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A la rencontre du Jarl, un justicier dans la ville de Rennes : « Il y a très peu d’endroits dans la ville où on peut se balader sans s’inquiéter » [Interview]

Il ne donnera pas son prénom ni son nom même si des centaines de milliers d’internautes le connaissent désormais. Il, c’est Le Jarl, qui depuis de nombreux mois maintenant, cartonne sur les réseaux sociaux. Non pas à la recherche d’un « buzz » éventuel, mais afin de raconter sa vie de portier de boîte de nuit, à Rennes, afin de décrire ce qu’il vit et voit au quotidien, et l’état de dégradation avancée d’une métropole que certains considèrent encore comme « une des villes où il fait bon vivre ». Une ville de Rennes rongée par la délinquance qui explose, partout, des quartiers au centre-ville. Une ville de Rennes où des dealers contrôlent des territoires. Où des délinquants, notamment des « mineurs non accompagnés » que nous avons évoqués sur Breizh Info depuis des années maintenant, sévissent, agressent, de plus en plus violemment, avec de moins en moins de règles, ni d’honneur. Pour un portable, un portefeuille, un regard, une cigarette.

Le Jarl dérange les bien-pensants. Parce qu’il montre, vidéo à l’appui, ce qui se passe réellement à Rennes, la nuit. Parce qu’il explique, parce qu’il dénonce aussi, l’inaction des autorités, notamment de la Justice. Ses vidéos sont relayées massivement, elles touchent toute une partie de la jeunesse que l’État français ne protège plus des voyous, des « méchants » comme il les appelle.

Nous vous proposons ci-dessous son interview audio, qui décoiffe, mais également un résumé, écrit, de l’échange que nous avons pu avoir avec Le Jarl, cet acteur de terrain, implanté dans la région rennaise depuis de nombreuses années, et qui a vu la capitale historique de la Bretagne suivre le même chemin que beaucoup trop d’autres métropoles dans l’hexagone. Attachez vos ceintures, et plongez dans la réalité de ce qu’est devenue la ville de Rennes.

Sur Youtube :

Sur Soundcloud :

« Un échelon a été franchi dans la violence à Rennes »

Le Jarl a bientôt 50 ans. Il travaille depuis plusieurs années à la porte d’entrée de discothèques durant une partie de sa carrière, en a géré d’autres. Et travaille dans une des plus connues et plus fréquentées du centre de Rennes actuellement. « J’ai voulu montrer ce qui se passait à l’extérieur des établissements de nuit de la vie rennaise. Avec les agressions, les voleurs, les MNA, les dealers. J’ai voulu expliquer, et montrer comment nous réagissions, comment il fallait réagir pour les faire partir. Je me suis fait connaitre comme ça ».

Pratiquant et instructeur de MMA, il possède par ailleurs un club sur Rennes dans lequel il forme de nombreux jeunes et moins jeunes. « C’est un endroit où on peut sauver les gens. Par le sport. Quand on ouvre la porte de mon club, on aide les gens ».

Nous rentrons rapidement dans le vif du sujet, à savoir la délinquance à Rennes, et la vision qu’il en a. « Quand on fait le même métier depuis tant d’années, dans le même endroit, on ne peut pas fermer les yeux. On sentait les choses venir, mais l’après-Covid a été réellement percutant. Il s’est passé quelque chose de dingue. Avec les Mineurs non accompagnés notamment. Qui mentent sur leur âge, ce n’est un secret pour personne, et ils sont non condamnables en France. Mais aussi avec les dealers. Après le Covid, on s’est rendu compte de la différence de violence des agressions. On a passé un cap. Pour un portefeuille, pour un portable, on peut défoncer quelqu’un, le laisser pour mort. »

« Dans l’établissement dans lequel je travaille actuellement, au bout du troisième week-end, je vois 7-8 MNA qui tombent sur un jeune couple, qui n’était même pas client chez nous d’ailleurs, et ils les défoncent, on les a sauvés clairement. Ils nous ont remerciés après. La violence c’est mon métier, je la connais. Mais là j’ai pris conscience de l’échelon qui avait été franchi. Qu’on ne pouvait pas laisser nos gamins qui sortent, qui ont envie de faire la fête durant leurs études, vivre comme ça, dans le risque permanent ! À Rennes, cela devient compliqué de décompresser. Nos jeunes sont obligés d’être très vigilants, sinon ça devient compliqué pour eux ».

