Italie. SDF qui meurent de froid, fausse couche sur un parking d’hôpital, chronique de la folie sanitaire

La nouvelle société de contrôle qui est en train de se mettre en place est-elle une société déshumanisée ? Au vu des derniers événements qui ont coûté la vie à plusieurs personnes en Italie, cela parait un euphémisme.

Le 9 janvier dernier, à Sassari, une jeune femme enceinte souffrant de forts maux de ventre et d’une légère hémorragie a perdu son enfant sur le parking de l’hôpital San Piero, après s’être vue interdire l’accès aux urgences, car démunie de test moléculaire. Elle avait pourtant reçu deux doses de vaccin et le rendez-vous pour la troisième avait déjà été fixé. La femme a annoncé qu’elle portera plainte, dénonçant le manque d’assistance en ces termes : « Ils n’ont pas eu un brin d’humanité. Des chiens auraient été mieux traités. »

L’hôpital n’est d’ailleurs pas la seule structure d’accueil et de soins à fermer ses portes aux nécessiteux. Les centres d’hébergement pour sans-abris se sont eux aussi conformés aux directives gouvernementales, refoulant les SDF dépourvus de pass sanitaire. Depuis le début du mois de janvier, cinq d’entre eux sont décédés d’hypothermie, rien que dans la capitale. Même chose pour accéder aux cantines de la soupe populaire. Comme si des personnes sans domicile, le plus souvent sans numéro de sécurité sociale (impératif pour faire un test de dépistage), et sans revenus (les tests étant payants) – pouvaient de quelques façons obtempérer…

Discriminatoire, inutile sur le plan épidémique – puisque même les plus acharnés supporters du vaccin ont admis que ce dernier n’empêche ni la contagion, ni la contamination -, il faudra ajouter maintenant meurtrier à la liste des “qualités” des différents pass sanitaire ou vaccinal.

Face à la multiplication des tragédies susmentionnées, face à l’augmentation drastique des suicides chez les jeunes, à la hausse de la toxicomanie et de l’usage d’anti-dépresseurs, face à la ruine des familles et la faillite des économies, on est en droit de se demander pour combien de temps encore nos contemporains supporteront-ils des politiques désormais en total décalage avec la situation épidémiologique.

Car, que ce soit en France ou en Italie, plus le virus s’affaiblit, plus la couverture vaccinale s’accroît et plus l’étau liberticide se resserre. Et ce, pendant que d’autres nations, telles l’Angleterre, la Suède ou le Mexique, signalent leur retour à la normale, abolissant entre autres l’usage des masques ou ne demandant plus de tests de dépistage pour l’entrée sur leur territoire.

Si la guerre entre vaccinés et non-vaccinés, attisée par les pouvoirs publics pour masquer une gestion déplorable de la crise, a pris sans grande difficulté, pour combien de temps encore nos concitoyens vont-ils se diviser ?
La haute contagiosité du nouveau variant Omicron, qui affectera probablement beaucoup de monde sans faire de grands dégâts, et l’augmentation des refus d’une troisième dose perçue de plus en plus comme non-nécessaire, faisant peu à peu tomber les barrières, nous devrions être fixés d’ici quelques mois.

Audrey D’Aguanno

Crédit photo : Pixabay (cc)
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