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CARTOMANIA Continents, Je boirai mon sang, Faire la paix avec Cochise, Education minimum, Astrobiologie, Châteaux et manoirs hantés en Bretagne : voici la sélection littéraire hebdo
CARTOMANIA Continents
Connaissez-vous sur le bout des doigts les inventions créées en Asie ? Les différents instruments de musique d’Amérique du Sud ? Ou les noms des sublimes tissus d’Afrique ? Pouvez-vous placer sur une carte les grands clubs de sport d’Amérique du Nord ? Ou les stations scientifiques en Antarctique ? Et, plus proche de nous, êtes-vous certain d’être imbattable sur l’Europe ?
En 80 cartes ludiques, retenez d’un coup d’œil tout ce qu’il faut savoir sur chaque continent : ressources naturelles, faits historiques, économie, société, art de vivre, patrimoine, records et trésors cachés… Accompagnées de textes explicatifs, de chiffres clés, d’infographies et de nombreuses anecdotes insolites, ces cartes sérieuses, souvent étonnantes ou franchement décalées, vous rendront incollable sur tous les sujets. Avec Cartomania Continents, embarquez pour un incroyable tour du monde des savoirs !
E. Didal, né en 1968 et diplômé du Celsa, est auteur d’atlas, de documents, d’essais et de livres illustrés ayant pour sujet de prédilection la quête de l’identité. Désireux d’embrasser un savoir universel, il est depuis toujours fasciné par l’ambition des encyclopédistes. Il a signé les deux premiers opus de la série : Cartomania. L’Atlas insolite de culture générale (2019) et Cartomania France (2021) aux Éditions de La Martinière.
Après un diplôme des Arts Décoratifs de Paris, Grégory Bricout a travaillé trois ans pour l’agence Ateliers Jean Nouvel. Il a pris ensuite la direction artistique de Studio Magazine avant de se consacrer à l’édition de beaux livres pour différents éditeurs (Gallimard, Flammarion, Éditions de La Martinière…). Après Napoléon en cartes publié aux Éditions de La Martinière (2021), il a assuré pour cet ouvrage la création des cartes et la conception graphique.
A commander aux éditions de la Martinière
Je boirai mon sang
1763. Dans le pays du Couesnon, à la frontière de la Bretagne et de la Normandie, une bande d’enfants combat l’injustice avec à sa tête le plus intrépide d’entre eux : un noble du nom d’Armand de La Rouërie. Orphelin de père, âme rebelle, il veut servir son roi. Quelques années plus tard, congédié des gardes-françaises, il part se battre en Amérique contre les Anglais. La bravoure et les faits d’armes du « colonel Armand » sont remarqués par les Pères fondateurs des États-Unis. Washington le promeut général.
Quand il revient en France, le feu de la Révolution gagne la Bretagne. La Rouërie va s’y brûler jusqu’à devenir paria. Je boirai mon sang dépeint avec force le destin d’un Breton valeureux qui, plus que tout, aimait la liberté.
Un roman d’histoire et d’aventures, inspiré de la vie d’un héros breton du XVIIIe siècle, précurseur de la chouannerie.
A commander chez Robert Laffont
Faire la paix avec Cochise
S’il y eut au XIXe siècle, au plus fort des guerres indiennes, une mission en laquelle personne ne croyait, c’est bien celle que mena le général de brigade Oliver Otis Howard pour négocier une paix avec le chef apache Cochise.
Été 1872. La Maison-Blanche considère qu’il est temps de mettre fin aux guerres apaches. Aux yeux du président républicain Ulysses S. Grant, Cochise, chef des Apaches chiricahuas, est le seul interlocuteur de cette tribu ayant assez d’autorité et d’ascendant sur les siens pour être à même de négocier sérieusement une paix.
Le chef chiricahua tient tête depuis douze ans aux troupes américaines, mais aussi mexicaines. La « Guerre de Cochise » répand la terreur en Arizona et au Nouveau-Mexique et commence à coûter cher en vies, en dollars et ralentit fortement la « marche du progrès ». Même s’il reste souvent maître du terrain, le grand chef est conscient que chaque affrontement se termine par trop de morts dans les rangs chiricahuas. Par l’intermédiaire de son seul ami blanc, Thomas Jonathan Jeffords, Howard, en qualité de représentant du président Grant, assisté de son aide de camp Joseph A. Sladen, met sur pied une mission de paix. Jusqu’à la signature du traité le 11 octobre 1872, Sladen tient au jour le jour son journal. Scrupuleux, détaillé, intelligemment rédigé, ce journal se révèle un véritable trésor pour tout lecteur et bien sûr pour les ethnologues et les historiens. En immersion au sein d’une tribu indienne en état de guerre, nous découvrons la vie quotidienne des Apaches, leurs lois de l’hospitalité. Et enfin, nous nous trouvons face à Cochise.
