Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Une nouvelle violente agression a eu lieu ce dimanche 16 janvier à l’aube, devant la médiathèque de Nantes.
Une dizaine d’individus ont agressé gratuitement une jeune femme, tentant de lui voler son téléphone portable. Essayant de s’interposer, son compagnon a subi un véritable acharnement. Il repart blessé au couteau, le jeune homme souffre d’une estafilade d’environ 5 cm sur la joue, rapporte la police nationale.
Le Rassemblement national, par la plume de Gauthier Bouchet, se demande jusque quand dureront ces exactions qui se multiplient. Ce dernier ne nomme toutefois pas clairement l’ennemi, dans le communiqué diffusé à la presse et que vous pouvez trouver ci-dessous :
Des agressions gratuites comme celle d’hier à Nantes se multiplient depuis ces derniers mois dans les différentes communes de la métropole : jusqu’à quand ? En effet, ce qui s’est passé devant la médiathèque rappelle l’agression au marteau du jeudi précédent, ou la spectaculaire attaque contre un capitaine de marine lors du Jour de l’An à Rezé, si violente que la victime songe désormais à quitter la ville.
La maire de Nantes, dont la priorité du moment est visiblement davantage la campagne présidentielle socialiste que la sécurité de ses administrés, est directement responsable de cette hausse des faits de délinquance et de criminalité dans la métropole qu’elle préside : pour rappel, en 2020, dans les quatre principales communes — Nantes, Saint-Herblain, Rezé, Saint-Sébastien-sur-Loire et Orvault — 26 vols à main armée, 5 200 cambriolages, 6 500 violences aux personnes, 24 000 vols et dégradations. Pour enrayer cette spirale de la violence, le Rassemblement national (RN) réclame l’embauche immédiate de 80 policiers municipaux à Nantes, de les armer et de les doter d’une brigade cynophile. Il préconise également le développement de la vidéoprotection et du centre de supervision urbain (CSU), avec l’embauche de nouveaux personnels.
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