Abolition de la peine de mort en France. 40 ans d’hypocrisie, de mensonges et d’idéologie [L’Agora]

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Robert Badinter vous veut du bien parait-il, 40 ans après l’abolition de la peine de mort dans un pays, la France, qui ne ressemblait en rien à ce à quoi il ressemble aujourd’hui.

Ce dernier, ethnocentriste affirmé, estime désormais qu’il faudrait que son abolition soit universelle. En faisant la morale à des poissons un peu plus gros que lui, comme la Chine, les Etats-Unis, mais aussi l’Iran, l’Egypte, l’Irak, l’Arabie Saoudite…

Voici ce qu’a déclaré l’autre jour, lors d’une énième commémoration, l’ancien Garde des sceaux : « Nous refusons que s’accroisse la masse des milliers de condamnés à mort dans le monde parmi lesquels se trouvent des innocents qui peuplent les quartiers de la mort pendant des années, voire des décennies. Tant que dans le monde, on pendra, on gazera, on décapitera, on lapidera, on fusillera, toutes celles et ceux qui considèrent le droit à la vie comme un absolu moral doivent poursuivre leur combat (…) La peine de mort est vouée à disparaitre de ce monde parce qu’elle est une honte pour l’humanité »

Bon, quelques mises au point s’imposent :

  • Tout d’abord, il y a 40 ans, les Français n’ont pas été consultés sur l’abolition de la peine de mort. Tout comme ils n’ont pas été consultés sur l’immigration imposée par le grand patronat. On les a placés devant le fait accompli, puis on leur a dit « vous voyez, vous avez accepté, il faut s’adapter désormais ». L’abolition de la peine de mort, comme l’immigration imposée, comme les lois mémorielles, comme le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels suivis de la PMA et de la GPA, sont des changements profonds de société qui jamais, n’ont suscité le moindre référendum. Ils sont le symbole de cette Vème République moisie, pourrie jusqu’à l’os, dirigée par une petite élite qui se soucie peu de son propre peuple, mais uniquement d’intérêts particuliers.  Si la peine de mort était remise à l’ordre du jour d’un référendum aujourd’hui, elle pourrait être réinstaurée.
  • La peine de mort abolie en France ? Vaste blague. Car en haut lieu, le chef des armées qu’est le Président de la République, n’a pas cessé ces dernières décennies de donner à l’armée française l’ordre d’anéantir telle ou telle cible qualifiée de « terroriste » à l’étranger. Pour le coup, il n y a même pas eu de jugement, même pas de tribunaux populaires pour tous ceux qui, en Libye, en Syrie, en Irak, au Mali, en Afghanistan, ont été passés par les armes sur ordre du chef de l’Etat, aux accents bien hypocrite lorsqu’il prétend nous faire la morale à nous, le bas peuple, en indiquant que tuer un homme, c’est mal.
  • La peine de mort abolie en France ? Dans les faits, les forces de l’ordre peuvent vous abattre dans des circonstances précises, sans jugement, après sommation ou en cas de légitime défense (Mohamed Merah)

Une fois ces deux arguments énoncés, penchons nous sur la réalité de la société française aujourd’hui. Elle est d’une violence sans commune mesure avec celle qui existait il y a 40 ans. La peine de mort n’a pas été prononcée quotidiennement au 20ème siècle. Elle a d’ailleurs essentiellement été utilisée à l’issue de la Seconde guerre mondiale, lors de jugements baclés émis par des tribunaux communistes et populaires, visant à liquider une partie de ceux, y compris de simples écrivains comme Brasillach, qui étaient jugés coupables d’intelligence avec l’ennemi. La gauche aime faire tourner la guillotine, il ne faut pas l’oublier lorsque ces humanistes viennent tenter de vous donner la moindre leçon de morale.

La réalité de la société française aujourd’hui, ce sont des violences aux personnes qui augmentent. Des agressions et même des lynchages à mort qui écoeurent la population. Des trafics de drogues dures qui empoisonnent, qui tuent, une partie de la population, de la jeunesse. Il est bien moins question de tueurs en série à la Francis Heaulme que de bandes de sauvages, de nouveaux barbares, qui ne craignent ni la police, ni la Justice.

