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La délinquance nocturne devient de plus en plus difficile à cacher à Nantes. Témoin, le meurtre d’Ibrahim Sydibe, un Franco-ivoirien de 33 ans, le 7 novembre dernier, vers 7h20. Deux personnes, dont un mineur de 17 ans originaire de Montfermeil et qui s’était déjà rendu auteur d’une très violente agression il y a quelques mois à Nantes, dorment en prison dans l’attente de leur procès.
La victime, ancien vigile en cours de reconversion dans le nettoyage, avait été blessée dans une bagarre dans une impasse située près de l’ancien MIN, bd Gustave Roch, sur l’île de Nantes. Elle avait trouvé refuge dans un bar, le Kilimandjaro, aussi connu sous le nom du Mont Fleury, fréquenté par de nombreux Africains. Ibrahim Sydibe avait été blessé par quatre coups de couteau dont un mortel au cœur, par deux hommes dont le mobile était de voler son téléphone.
Les versions pour lesquelles la victime a pu être attirée hors du Mont-Fleury où elle était en after divergent – selon les uns, Ibrahim Sidybe a été attiré dehors par les auteurs de la rixe mortelle qui ont prétendu s’être fait voler leur téléphone dedans, selon d’autres, qu’il est sorti avec un groupe d’amis fumer une cigarette et est resté seul pour en griller une seconde.
L’auteur des coups mortels (en théorie) interdit de sortie de 22h à 6h du matin
En début de soirée, deux personnes ont été déférées et placées en détention provisoire pour cette affaire – ils sont âgés de 17 et 20 ans et ont été mis en examen pour meurtre, puis placés sous mandat de dépôt. Le plus jeune est déjà défavorablement connu des forces de l’ordre, et a admis avoir porté le coup de couteau mortel, « asséné avec une grande violence » selon une source proche de l’enquête.
Il est aussi apparu pour port d’arme prohibé en 2020 dans le pays d’Ancenis – un couteau, puis, en réunion avec un mineur âgé de 14 ans, un car-jacking très violent dans un immeuble de standing sur l’île Beaulieu, où la victime a été frappée à coups de cric à la tête puis embarquée de force dans sa Mercedes, mais avait réussi à s’échapper. Le duo avait été interpellé grâce à l’équipement de la voiture d’un traceur GPS. Le jeune homme de 17 ans, qui avait interdiction de quitter le département et de sortir de 22h à 6h du matin, était sous contrôle judiciaire – une mesure qui s’est avérée d’une grande efficacité.
Le second était présent au moment des faits mais conteste avoir attaqué la victime. Un troisième homme impliqué dans la rixe était recherché, mais se serait livré – il s’agit d’une connaissance qui était avec le suspect la nuit des faits.
Louis Moulin
Photo d’illustration : DR
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Une réponse à “Nantes. L’auteur présumé d’un meurtre était sous contrôle judiciaire et interdit de sortie nocturne…”
couvre feu !!!
les gars ont compris qu’il fallait mettre un linceul sur la future victime !
la « justice » a donc par son laxisme du sang sur les mains mais contrairement à madame macbeth, les juges ne s’en rendent pas compte