Cinéma. Césars 2021 : cinéma bas de gamme, films bretons et propagande

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Les Césars sont depuis plusieurs années déjà, comme les Oscars, un grand moment de propagande politique et d’entre-soi d’une petite caste en faveur de toutes les lubbies sociétales chères à de petites minorités agissantes. Cette année, 3 films de Bretagne sont à l’honneur. comme cela a été révélé par l’Académie des Césars le 20 février.

Je serai parmi les amandiers, réalisé par Marie Le Floc’h, est nommé dans la catégorie « Meilleur film de court-métrage ». Il a déjà reçu sept prix (Asiana Short Film Festival, Paris Courts Devant, etc.) et est produit notamment par Films Grand Huit, une société basée en Bretagne. Il est question non pas de pays bigouden…. mais d’immigration et de titre de séjour…

On vous laisse découvrir ce court métrage, qui en dit long tout de même sur la « qualité » des oeuvres sélectionnées.

La Tête dans les orties, réalisé par Paul Cabon, va concourir pour la catégorie « Meilleur film d’animation ».

Bastien et ses deux amis entrent dans la zone interdite. Au cœur des ruines et de la brume toxique, quelque chose attend.

https://www.youtube.com/watch?v=TeQelptNK4k

Enfin, Histoire d’un regard, de la réalisatrice rennaise Mariana Otero, fait partie des cinq films nominés dans la catégorie du « Meilleur documentaire ».

Gilles Caron, alors qu’il est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît brutalement au Cambodge en 1970. Il a tout juste 30 ans. A partir des milliers de photographies qu’il a faites au cours des événements les plus marquants de son époque, la réalisatrice redonne une présence au photographe et raconte l’histoire de son regard si singulier.

On vous laisse découvrir les nominations ci-dessous en espérant que le film Adieu les cons (Dupontel) rafle la mise partout où il est nominé, eu égard de la concurrence, à l’image du niveau du cinéma français actuel, c’est à dire frôlant – hormis quelques séries et réalisations rares mais de qualité – le néant cinématographique, perdu dans de l’idéologie et du pathos à foison.

Alors que d’autres nations tentent pour certaines de produire des films historiques de qualité (tandis que la France produit le médiocre De Gaulle), des polars de qualité, le cinéma français se complait, chaque année, à mettre en valeur des films qui évoquent ici la critique des valeurs familiales ou un divorce (la bonne épouse), la une tromperie (Antoinette dans les Cévennes, les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait), là encore une relation homosexuelle (Deux, été 85 cette année), des histoires totalement banales dont tout le monde se fiche au final et qui donnent aux acteurs et réalisateurs l’impression d’être « progressiste » ou « en avance sur leur temps » alors qu’ils ne sont que des bourgeois, boomers ou fils de boomers.

Ces films servent surtout aux promoteurs de ces cérémonies à systématiquement lancer des débats sociétaux, pour chercher à peser sur la société de consommateurs qui a l’impression ensuite que ces acteurs, metteurs en scène et réalisateurs représentent autre chose qu’une petite minorité marginale.

De l’art de la propagande ?

Liste Nominations Cesar 2021 by Paul Gratian

Crédit photo : DR
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1 COMMENTAIRE

  1. Rien d’étonnant à tout cela : Comme tous les pays totalitaires, la France a un ministère de la culture qui décrète ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. Un cinéaste qui veut des subventions doit obligatoirement mettre au moins quelques touches de politiquement correct dans son film (homosexuels, immigré porté aux nues, français de souche odieux, Histoire de France falsifiée dont nous devons avoir honte, etc.).
    Conséquence : En France, a production de quasiment aucun bon film n’est aidée alors que tous les mauvais le sont (avec l’argent des contribuables bien sûr).

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