Nicolas Faure : « La Droite doit enfin assumer d’être écolo ! »

Dans une nouvelle émission sur sa chaine Sunrise, Nicolas Faure aborde un thème actuel et important : l’écologie.

Sommaire : 00:00 Intro 00:51 La Droite et le réflexe caricatural anti-écolo 04:56 Une grave crise écologique bien réelle 06:30 Réalisme et pragmatisme écologiques de Droite 09:50 Les solutions de Droite à la crise écologique 12:29 La Gauche n’a pas le monopole de l’écologie

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4 réponses

  1. C’est bien évidemment la droite identitaire qui est en mesure de livrer les meilleures analyses et solutions aux problèmes écologiques en s’attaquant aux aspects cruciaux souvent évités dans les débats convenus: Densité de population, immigration, conservation et entretien du patrimoine. Les écolos ne font que pigner ou culpabiliser le citoyen.

  2. Cher Nicolas, je me permets de te tutoyer parce que je t’aime bien pour t’avoir longtemps suivi sur TV Liberté, mais ‘il te plaît ne tombe pas dans la bêtise du réchauffement entropique lis plutôt le livre d’Yves Roucaute « L’Obscurantisme Vert ». Pour le reste tu as raison, bravo et merci.

  3. Sécheresses remarquable au XVIIIe

    L’énumération qui suit est extraite d’un article publié par Direction de la Météorologie Nationale sous le titre : « Les grands étés en France : 1135-1800 ».

    1704 Sécheresse et chaleurs remarquables dans le Midi et dans l’Ouest. Dans la Beauce, de nombreux moissonneurs meurent frappés d’insolation.

    1705. — Un été caniculaire en France. À Paris, les 39 degrés sont atteints durant plusieurs jours tandis que dans le sud du royaume la chaleur est telle que « les thermomètres de Cassini et de la Hire sont brisés par la dilatation du liquide ». Dans le Midi, une « chaleur intolérable » ; à Montpellier, le 30 juillet, la chaleur égalait celle qui sort du four d’une verrerie et on faisait cuire des œufs au soleil ». Il y eut entre 200 000 et 500 000 décès causés par l’infection de l’eau.

    1707. — Les chaleurs sont si fortes dans l’Ouest « au temps des faucheries de foin que non seulement des personnes en meurent mais même des bêtes ». Le 19 juillet, « le coche de Paris à Orléans, c’est-à-dire ceux qui étaient dans le coche, qui partirent ce matin-là d’Etampes, comptèrent quatorze chevaux morts de chaleur sur le pavé jusqu’à Orléans ».

    1712. — Eté très chaud à Paris. Chaleurs et grande sécheresse dans le Midi.

    1718 et 1719. — Deux étés caniculaires se succèdent. Une forme de climat saharien s’abat sur la région parisienne et les témoins rapportent même l’invasion de nuées de sauterelles en provenance d’Afrique du Nord qui ravagèrent les cultures jusqu’en Normandie. Ces deux étés caniculaires firent 700 000 morts, dont 450 000 pour la seule année 1719. Les victimes sont essentiellement des bébés et des enfants, atteints de dysenterie véhiculée par l’infection des eaux devenues trop basses.

    1723. — Sécheresse générale d’une durée de trois mois, qui provoque une grave disette de fourrage.

    1726, 1729 et 1731. — Années généralement sèches dans toute la France, y compris le Midi. En 1731, il ne tombe à Paris que 1 millimètre d’eau en mars et 6 millimètres en avril et pour obtenir la pluie nécessaire on découvre au début de mai la châsse de sainte Geneviève; au mois de novembre de cette année le niveau de la Seine est de 13 centimètres plus bas qu’il ne l’était en 1719.

    1736. — Grande sécheresse en Normandie : elle dure jusqu’à la Toussaint et rend impossibles pendant tout le mois d’octobre les semailles de blé.
    1741. — L’Archevêque de Paris prescrit des prières publiques et des processions pour obtenir la fin de la sécheresse qui sévit sur la région parisienne et dans le Centre.

    1742 et 1743. — Sécheresse en Bretagne et dans le bassin de la Seine : en 1743 cette sécheresse s’étend à une grande partie de l’Europe occidentale.

    1751. — Dans le Sud-Ouest « après un printemps dérangé et pluvieux il vint une sécheresse extraordinaire avec grandes chaleurs qui firent périr la récolte. Les herbages manquèrent. Ce fut une année des plus critiques et des plus disetteuses. »

    1757 et 1759. — Etés chauds et secs dans le Nord et l’Est. En Normandie, les mois de juin et juillet.1757 et ceux de juillet et août 1759 sont particulièrement chauds et secs. A Paris, on note des températures de 37° 5 les 14 et 20 juillet 1757.

    1767. — Les eaux de la Seine sont de 27centimètres plus basses qu’en 1719.

    1772. — Dans le Midi, « les maïs furent semés et récoltés sans pluie, ce qui donne à la sécheresse une durée d’environ six mois ». A Paris, la température atteint 36° dès le mois de juin.

    1778. — A Paris, la Seine est de 8 centimètres plus basse qu’elle ne l’était en 1719.

    1784. — Dans le Bourbonnais « sécheresse continuelle en sorte que tous les étangs, les sources et la plupart des puits étaient taries et que l’on ne pouvait moudre qu’à bras ».

    1785. — Grande sécheresse dans toute la France. A Paris, le total de l’eau tombée du 1er mars au 31 mai n’atteint que 21 millimètres. Dans de nombreux diocèses, les évêques prescrivent des prières publiques pour demander de la pluie.

    1788. — Sécheresse dans le Sud-ouest. Lors de sa séance du 14 mai 1788, le conseil de ville de Montauban décide d’écrire à l’évêque pour lui demander d’ordonner des prières publiques « afin d’obtenir du ciel la cessation de l’affreuse sécheresse qui règne depuis longtemps et expose les fruits de la terre aux plus grands dangers ».

    1790. — L’été et l’automne sont tellement secs dans la moitié nord qu’en de nombreuses régions les vignes ne donnent presque rien

    1793. — Dans le Loiret, chaleurs excessives de la fin de juin à la fin d’août : « les légumes séchaient sur leurs tiges, les fruits se consumaient sur les arbres, la viande se décomposait en moins d’une heure». En Champagne, chaleur et sécheresse caractérisent les mois de juillet à octobre. A Paris, on enregistre 38° 4 le 8 juillet 1793 et pendant toute cette année on ne recueille que 331 millimètres de pluie.
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    Voilà voilà Monsieur Faure. Vouloir nous faire croire à un accroissement des canicules et sécheresses en ce moment comparées à d’autres périodes (ci-dessus le 18eme siècle) ne tient pas la route, désolé.

  4. Nos écolos sont pour la plupart de complets ignares en biologie, en chimie, en biochimie..et en économie. D’ou leurs recommandationsqui vont souvent à l’encontre de ce qu’il faudrait faire. Tel Mao qui fit une intense chasse aux oiseaux qui mangeaient les graines des semis, en oubliant qu’ils mangeaient surtout les insectes..d’ou la grande famine.. Il y a aussi le tout à l’égout et le tout compost qui mutualise les maladies des hommes et des plantes, la propreté maniaque qui gaspille l’eau, la non élimination des mauvaises herbes qui grainent par millions et concurrencent les plantes alimentaires, quand elles ne les rendent pas toxiques. BIenvenue chez les écolos bobos.

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