Et c’est là que la peine de mort entre en jeu : si demain, elle était rétablie, elle calmerait peut être les ardeurs de certains. Imaginez quelques gros dealers pris la main dans le sac, accablés par les preuves, pendus en place publique, ou guillotinés. Pensez-vous que derrière, des gamins dans les cités de France aient envie réellement d’emprunter la voie de ces assassins ?

Imaginez que pendant quelques mois, quelques années, au terme de procès solides, quelques uns de ceux qui se livrent à des home-jackings mortels (comme récemment à Bousbecque) ou à des meurtres ciblés, comme fréquemment à Marseille ces derniers temps, soient eux aussi exécutés. Imaginez l’impact. Le fait de se dire que finalement, on ne risque plus un rappel à la loi, une libération pour vice de procédure, ou un séjour réduit en prison avec quelques potes de sa bande, mais bien la peine capitale.

Des « sociologues » et autres « chercheurs au CNRS spécialisés en violences urbaines » (et accessoirement de gauche, mais ça ils ne vous le disent pas), ou bien quelques militants de type Amnesty international, vous feront des rapports pour vous dire que rien ne prouve que la peine de mort dissuade la criminalité…Moi même, je me suis souvent posé la question de savoir ce que je pensais de la peine de mort, voyant notamment les multitudes d’erreurs judiciaires aux Etats-Unis, il est vrai parfaitement relayées par la propagande hollywoodienne…

Pourtant, encore une fois, si un dealer d’importance sait que la corde l’attend éventuellement, ça ne sera pas la même histoire. Comme si, plus globalement, le cambrioleur sait qu’il peut prendre une cartouche en toute légitimité en pénétrant une maison habitée…Comme si, le barbare des villes sait qu’à tout moment, il peut se retrouver entre 4 planches parce qu’il aura essayé de violer une femme dans la rue, ou de lyncher un innocent, tous deux pratiquants du tir sportif et détenteurs, en toute légalité, d’armes à feu et d’un permis de port d’armes.

Le fait est qu’aujourd’hui, dans nos sociétés, la peine de mort existe toujours qu’on le veuille ou non. Dans l’usage de la violence légitime par les autorités, dans le pays comme à l’international. Mais aussi, et c’est cela le plus scandaleux, pour les honnêtes gens. Ceux qui sont victimes d’un mauvais regard, d’une cigarette refusée, d’un fou d’Allah, d’un malade mental en liberté, d’un délinquant devenu assassin dans les taudis que sont les prisons françaises, véritables fabriques du délinquant plutôt qu’établissements à réinsérer.

Demandez d’ailleurs à ces condamnés à perpétuité, en France, et qui savent qu’il y a peu de chance qu’ils sortent, si ils ne préféreraient pas, eux aussi, être passés à la guillotine plutôt que de croupir avec les rats, la promiscuité, l’insalubrité de leur quotidien carcéral. La peine de mort est à ce titre, nettement plus « juste » que la prison à perpétuité, n’en déplaise aux humanistes de salon.

La peine de mort au final, c’est le couperet. La menace, radicale, qui pèse sur la tête de tous les citoyens réunis autour d’un contrat social, et d’une volonté de vivre ensemble, au sein d’une même communauté. Au même titre que l’émasculation, que la castration chimique, devrait être appliquée systématiquement à tous les délinquants sexuels, nul doute qu’une série d’exécutions, de dealers, d’assassins, de criminels, aurait le mérite de ramener une partie d’apprentis délinquants à la réalité n’en déplaise au vieux Badinter.

Nos vies ne sont pas des parties de GTA.

Guillotin reviens !

Julien Dir.

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1 COMMENTAIRE

  1. la prison devrait permettre de protéger le peuple de ces assassins
    la perpétuité qui a remplacé la peine de mort n’est jamais appliquée, la plupart sortent au bout de 15 ou 20 ans et la récidive est constante
    je pense toutefois qu’enfermer un monstre à vie est plus inhumaine que le trucider;
    mais le laisser ressortir est criminel

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