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Le futur de l’Espagne pourrait bien ressembler à une dystopie pour quiconque ne croit pas aux mythes progressistes. Le premier ministre espagnol Pedro Sanchez a récemment détaillé quelques pistes suggérées par un groupe d’« experts » afin de faire de l’Espagne un leader de l’UE en 2050. Habitat collectif et immigration massive en perspective…
L’Espagne, une locomotive européenne d’ici 30 ans ?
À quoi ressemblera l’Espagne de 2050 ? Une question à laquelle le socialiste Pedro Sanchez, actuel président du gouvernement espagnol, a souhaité répondre jeudi 20 mai. À l’auditorium du Musée Reina Sofia de Madrid, en ouverture d’un « grand dialogue national » sur l’avenir de l’Espagne, il a présenté les résultats d’un an de travail d’une centaine de chercheurs et hauts fonctionnaires. Le document de 676 pages intitulé « Espagne 2050, fondements et propositions pour une stratégie nationale de long terme », synthétisant des travaux débutés avant la pandémie de Covid-19, a pour objectif de faire de l’Espagne l’un des pays les plus modernes et prospères de l’Union européenne d’ici 30 ans.
Sur le plan pratique, ce document dresse une liste de 50 objectifs devant permettre au pays de devenir l’une des locomotives du continent à l’horizon 2050. Les pistes de réflexion proposées par ce que Le Figaro décrit comme une « sorte de commission Attali à l’espagnole » ont ainsi pour vocation, selon les mots de Pedro Sanchez, d’offrir « une vision à la fois ambitieuse et réaliste qui nous inspire pour les prochaines décennies » dans différents domaines : écologie, services publics, emploi, productivité, formation, pauvreté…
Espagne 2050 : plus de maison individuelle ?
Pour y parvenir, le rapport préconise la mise en place de plusieurs mesures qui ont de quoi faire peur, comme par exemple l’interdiction des vols intérieurs, contraignant ainsi les Espagnols à utiliser le train pour leur voyage. Toujours dans une optique « verte », le document prévoit aussi l’instauration de taxes sur les billets d’avion en fonction de la proximité de la destination afin de réduire leur impact au niveau environnemental.
La coercition ne se limiterait pas aux seuls secteurs aériens puisque, comme le rapporte le quotidien espagnol El Mundo, les « experts » indiquent aussi qu’il serait nécessaire d’augmenter progressivement les taux de taxation sur la consommation de diesel et d’essence jusqu’à ce qu’ils soient tous deux égaux au taux moyen des pays les plus riches de l’Union européenne. Une contrainte visant à conduire au remplacement du parc de véhicules à combustion interne par des véhicules électriques.
En matière de logement, les préconisations des chercheurs ont également des airs de communisme régressif. En effet, le gouvernement espagnol s’attend à ce que la population vivant dans des logements locatifs augmente dans les années à venir et, avec elle, les difficultés d’accès au logement, en particulier dans certaines des villes où le marché est en tension. Face à cette situation, le plan de l’exécutif s’engage à encourager les formes d’occupation alternatives à la propriété individuelle et à la location, telles que la propriété temporaire et la propriété partagée.
Le document précise ainsi que « l’économie collaborative pourrait également faire irruption sur le marché du logement [en Espagne, NDLR] : certaines formes de logement partagé, comme la cohabitation, peuvent constituer une option intéressante pour les jeunes et les personnes âgées, donnant lieu à de nouvelles formes de coexistence intergénérationnelle ».
Une « option intéressante » qui a toutefois fait l’objet d’une expérimentation précédente peu enviable : celle des kommounalkas, ces « appartements en commun » de l’Union soviétique…
Moins de CDI et davantage d’immigration
Par ailleurs, outre les carburants dérivés du pétrole, les boissons alcoolisées et le tabac pourraient aussi aussi l’objet d’une hausse de taxes à l’avenir si les recommandations des chercheurs venaient à être mises en place par l’exécutif espagnol.
En ce qui concerne l’emploi, dans une Espagne où les actifs pourraient avoir à travailler jusqu’à 70 ans avant de pouvoir partir à la retraite, les projections affirment que les travailleurs indépendants et les contrats à durée déterminée prendront le pas sur les CDI.
Enfin, sur le plan économique, le rapport remis au gouvernement espagnol suggère d’accueillir en moyenne 250 000 immigrés chaque année en Espagne d’ici 2050 afin de limiter la baisse de la population en âge de travailler à 1,8 millions de personnes au cours de ces 30 prochaines années tandis qu’« en 2050, un Espagnol sur trois aura 65 ans ou plus, et pour chaque personne de ce groupe d’âge, il n’y aura que 1,7 personne en âge de travailler (aujourd’hui, il y en a 3,4) », argumente le document.
Une proposition qui n’est pas vraiment une nouveauté en Espagne et qui rappelle celle émise en France par Jean-Paul Delevoye, ex-Haut-Commissaire aux retraites. Ce dernier déclarait en novembre 2019 que la « démographie européenne et son vieillissement » nécessiteraient « 50 millions [NDLR : de personnes] de population étrangère pour équilibrer la population active en Europe en 2050 ».
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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5 réponses à “Espagne. Une généralisation de l’habitat collectif d’ici 2050… et 250 000 immigrés supplémentaires par an ? [Vidéo]”
Dans un ou deux ans, de nouvelles élections en Espagne !
Avec un PP à l’image d’Ayuso et avec Vox, la situation sera réglée !
Ce qui n’est pas notre cas avec notre système d’élections !
En Italie, avec Méloni , ce sera le cas aussi !
Ces deux pays n’ont aussi pas de droit du sol, droit du sol qui est un gros handicap électoral pour la France !
Peut-être mais sans Dominion, ni vote par correspondance, alors.
Il serait si simple, plus pacifique et moins onéreux de lancer une politique nataliste. Ah! ces idéologues avides de pouvoir sur les peuples, ils se ressemblent tous.
Les Japonais sont plus intelligents ils construisent des robots pour compenser le déclin démographique. En Espagne comme en France évidemment on va faire venir des immigrés sans qualification qui viendront augmenter la clientèle de pôle emploi dans un premier temps et celle des bénéficiaires de l’aide sociale dan un second temps. Ces derniers consommeront des produits chinois ce qui aggravera le déficit commercial que les impôts devront compenser etc… bref tout ce qui peut sort d’un cerveau socialiste ! ! et pour ceux qui ont la mémoire aussi débile que leur projet socialiste, rappelez vous ce que l’aboutissement du socialisme accompli a réalisé en URSS et notre Espagnol nous parle déjà des logements communautaires qui furent si utiles au KGB.
comme en france, ils importent des gens quasi illettrés et peu enclins à travailler, quelles chances pour l’espagne
plus de propriétés ! haa ! ces islamo gauchos adorent le vivre ensemble .. bon heeuu pour le troupeau ,pour eux c’est plutot villas résidentielles mais chut ! pas un mot c’est ça l’open sociéty et c’est maintenant !