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On invoque le droit international comme un catéchisme. Comme une morale universelle. Comme une frontière sacrée entre le chaos et la civilisation. Pourtant, à l’épreuve des faits, ce droit n’est ni universel, ni contraignant, ni même respecté par ceux qui prétendent l’incarner. Il est devenu un instrument politique, manié à géométrie variable, toujours contre les mêmes, jamais contre les puissants.
Les États-Unis violent le droit international depuis des décennies. Guerres préventives, interventions sans mandat, frappes ciblées, changements de régime assumés ou déguisés. Cela n’a jamais empêché les capitales occidentales, avant Donald Trump comme après, d’applaudir, de justifier, de rationaliser. Hier en Serbie, Irak, en Libye, en Syrie. Aujourd’hui encore ailleurs. Quand Washington agit, le droit se tait. Ou se plie.
Israël, de son côté, agit selon une logique strictement nationale et sécuritaire, en dehors de tout cadre juridique international contraignant. La Chine fait de même, en mer de Chine comme dans sa politique intérieure. La Russie aussi. Les puissances agissent. Les textes suivent, ou sont contournés. C’est la règle réelle du monde.
La nouveauté n’est donc pas la violation du droit international. La nouveauté, c’est l’effondrement du discours hypocrite qui prétendait encore le sacraliser.
Les frappes américaines au Venezuela, l’enlèvement d’un chef d’État étranger, l’intervention directe sur le sol d’un pays souverain sans mandat international, ne sont pas un accident. Elles signent le retour de l’histoire avec un grand H. Celle des rapports de force, des blocs, des nations qui décident pour elles-mêmes. Le droit international n’est plus qu’un décor de théâtre que l’on replie quand il gêne l’action.
Pendant ce temps, l’Europe parle. Elle ne fait que cela. Valeurs. Inclusion. Indignation. Égalité. Normes. Procédures. Déclarations. Mais regardez le personnel politique bon sang : vous avez vu notre ministre des affaires étrangères ? Nos derniers présidents ? Ils ressemblent à quoi par rapport à ceux qui pèsent dans le monde ?
La diplomatie européenne parle pendant que les autres agissent.
Elle moralise pendant que les autres imposent.
Elle se félicite de son impuissance pendant que le monde se réorganise sans elle.
Personne ne craint l’Europe. Personne ne l’écoute. Personne ne la respecte.
Elle est devenue la risée diplomatique du monde et, pire encore, sa zone de décharge : migratoire, industrielle, normative, idéologique.
Le cœur du problème est là : aucun peuple européen n’a jamais voté pour l’ordre juridique international qui le contraint. Aucun n’a choisi les traités qui limitent sa souveraineté militaire, énergétique, migratoire, économique. Aucun n’a validé cette dépossession progressive au nom d’un universalisme abstrait, coupé des réalités historiques, culturelles et civilisationnelles.
Le droit international n’est plus le fruit d’un consentement des nations. Il est devenu une camisole idéologique, appliquée uniquement aux peuples faibles, jamais aux puissants. Une arme contre la souveraineté, jamais contre l’hégémonie.
Face à cela, continuer à invoquer le droit international comme une boussole morale relève soit de la naïveté, soit de la soumission. Les autres blocs ont choisi. Ils défendent leurs intérêts, leurs peuples, leur continuité historique. Ils ne demandent la permission à personne.
L’Europe, elle, s’interdit d’exister.
Il est temps que nos peuples se libèrent de cet asservissement juridique qui ne protège plus rien, sinon l’impuissance de ceux qui l’invoquent. Il est temps de rompre avec les valets de traités qui nous enchaînent, nous désarment et nous condamnent à l’effacement.
Un bloc civilisationnel qui renonce à sa souveraineté est un bloc condamné.
Un peuple qui ne décide plus est un peuple administré.
Un continent qui ne défend plus ses intérêts est un continent voué à disparaître.
Le monde a changé. Il l’a fait sans nous.
À nous de choisir : continuer à réciter des textes morts, ou s’en affranchie enfin totalement, se servir des traités et des lois internationales comme on se sert du papier toilette, et redevenir des acteurs de l’histoire. De notre histoire.
Armand LG
Crédit photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
13 réponses à “USA, Venezuela…Le droit international, cette fiction qui ne s’applique qu’aux peuples soumis”
Remarquable éditorial.
et malheur aux vaincus- Vae Victis. C’est vieux comme le monde..+
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Presque toute la dissidence, prompt à la crique, souvent à juste titre, là se tait. Si Biden avait bombardé le Venezuela et fait prisonnier le président Maduro et sa femme, pour voler le pétrole, s’aurait été de l’impérialisme américain. Puis que c’est TRUMP, silence radio. Seulement des commentaires des faits. Le sionisme a détruit l’extrême-droite,le trumpisme détruit la dissidence.
