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Tristesse et désolation à Saint-Martin d’Arberoue au Pays Basque nord où un problème électrique a causé, dans la soirée de ce lundi 28 octobre, un
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À quelques jours des élections présidentielles américaines du 5 novembre, l’intensité de la campagne atteint son apogée. Donald Trump et Kamala Harris, les candidats des
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Abaoe mizioù n’eo ket ur ral klevet kaoz eus un afer a bneuioù toullet ha kirri-tan rezennet e kumun-mañ-kumun eus Breizh. D’ar 5 a viz

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Au Portugal aussi, les autorités commencent à faire preuve de davantage de fermeté vis-à-vis de l’immigration. Le 28 octobre, un article du quotidien portugais Público
Les gauchistes se roulent par terre ! Depuis un mois, Marine Le Pen et 27 autres membres du RN sont en procès pour des histoires
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L’Espace des Sciences de Rennes et Saint-Malo propose en novembre 2024 une série de conférences gratuites, accessibles à tous, explorant des sujets variés, de la
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Disparu dans la nature depuis près de deux ans, un individu de nationalité tunisienne visé par une OQTF (obligation de quitter le territoire français) a
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
Envoyez votre chèque à l’adresse habituelle à Breizh Information , BP 201, 29834 Karaez/Carhaix PDC1)
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Ou par virement bancaire (mensuel si possible) à l’ordre :
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