Le Jarl est catégorique : « Aujourd’hui, il y a très peu d’endroits à Rennes où on peut se balader sans s’inquiéter. Il faut être honnête. Même les gens de gauche se rendent compte que c’est compliqué. Ils ne sortent plus ou évitent des endroits. Trouvez des restos qui cartonnent en centre-ville le soir ? Quand on interroge les gens, ils parlent en permanence de faire attention. Même l’économie de la ville est touchée à partir du moment où les gens ont peur de sortir ».

Mais pourquoi évoque-t-on Rennes, ville où il fait bon vivre ? « Parce que les gens qui disent ça ne vont pas dans les endroits où ils ne veulent pas voir le réel. Macron a reconnu à demi-mot qu’il y avait un problème, notamment avec l’immigration. Lui-même parle de la nécessité de réguler. Il l’a dit. À Rennes, on ne peut plus nier non plus le problème. À Rennes, de nouveaux mineurs non accompagnés vont à nouveau arriver en septembre. Il y a un turn-over permanent. Quand certains partent, des nouveaux arrivent et prennent leur place. Vous verrez mes prochaines vidéos. Il va falloir sortir en urgence, aider les gens agressés. Si on ne fait rien, ça se termine mal ».

Mineurs non accompagnés et dealers

Le Jarl n’est pourtant ni policier, ni juge, ni élu. Une sorte de justicier dans la ville, lui demande-t-on ? Quelle légitimité a-t-il dans son œuvre à la fois dans le réel et sur les réseaux sociaux ? La sécurité des citoyens est-elle encore assurée ? Le Jarl tient à dissocier la police de l’État. « La police, je les vois en permanence, tous les week-ends. Ils font de l’îlotage entre chaque établissement. Ils font un boulot de dingue. Ils arrivent rapidement au moindre besoin. Ils interviennent systématiquement, mais derrière, la Justice et l’État remettent les gens dangereux dehors. Qui peut nier ça ? Le mot le plus utilisé sur les réseaux actuellement c’est connu des services de Police. Dès que quelqu’un se fait interpeller, c’est ça. C’est un drame. Je ne suis pas justicier, mais j’ai deux filles. À chaque fois que je vois ce qui se passe dehors pour nos jeunes, je pense à elles, je me dis que ça pourrait être elle. Je ne sais pas juste regarder et dénoncer. Comme nos politiciens. Je suis dans l’action, car les gens sont en danger. Quand il y a des morts, comme à Nîmes, un gamin de 10 ans, on parle de dommage collatéral sur toutes les télés. C’est honteux. On est en France. Dans la même rue un jour après, un autre jeune est mort, à Nîmes. C’est fou, incroyable ».

Il juge sévèrement la classe politique et notamment la gauche : «  Ceux qui sont censés être du côté du peuple, notamment la gauche, qui doit protéger les plus faibles, ne sont pas là. Cela devrait être  leur combat principal, mais encore plus que celui de la droite. Les premiers impactés par ces gens ingérables et par les conséquences de l’immigration (et c’est un fils de croate qui vous le dit) ce sont les classes populaires. Ils se font pourrir la vie, et la gauche les abandonne ».

