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Lexique de la tradition indo-européenne, Métaphysique de la guerre, Hommage à Jon Mirande, Alberto Contador el Pistolero, Une vie de lutte plutôt qu’une minute de silence : voici la sélection littéraire hebdo.
Lexique de la tradition indo-européenne
Présentation de l’éditeur :
La tradition indo-européenne est un ensemble de données culturelles propre aux Indo-européens. Cette tradition s’étend sur une longue période ; elle a été transmise oralement à leurs descendants : Celtes, Italiques, Germains, Baltes, Slaves, Grecs, Indo-Iraniens, Hittites etc..
Elle aborde les sujets essentiels de la vie : famille, religion, images, symboles, culture, légendes etc..
Indispensable à toute étude interdisciplinaire sur les origines de l’Europe.
Un livre fascinant, écrit par LE spécialiste de la question. A posséder en bonne place dans sa bibliothèque.
Jean Haudry était agrégé de grammaire, ancien professeur de sanskrit et grammaire comparée des langues indo-européennes, et ancien directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études.
A commander chez Yoran Embanner
Métaphysique de la guerre
L’instant où l’individu doit se comporter en héros, fut-il le dernier de sa vie terrestre, pèse, infiniment plus dans la balance que toute sa vie vécue monotonement dans l’agitation des villes. C’est ce qui compense, en termes spirituels, les effets négatifs et destructifs de la guerre que le matérialisme pacifiste met, unilatéralement et tendancieusement, en évidence. La guerre, en posant et faisant réaliser la relativité de la vie humaine, en posant et faisant réaliser le droit d’un « plus que la vie », a toujours une valeur anti-matérialiste et spirituelle.
A commander chez Rebellion
Hommage à Jon Mirande
Présentation de l’éditeur :
Le journal Le Devenir européen a voulu rendre un hommage à Jon Mirande, auteur basque patriote défenseur des patries charnelles au sein d’une Europe authentique. Différents articles, dont ceux du Breton Goulven Pennaod nous présentent les traits essentiels de sa réflexion. Une grande figure du régionalisme identitaire à découvrir.
Pour tous ceux qui sont attachés aux patries charnelles, Jon Mirande est une figure majeure du 20ème siècle. Cet hommage, non conventionnel, est à lire.
Jon Mirande Ayphasorho, né le et mort le à Paris, était un écrivain et poète basque. Il est considéré comme étant l’un des poètes les plus importants du milieu du xxe siècle, et dont la prose et les vers ne sont pas communs dans la langue basque. Autant dans l’un ou l’autre côté de la frontière, Jon Mirande ne laissera personne indifférent, faisant parfois sensation et parfois scandale avec l’introduction de modes et de thèmes « impies ». Avec un tempérament de feu, Mirande avoue clairement détester le christianisme ou du moins la démocratie dite chrétienne.
A commander aux éditions Versipellis (contact et catalogue ici [email protected]) (ou chez Europa Diffusion)

Alberto Contador, el Pistolero
Présentation de l’éditeur :
40 ans déjà. On aimerait ne jamais le voir vieillir. Le peloton est orphelin de son romantisme et de sa grâce. Ses attaques et son déhanché. Debout en danseuse, Alberto Contador était une ombre accrochée à la montagne. Rarement le cyclisme mondial n’avait connu un tel attaquant conjugué à une telle élégance. Peut-être même jamais. Pas aussi pionnier que Bahamontes, moins hégémonique qu’Indurain, el pistolero était plus imparfait, moins écrasant, et donc probablement plus touchant. Les épreuves ne l’ont pas épargné. Grave accident et coma à seulement 24 ans, affaires de dopage et chutes récurrentes, Alberto Contador a traversé sa carrière avec en fil rouge une résilience à toute épreuve. Querer es poder, telle est sa devise. Inculquée par sa maman. Jusqu’au bout, jusqu’à l’Angliru lors de la Vuelta 2017, il a tenu à l’honorer. Histoire de dégainer encore un coup. Histoire de laisser une empreinte indélébile dans l’histoire du cyclisme.
A quelques semaines du Tour de France, un livre qui pourra vous accompagner sur les traces des exploits d’un grand champion espagnol, qui a fait vibrer des millions de fans.
A commander chez Talent sport
Une vie de lutte plutôt qu’une minute de silence
Présentation de l’éditeur :
Au mieux méconnu, le plus souvent caricaturé, le mouvement antifasciste en France fait l’objet de nombreux fantasmes. Qu’ils soient politiques, médiatiques ou policiers, ils font tous de « l’antifa » soit un « casseur », voire un tueur de flics en puissance, soit un « jeune étudiant idéaliste en mal de sensations fortes », comme fut présenté Clément Méric au lendemain de son meurtre par des skinheads néonazis. Bien loin de ces préjugés, cet ouvrage retrace l’histoire récente du milieu antifasciste et la constitution de ses différentes tendances, met au clair la question épineuse de son rapport à la violence, et brosse le portrait de ces hommes et femmes, souvent jeunes, qui se mobilisent en son nom. Derrière les cagoules, les fumigènes et les slogans, Sébastien Bourdon, dont c’est là le premier livre, montre grâce à un accès inédit à cette mouvance qui sont réellement ses militants et militantes ; leurs combats et leurs façons de lutter ; et ce que représente cette nouvelle génération d’antifascistes. Images à l’appui, il permet également de découvrir les codes et représentations visuelles du milieu, de ses références historiques à ses revendications, en passant par ses détournements de la culture populaire.
Le livre est écrit par un journaliste, de gauche. Et pourtant, il s’agit d’une enquête fouillée, plutôt très objective, et intéressant, sur les antifas, sur leurs méthodes, leurs origines, leurs façon de procéder aussi. Avec un regard critique sur le sujet. Très intéressant.
Journaliste indépendant, Sébastien Bourdon travaille régulièrement pour Mediapart et a notamment contribué à une série d’enquêtes sur la présence de néonazis dans l’armée française.
A commander au Seuil
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Lexique de la tradition indo-européenne, Métaphysique de la guerre, Hommage à Jon Mirande, Alberto Contador el Pistolero, Une vie de lutte plutôt qu’une minute de silence : la sélection littéraire hebdo”
« Pendant toutes les années du mitterrandisme nous n’avons jamais été face à une menace fasciste et donc, tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National, qui était un parti d’extrême droite, un parti populiste aussi à sa façon, mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste. » L’ancien Premier ministre Lionel Jospin le 29 septembre 2007 sur France Culture.
Je ne vois pas l’intérêt de rendre compte d’un ouvrage sur un sujet qui n’est que résonnance de ces « luttes anti-fa » fallacieuses que j’ai si bien connu en fac’ de Rennes des années 70 qui ne sont que le prolongement de la désespérance de l’échec du marxisme….