Joseph Alton Sladen (1841-1911) outre qu’il fut un vétéran des armées de L’union durant la guerre de Sécession effectua des études en médecine. Très tôt il devint l’intendance du général Oliver Otis Howard. Il sera jusqu’à la mort de ce dernier en 1909 son fidèle aide de camp. Edwin R. Sweeney qui a établi l’édition et l’appareil critique du Journal est l’auteur des biographies de Cochise et de Mangas Coloradas parues dans la présente collection.
Un témoignage passionnant à commander aux éditions du Rocher

Education minimum
Votre famille vous a laissé un peu trop longtemps devant la télé ? L’école vous a appris l’antiracisme mais pas l’orthographe ? Votre horizon ne dépasse pas les bornes de la zone commerciale, l’Histoire de France vous semble sans relief, la culture générale sans intérêt et l’avenir sans espérance ?
Ce n’est pas grave ni surprenant – c’est même tout à fait normal. Le vrai problème, c’est d’en être satisfait. Vous n’avez pas « les refs », vous sentez confusément que le monde ne se résume pas aux infos partiales, à la musique de merde, à l’oubli général de ce que nous sommes… Excellente analyse. Bienvenue à bord. Vous n’êtes pas obligés d’attacher vos ceintures ni d’écraser vos cigarettes, mais il est conseillé de vous accrocher un peu tout de même.
Avec Éducation Minimum, version « director’s cut » de leur chronique éponyme dans La Furia, Arnaud Florac et Romée de Saint Céran vous offrent une arme d’instruction massive, un voyage dans ce que la culture a de meilleur et de plus accessible. Cet ouvrage, qui peut se lire d’une traite ou par petites touches, tient du dictionnaire amoureux, du manuel de savoir-vivre et du livre de miscellanées.
Arnaud Florac écrit pour Boulevard Voltaire, La Furia et L’Incorrect. Romée de Saint Céran est dessinateur de presse pour La Furia, L’Incorrect, Conflits et pour les Croquis Sartoriaux.
Livre à commander chez Magnus
Astrobiologie
La recherche de la vie extraterrestre est aujourd’hui l’une des plus grandes chasses au trésor organisée par l’Homme. Mais si nos chances de la remporter dépendent grandement des moyens alloués, elles sont aussi tributaires de notre définition de la vie : petit homme gris de science-fiction ou organisme vivant, uni ou pluricellulaire, existant au-delà de notre imagination ? Une chose est certaine : bien que nous soyons une brillante forme de l’évolution, la plupart des scientifiques s’accordent désormais à dire que nous ne sommes pas uniques. La vie a forcément émergé sous une forme ou une autre dans notre gigantesque univers.
Andrew May nous emmène sur les traces de ces astrobiologistes qui étudient les étranges phénomènes et les signaux qui nous agitent. L’univers n’a pas fini de révéler ses mystères et les réponses de demain engendreront bien des questions…
A commander chez Belin
Châteaux et manoirs hantés en Bretagne
Parmi les innombrables légendes et superstitions qu’a engendrées la Bretagne, certaines ont pour cadre des châteaux ou des manoirs bien réels, hantés par les fantômes de personnages qui y ont vécu et, bien souvent, qui y sont morts. Seigneurs, dames nobles, prêtres ou chouans, ces défunts portent pour l’éternité une souffrance ou une culpabilité qui les font errer et se manifester aux vivants par des apparitions ou des bruits terrifiants.
Ces histoires de fantômes se perdent aisément dans les brumes de la mémoire collective et il a fallu que des auteurs, ethnologues et autres collecteurs transcrivent ces traditions orales pour qu’elles nous parviennent : Paul Sébillot, Anatole Le Braz, François-Marie Luzel, Adolphe Orain, Théodore Hersart de La Villemarqué, Ernest du Laurens de La Barre, Alfred Fouquet, Elvire de Cerny, Benjamin Jollivet, Louis Le Guennec, François Duine, François Cadic et bien d’autres.
Plongeant dans leurs travaux comme dans sa propre connaissance des traditions, Claude-Guy Onfray a déniché une quarantaine d’histoires de châteaux et de manoirs hantés, de Combourg à Trécesson, de Tonquédec à Nantes, d’Elven à Nizon, de Châteaubriant à Moncontour. Dans cet ouvrage, il nous présente ces lieux hantés, les présences qui les habitent et les passeurs de mémoire qui nous ont transmis leurs histoires.
On se régale (et on frissonne) en lisant cet ouvrage qui séduira à la fois les érudits, les amateurs d’Histoire de la Bretagne, mais aussi tous ceux qui sont passionnés par les mystères que notre terre bretonne regorge.
A commander chez Stéphane Batigne éditeur.
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