Quand on évoque le problème des dealers, et la banalisation des drogues dures ces dernières années, on lui demande comment lui voit ça et pense que l’on peut résoudre ce fléau : « Dans les établissements de nuit, on est les premiers concernés, à voir les conséquences de l’alcool, de la drogue, de la violence. Finalement, nous fonctionnons aussi comme des petits États, avec des règles dans nos établissements, d’entrée, de sortie, de comportement… tout comme un État ou un pays devrait le faire pour ses frontières, et pour ceux qui vivent dedans. Pour les drogues dures, c’est banalisé. Les jeunes de 20 ans ne connaissent même pas le terme de drogue dure. Ils en consomment comme si c’était normal. Les dealers prospèrent sur cette situation. Et avec eux, la situation est compliquée : je vous explique : ils regardent toutes mes vidéos. Ils viennent me voir sur la place rennaise. La réalité, choquante certes, c’est qu’ils servent. Ils ne volent pas, ne violent pas, n’agressent pas, car ça nuit à leur business. Ils veulent du calme et de la tranquillité. Quand j’ai vu que la situation devenait très compliquée à l’extérieur de mon travail avec les mineurs non accompagnés,  et qu’on ne pouvait pas faire autrement que de sortir 3-4 fois pour les attraper, j’ai compris que les dealers se prenaient aussi la tête avec eux. Et j’ai fait une sorte de deal avec eux, à mon tour. Qu’ils gèrent les MNA, qu’ils les dégagent, et comme ça le calme revient ». 

On lui rétorque que c’est une forme d’achat de la paix sociale, comme dans les quartiers : « J’ai acheté une paix sociale de façon à ce que les gens ne se fassent plus défoncer la tronche. Pendant un moment ça a bien fonctionné. Mais ça tourne. Ils sont revenus plus nombreux (les MNA), il y a eu de nouvelles violences. On a été obligé de dégager tout le monde. Après on a été bien aidé pendant un mois par le ramadan — j’ai fait des vidéos qui ont choqué là dessus en expliquant qu’il n’y avait plus aucun souci pendant ce temps. Plus de dealers, plus de MNA. On a été tranquille 4 semaines. Rien. Puis l’établissement a fermé pendant les vacances, et on va voir ce que ça donnera à la rentrée. Quelles méthodes vais-je utiliser cette fois-ci ? Je ne sais pas ».

L’explosion du nombre de vues, des vidéos du Jarl sur Tik Tok, Twitter, ou d’autres réseaux sociaux peuvent-ils lui nuire ? Car forcément, dans les services de l’État, chez certains élus, mais aussi parmi les dealers, et les délinquants qui se retrouvent exposés, beaucoup de choses doivent déplaire dans la manière de faire.

Concernant la mairie de Rennes, « je ne suis pas plus inquiet que ça », nous dit-il. « Car je montre ce qu’il se passe, on ne peut pas me traiter de menteur, tout est filmé. Le fait que je sois constamment avec ma caméra, me protège, me rend inattaquable. Et encore, je n’ai pas tout montré sinon la mairie s’inquiéterait vraiment. Et je ne le fais pas, car les réseaux sociaux censurent. Mais je fais de la prévention. Les gens m’ont clairement dit que j’en faisais, qu’ils repéraient ensuite les profils de délinquants que je montre, sur Rennes, et qu’ils peuvent anticiper, se méfier, éviter. Les vrais délinquants rennais sont une centaine. Mais en vidéo, on a vite fait le tour d’exposer tout le monde. Même eux sont grillés à la fin. Je recevais des dizaines de messages de Rennais qui me remerciaient pour ça. Vu que les délinquants sont dehors et pas mis en taule, on les repère. Et quand on sait qui ils sont, c’est cramé, ils ne peuvent plus faire ce qu’ils veulent. »

Il poursuit : « Certains sont en liberté alors qu’ils sont particulièrement dangereux. C’est pour ça qu’il faut filmer et montrer. Vous allez demain soir rue de la Soif à Rennes, vous retrouverez le jeune Tchétchène qui m’avait agressé, puis qui a été mêlé à d’autres affaires. Il est en liberté. Il pète des gueules encore et toujours. Tout le monde le sait ».

