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Ce dimanche 13 mars se déroulaient les dernières étapes de Tirreno-Adriatico et de Paris-Nice, édition 2022.
Si du côté de Tirreno-Adriatico, l’étape semblait réservée aux sprinteurs (et c’est ce qui s’est passé), celle de Paris-Nice, avec le col d’Eze notamment, semblait pouvoir amener quelques changements dans la course.
Et c’est ce qui s’est passé : sur Tirreno Adriatico, au terme d’une étape sans surprise, c’est un sprint qui a été remporté par l’Allemand Phil Bauhaus (Bahrain Victorious)devant l’Italien Giacomo Nizzolo (Israel Premier Tech) et l’Autralien Kaden Groves (BikeExchange).
Sur Paris-Nice en revanche, on a assisté à une étape passionnante. Ineos d’abord qui a tenté de faire sauter le maigre peloton restant (hécatombe de malades sur Paris-Nice cette année), avant que Van Aert ne fasse une sélection au train…puis permettre à Roglic son leader de s’échapper avec Quintana, Martinez, Yates et lui même donc.
Dans le col d’Eze, dernier col de la journée, Yates attaqua et décrocha Roglic, bavant, en difficulté…c’était sans compter sur la prouesse du génial Van Aert, à qui Roglic doit, c’est évident, d’avoir conservé sa tunique jaune à l’arrivée d’une étape remportée par Simon Yates (BikeExchange) qui s’impose après avoir gardé quelques secondes d’avance sur Wout Van Aert (Jumbo-Visma),et donc Roglic.
Une bien belle édition 2022, largement, copieusement dominée par la formation Jumbo, au même titre qu’UAE a outrageusement dominé la course italienne, à quelques jours de Milan-Turin, répétition générale avant le premier monument de l’année, Milan-San Remo, qui pourrait bien, casting XXL oblige (Alaphilippe, Pogacar, Van Aert, Colbrelli, Ewan), être un peu moins ennuyant – 20 derniers km exceptés – que les années précédentes.
Illustrations : DR
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