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André Bercoff recevait Yohan Pawer pour évoquer un accessoire de pure propagande trans : des micro-pénis en silicone à insérer dans les culottes des petites filles pour leur apprendre dès la maternelle que le sexe et le genre ne sont que des constructions sociales. Grâce à ce gadget, les fillettes pourront choisir si elles se sentent plus garçon ou plus fille.
« Les enfants sont biberonnés par le wokisme et de propagande LGBT. »
« Quand on dit à un enfant qu’un homme et une femme n’existent pas, un enfant va le croire et grandir instable. »
« LGBT est une secte. On mange LGBT, on dort LGBT, et on vit LGBT. »
Fondateur du collectif Eros, un groupe de militants homosexuels mobilisé contre les dérives woke et LGBT, Yohan Pawer explique les raisons de son engagement contre cette idéologie qui cible particulièrement les plus petits.
Et puisque le jeune homme a été accusé de ne pas sourcer ses dires, nous nous en chargeons : la créatrice des mini-pénis est Searah Deysach, une militante LGBT lesbienne et Queer propriétaire d’un sex shop à Chicago (Early to bed), d’un site de vente d’accessoires pour les personnes transgenres (Trans Essentials), et d’un autre pour les enfants transgenres (Transkidshop). Elle affirme avoir créé les mini-penis pour les moins de 5 ans, « dans le but d’aider les enfants trans à mieux exprimer leur sexe » étant, elle-même la mère d’un enfant non-genré.
Pouvait-il en être autrement ?
Audrey D’Aguanno
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Propagande LGBT : de faux pénis en silicone dans les culottes de petites filles sur Sud Radio [vidéo]”
cette secte devrait etre interdite et tous ces adeptes en taule !
Prison a vie avec perte de l’intégralité des droits ; ces personnes ont un gros problème psychiatrique puisque désirant tout simplement la disparition du mâle tout comme les féministes ultra misandre qui nous gangrène la vie depuis des années.
Honte à touS ces malfaisants ; mais qui aura le courage de mettre fin à ces agissements inadmissibles ?
autrefois il fallait dix ans pour que les bétises américaines nous soient imposées par la « bienpensance » aujourd’hui c’est quasi immédiat! drole de pays