« La gauche s’est trompée de combat et a abandonné les faibles »

Le concernant, sujet à de potentielles menaces, y compris de militants d’extrême gauche n’aimant pas forcément ce type de « justicier », ce dernier explique : « ma vie est une histoire de menaces. Je ne suis pas choqué. Je suis choqué que ces gens-là ne viennent pas voir ce qui se passe et ne se rendent pas compte que demain, ça pourrait être leur gamine, tabassée, laissée pour morte sur un trottoir. On fait comment ? Qui aide ? Tant qu’ils ne sont pas directement concernés, ils ont l’impression que ça ne sert à rien, que ça n’est pas vrai. Mais qu’ils fassent attention à ces gens de gauche : notre jeunesse change. Vraiment. Les prochains qui voteront un jour ce sont nos jeunes d’aujourd’hui. Je les côtoie dans le sport, et dans le monde de la nuit. Et ils n’ont rien à voir avec la jeunesse d’il y a 10-15 ans, écolo, de gauche, etc. Ce ne sont plus les mêmes. Leurs avis sont différents. Cela va changer la donne dans quelques années, j’en suis convaincu. Car ces jeunes sont les premiers impactés, qui se font attraper, agresser, péter la figure. C’est ceux-là que je défends, car ce sont eux notre futur ».

Mais ces jeunes justement, que lui disent-ils, sur Rennes, puisqu’il rencontre un succès certain, y compris à l’entrée de sa discothèque ? « Ils viennent me parler, me remercient. Me disent de continuer, de le faire savoir. Ils n’en peuvent plus pour plein de raison. Ils sont obligés de cumuler trois boulots pour pouvoir vivre. Ils sont en totale insécurité. Il y a 15-20 ans, ça n’était pas le cas. Ils sont pris à la gorge, ils n’ont plus un rond, et quand ils vont dehors, ils se font emmerder, agresser. C’est pour ça que je le redis : la gauche s’est trompée de combat. C’est incroyable. C’était à eux en priorité de défendre les faibles. Aujourd’hui, c’est la droite qui défend les jeunes en galère, qui dénonce les faits hallucinants, les viols, les agressions… Mais qui est dans la précarité, dans la souffrance ? Les pauvres, les galériens, ceux que la gauche devrait défendre. Il y a un vrai souci là-dessus. Je n’aurais pas été choqué de voir Mélenchon prendre la défense de la jeune femme violée à Cherbourg, avec un manche à balai. La gauche doit défendre le petit peuple non ? Hé bien non. Nos jeunes de 16-20 ans ont le cerveau pour voir ça. Ils vont changer les règles.

À Rennes, j’ai cette chance de pouvoir, avec une équipe extraordinaire, défendre les plus faibles, y compris lorsque ça devient dangereux »

En conclusion de notre entretien, nous lui demandons quel message il veut faire passer, à la fois à cette jeunesse rennaise (mais pas que), tout comme aux autorités.

« Le premier message, c’est de dire à ces jeunes qui font faire notre futur de demain comment ils vont faire avec leurs enfants. Comment ils vont construire le futur justement ? Sur 15-20-30 ans. L’éducation que nos mômes ont eu il y a 20 ans, ça a été un échec pour beaucoup. La génération “Non-Non” comme disait Diam’s, on la subit aujourd’hui. Y a plus de règles, tout est possible, on n’interdit plus rien. Et à partir de là tout commence. Et notre jeunesse actuelle qui commence à se rendre compte qu’il y a un problème, du fait de leurs parents de la génération “Non Non”, c’est à eux de demain changer ça. Je l’explique dans mon club, à la boîte. Demain, mettez des règles à vos enfants. On peut dire non à son enfant. Mettre des lignes, des limites. On peut régler tous les problèmes, y compris dans les quartiers. Avec l’autorité. Un gamin qui fait le con, faut l’attraper. Pendant les émeutes, le papa qui va chercher son gamin et qui le met dans la bagnole, c’était beau. Les gens de gauche crient au scandale, les gens de droite disent c’est ce qu’il faut faire. Oui, c’est ça la normalité. Le gamin à minuit défonce une vitrine, le père vient, l’attrape et le met dans la bagnole ! Il faut donner une médaille à ce Papa, quelle que soit sa couleur de peau. C’est lui qui a la bonne règle. Il a pris une rouste à la maison, je pense. Hé oui. C’est normal. Il faut redonner des règles ».

