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Langues de Bretagne, réunification, transferts de compétences, la Bretagne aura besoin d’unité autour de ces thèmes face à des tendances jacobines toujours bien présentes au sein des partis traditionnels. Mais qui sont les nouveaux élus à la Région Bretagne présentant une sensibilité régionaliste/autonomiste susceptibles d’impulser des réformes favorables à une vision nationale de la Bretagne ?
Tour d’horizon des élus « brito-compatibles »
RN : Florent de Kersauzon.
Loin des raidissements jacobins de sa patronne Marine Le Pen, Florent de Kersauzon n’est pas loin de partager certaines vues autonomistes pour la Bretagne. Les tweets soulignant la percée des nationalistes écossais aux dernières élections auront également été remarqués pour ce breton ancré.
Socialistes et apparentés : Kaourintine Hulaud, Paul Molac, Daniel Cueff, Christian Troadec
Les régionalistes de la liste La Bretagne avec Loïg avaient constitués un pôle « rannvroelourien », trois de ses représentants ont passé ce second tour : le député morbihanais Paul Molac, la militante acharnée du gallo Kaourintine Hulaud et le bouillant maire de Carhaix auquel s’associera, à n’en point douter, le militant anti-pesticide Daniel Cueff.
Macronistes : Stéphanie Stoll
Fortement décriée dans les milieux brittophones depuis son ralliement à la liste Burlot, l’ancienne présidente de Diwan, militante de l’installation de migrants sur notre sol devrait cependant garder quelques convictions bretonnes. On l’espère du moins.
EELV-UDB : Valérie Tabart, Nil Caouissin, Christian Guyonvarc’h, Claire Desmarres-Poirrier, Ana Sohier, Gaël Briand, Aziliz Gouez
Il faut reconnaître aux membres d’Europe Ecologie les Verts une sensibilité régionaliste évidente, mais parmi eux, certains pourraient être plus motivés que d’autres. La chef de file Claire Desmarres-Poirrier est de ceux-ci.
Les élus UDB représenteront évidemment les fers de lance des thèmes spécifiquement bretons et pourront être appuyés par l’ancienne maire de Laurenan Valérie Tabart, très sensible au gallo, ainsi que par l’ancienne plume du président irlandais Michael D. Higgins, Aziliz Gouez, quant à elle, beaucoup plus sensible à la question du breton et de la réunification.
LR et apparentés
Marc Le Fur constituera toujours la sensibilité régionaliste de la Droite bretonne mais il sera bien seul, Caroline Ollivro et Jean-Jacques Page n’ayant pas été élus.
Crédit photo : breizh-info.com
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