à des signalements des écoles, des services sociaux…). « Les enfants ne font pas le 17, contrairement aux femmes : c’est plus tard, quand les enfants retournent à l’école par exemple, que le signalement est fait », commente l’adjudant-chef Clermontel »
Au final, ces procédures ont débouché sur 55 gardes à vues, 34 convocations au tribunal, 42 convocations devant le délégue du procureur, 7 incarcérations, 16 rappels à la loi et 64 classements sans suite.
A noter que sur le secteur, 7 gendarmes ont été spécialement détachés durant un an sur la cellule des violences intrafamiliales.
Certains verront le verre à moitié plein, se félicitant de ce que ces moyens mis en oeuvre puissent permettre le traitement d’un vrai fléau au sein de notre société. D’autres le verront à moitié vide, en s’interrogeant sur les moyens employés ici, et qui ne le sont peut être pas du coup sur d’autres sujets, eux aussi fondamentaux, comme les trafics de drogues qui empoisonnent la jeunesse du secteur, sur les cambriolages ou les violences faites aux personnes .
Trois numéros en cas de violences conjugales :
Voici les trois numéros à retenir en cas de violences conjugales et/ou sur mineurs, que l’on soit victime ou pour signaler : le 17 (gendarmerie), le 115 (Samu social), le 119 (mineurs en situation de danger).
Crédit photo : DR
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