Concernant les autorités ? « Je ne sais pas comment ça changera. C’est de la politique permanente. Darmanin envoie encore à Nîmes la CRS à un endroit, les dealers s’en moquent et canardent dans la rue à côté. Il faut du courage. Je ne sais pas par qui, mais je m’en fiche honnêtement, que ce soit de gauche ou de droite. Je rêve d’un type qui dise qu’on va s’arrêter, remettre des règles, on va aller régler les problèmes dans certains endroits.  Seule la violence arrête la violence. Il n’y a que les faibles qui pensent que la violence engendre la violence. À un degré de brutalité et de violence, c’est le plus fort qui gagne, ça a toujours fonctionné comme ça dans l’Histoire de l’humanité.  Comment on a arrêté Mesrine il y a plusieurs décennies ? Y’a plus le choix à un moment. Quand des gens font n’importe quoi, il faut taper du poing sur la table et changer les règles. Il faut y aller maintenant en France, on y est. Pas besoin d’envoyer l’Armée. Il faut simplement envoyer la Police, on a les effectifs pour ça. On nous parle de police de proximité, mais c’est déjà le cas. À Rennes, la Police patrouille à pied dans tout le centre. On ne peut pas faire plus proche. Sauf qu’à la différence c’est qu’aujourd’hui quand ils attrapent les méchants, le lendemain à midi ils sont dehors. C’est juste ça notre problème. On a été capable de créer des lois liberticides au moment du Covid, et on n’est pas foutu de créer des lois d’exception pour protéger nos policiers qui iraient dans les quartiers intervenir face à des gens armés et dangereux ? Il faut dire allez y. qu’on les attrape, qu’on les ramène dans leurs pays pour certains, et qu’on réponde s’ils tirent. Oui il y aura des morts. Et alors, ce sont eux ou vos gamins, il faut le comprendre ! Je plains les gens des quartiers, qui subissent. Ils ne peuvent même pas se défendre, car ils sont terrorisés. Ils sont fouillés par des hommes armés à l’entrée d’immeubles. On est en France ! Mais y a pas à un moment donné quelqu’un, tout là-haut, pour envoyer la BRI protéger ces habitants ? Et faire le nécessaire contre les dealers et délinquants ? Et puis s’ils répondent… bah, Mesrine a voulu faire le malin, il est mort. C’est le jeu ».

Propos recueillis par Yann Vallerie

Pour retrouver le Jarl sur les réseaux sociaux, c’est ici :

Twitter: https://twitter.com/le_jarl

Tik Tok : https://www.tiktok.com/@le_jarl

Crédit photos :  DR [cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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13 réponses à “A la rencontre du Jarl, un justicier dans la ville de Rennes : « Il y a très peu d’endroits dans la ville où on peut se balader sans s’inquiéter » [Interview]”

  1. Gaï de ROPRAZ dit :

    Tout ça c’est bien dit, bien expliqué, mais bien trop long. Et en filigrane, je regrette que la vérité n’est pas dite. C’est à dire qu’au delà des constatations des problèmes qu’engendrent toutes ces peuplades qui envahissent la France, ces masses humaines dont personne n’a besoin et qui sèment la terreur, le constat est bien là, et profondement negatif. En revanche, aucune proposition intelligente à resoudre cet etat de fait n’est apportée. On baisse les bras, on l’accepte, on s’humilie à peu de frais face à l’intransigeance de la masse humaine qui nous submerge, et on ferme sa gueule, et on rentre chez soi. Une Honte !!!!! …

    • larry dit :

      bravo. c’est bien ça : un nouveau système mafieux qui achève de se mettre en place avec le petit monarc en Don Corleone au sommet de la pyramide. ça m’évoque de plus en plus l’ambiance de Babylon A.D. de Kassovitz…

  2. auvray dit :

    peut on parler de la mosquée à venir du parc des Gayeulles ? 4500 places oui vous lisez bien
    Parce que ça devrait nous alerter plus que ça sur notre devenir français de souche….mais est il déjà trop tard ???? en tout cas moi ça m’interpelle on détruit nos églises mais on construit des mosquées.

