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Une nouvelle opinion a montré que le soutien à l’indépendance de l’Ecosse a chuté au cours des derniers mois. 48 % des personnes sondées sont favorables à l’indépendance.
Il montre également que 35% d’entre eux pensent que le référendum devrait avoir lieu dans les deux à cinq prochaines années.
Les gouvernements écossais et britannique sont à couteaux tirés sur la question de savoir si un autre référendum doit avoir lieu. Le premier ministre Nicola Sturgeon a déclaré qu’un vote devrait avoir lieu avant la fin de l’année 2023, tandis que le ministre conservateur Michael Gove a pratiquement rejeté l’idée d’un référendum avant les prochaines élections générales.
Bien que la discussion sur le référendum soit plus discrète qu’elle ne l’était pendant l’élection de Holyrood, principalement en raison de l’accent mis sur la pandémie, la constitution devrait revenir sur le tapis
Le sondage, réalisé pour le Sunday Times, place le soutien à l’indépendance à 48%, en baisse de quatre points depuis avril. Le soutien à l’Union s’élève à 52%, une fois encore, si l’on exclut les « ne sait pas ».
Sir John Curtice, le « Jérôme Fourquet » écossais, a déclaré que les chiffres indiquaient un « refroidissement de l’ardeur indépendantiste » depuis les élections. Un porte-parole des conservateurs écossais a déclaré : « Ce sondage confirme le résultat des élections du mois dernier, à savoir que seuls les conservateurs écossais peuvent construire la véritable alternative au SNP en Écosse. »
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Le soutien à l’indépendance de l’Écosse recule dans un nouveau sondage d’opinion sur la constitution”
Il serait intéressant de connaître l’origine ethnique de ceux qui se déclarent contre l’indépendance de l’Ecosse. En effet, le vote des « nouveaux Ecossais », d’origine extra-européenne, implantés en Ecosse par suite de décisions londoniennes, compte apparemment, pour une part non-négligeable, dans cette inversion de tendance. On appelle ce procédé, je crois, « ingénierie sociale ». Déjà, René Lévesque, fondateur du Parti Québécois, s’insurgeait contre le gouvernement d’Ottawa, qui, de façon sournoise, changeait la composition ethnique du Québec en favorisant l’implantation des nouveaux immigrants, en majorité d’origine extra-européenne et anglophone dans la « Belle Province », affaiblissant ainsi le « camp francophone » et luttant du même coup contre les velléités d’indépendance. De la même façon, Dupont-Moretti impose à la Bretagne une « flopée » d’immigrants qui, espère-t-on, à terme, submergeront la population locale. Ainsi, on se débarrasse de ceux dont on veut pas à Paris et on affaiblit le « camp indépendantiste ». C’est pas bête, ça ! Passons sur le fait qu’on n’a pas demandé leur avis aux Bretons et si la démocratie est un peu malmenée dans l’affaire.
Relève de la même logique l’implantation de non-Bretons sur tout notre littoral. Là, il s’agit d’une population bien blanche et plutôt nantie qui fait monter les prix de l’immobilier et, grâce à son argent, interdit le bord de mer aux jeunes Bretons de souche. Et c’est une population qui vote. C’est-il pas bien joué ça ? C’est aussi à ça que ça sert « la Une et Indivisible » ! C’est-il pas beau « les valeurs de la République » !
Marcel Texier