  3. ReZoRe dit :

    Je ne connais ni Rennes ni ses nuits, mais en revanche je connais très bien nos ados d’aujourd’hui et, effectivement, ils sont globalement à des années lumières des mièvreries des années 80 et 90 sur “la tolérance” ou “l’accueil du prochain”, le “vivre enselble” n’en parlons pas ! Ils nomment un chat un chat et n’ont aucun complexe vis-à-vis de la violence quand elle leur paraît justifée. Gauchistes et grenouilles de bénitiers ont du souci à se faire…

  4. Franck dit :

    Bonne entrevue. Si ça continue, dans un avenir proche ça se finira par la formation, de par les citoyens, de groupes de “Vigilantes” pour protéger leur quartier, organiser des ratonnades envers ceux qui en organisent contre les simples citoyens et apporter un peu de tranquillité dans les rues

    • Henri dit :

      …et les cameras de surveillance, qui pullulent, repèreront les “vigilantes”, ceux-ci seront arrêtés, jetés en taule et lourdement condamnés par les juges gauchistes, les mêmes qui remettent en liberté les délinquants immigrés.

  5. Alice dit :

    Un bon coup à faire en boite, tu prends un whisky, une fois fini tu vas discrétos avec ton verre aux goguenots et tu pisses dedans. Tu laisses trainer ton verre et attends de loin. Souvent, un petit con viendra siffler ce verre qui n’est pas le sien et la, caches toi bien pour rire.

  6. Le Celte dit :

    Donc le problème vient de l’éducation.
    Les morveux , les merdeux se croient tout permit.
    Regardez quand un délinquant se retrouve devant la justice les baveux leur trouve toujours des excuses, enfance difficile etc.
    Quand vous vous défendez et que vous avez le dessus ont vous reproche les techniques que vous avez utilisé.
    Un jour les FDO m’ont demandés si j’étais armé et j’ai répondu oui .
    Mes mains , mes pieds , mes tibias, mes genoux.
    Je venais de casser la mâchoire d’un dealer avec une claque.
    Il a fait le mauvais choix !
    Les personnes que j’apprécie sont comme moi parfois pire.
    Vous savez que vous pouvez trouver ce qu’il faut dans le commerce pour se défendre.
    Il suffit de modifier l’usage habituel de l’objet s’est très efficace.
    La société est composée de moutons , des naïfs, des 2 de tension , des lâches.

  7. François BLANC dit :

    les bretons ont depuis longtemps sombré dans l’islamo-marxisme et sont devenus des parasites donneurs de leçons

  8. JLT dit :

    Il ferait un bon Ministre de l’Intérieur

  9. Erwan Berric dit :

    Le Jarl, tu ne pourrais pas lui briser les deux coudes et les deux épaules au tchetchene, pour qu’il puisse voir enfin la lumière?

  10. adel dit :

    Vous tous en Bretagne, vous ne faites que découvrir, ce que vous avez nié. Je me souviens gamin, les sujets évoqués avec la Famille Bretonne bien confortablement installé en bord de mer … Le chaos qui régnait dans les banlieu ou nous vivions toute l’année dans ce marasme de Violence et de Bestialité. Tous vous nous avez traités avec dédain de fachos, Nazi et tous les superlatifs… Aujourd’hui vous ne faites que découvrir la violence, ils vous restent la Bestialité, attaché bien votre ceinture ça va monter crescendo.

    Pour la solution il a raison :
    – Seule la violence arrête la violence. Il n’y a que les faibles qui pensent que la violence engendre la violence. À un degré de brutalité et de violence, c’est le plus fort qui gagne, ça a toujours fonctionné comme ça dans l’Histoire de l’humanité.
    Et le ventilateur est rempli de merde, le remède va demander un degré de violence que vous même pas encore capable d’imaginer.

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