Excellent texte.
Armand a tout dit et son analyse est, hélas, très juste et met en lumière la faiblesse épouvantable de l’ Europe sur l’échiquier mondial. Pour rire un peu, quand Trump fait exploser les bateaux chargés de drogue en pleine mer pour luter contre le trafic, Macron augmente les amendes des consommateurs !
Qu’ajouter à ce réquisitoire impitoyable d’une « diplomatie » européenne Qui au mieux inspire aux grands (USA,Russie et Chine) un apitoiement non déguisé.
Pas trop d’accord avec ce texte. Tout d’abord, c’est quoi un peuple soumis ? Et puis l’Europe, contrairement à la Russie ou les USA, n’a pas de politique expansionniste ! Alors oui le droit international existe en Europe (sinon des pays auraient bien essayé de grignoter des territoires proches). Ne soyons pas dupes, lorsque le Venezuela aura été bien pompé de son pétrole, Trump continuera ailleurs. Au Groenland par exemple. cdt.
En 1989 déjà, le Pt George Bush avait organisé la capture du Général Manuel Noriéga, trafiquant de drogue notoire dans une opération appelée « Juste Cause », il fût emprisonné en France (!), puis aux USA et enfin au Panama.
Il est vrai que le Canal de Panama avait une importance stratégique pour les USA d’où l’Art de joindre l’utile et le vertueux en politique.
À Brun : Peut-être, mais au moins pas de guerre entre membres de l’Europe depuis 80 ans, ni de conquêtes entre pays alliés… Comme quoi.
On parle peu de l épouse kidnapee aussi. Avocate de formation, ex procureur, a avocate de Chavez..c est elle la tête pensente. Elle a ete portée aux nues par le peuple avant que son image ne soit ternie….elle n à rien de la bimbo qui épouse pour mener la belle vie. Attendons le simulacre de procès.
Nouvelles d’ici et d’ailleurs.
En ce début d’année 2026, ça pousse vers l’Ouest et quand ça a de l’argent ça repousse vers l’Est. Bruxelles voudrait bien avoir l’air mais n’a pas l’air du tout alors il guerroie par procuration et à crédit sur le dos des peuples à qui il se garde bien de demander leur avis.
La Chine (prononcer tchin) avec Shein (prononcer tchin) nous inonde d’objets pas chers qui ne coûtent presque rien à produire mais qui coûteront une fortune à détruire.
En Nouvelle Calédonie les petits chéris qui ont fait une crise et tout cassé s’inquiètent parce que maman ne se précipite pas pour les consoler.
L’Europe est faible et méprisée par les puissants mais aussi par des faibles qui se croient tout permis. Ils viennent jusque dans nos bras commettre ce qu’ils ne se permettraient jamais dans leurs pays d’origine.
En France le pays n’est plus gouverné faute de budget. Les pistolets mitrailleurs font la loi dans les quartiers, les attaques à la dynamite se multiplient, les chemins de fer sont sabotés à coups de vol de cable, même en plein jour au couteau ça tue vite. La leçon des Marielitos de Fidel n’a pas été retenue par nos dirigeants. Sont-ils bouchés à l’émeri ?
La délation a atteint un paroxysme inimaginable. La mort, pas seulement sociale, peut frapper n’importe qui n’importe quand.
Au Pôle Nord depuis que la glace fond le paradis blanc n’est plus, bientôt le trafic maritime sera pire que celui d’une autoroute à l’heure de pointe.
Au-dessus de nos têtes, dans l’espace, on voit plus de satellites que d’étoiles. Quels martiens voudraient envahir cette planète déjà bien pourvue en aliens ?
Le fond des océans est hanté par des sous-marins lanceurs de missiles à têtes nucléaires qui n’attendent qu’un feu vert pour appuyer sur le bouton rouge. Dormez tranquille, braves gens … jusqu’à ce qu’une diabolique intelligence artificielle décide de se passer de la tutelle des humains.
Cette année partout dans le monde le Père Noël a déposé de drôles de cadeaux au pied des sapins : par milliers des drônes tueurs prêts à servir.
Au secours Hinaupoko, viens à notre aide, seule une beauté comme la tienne peut sauver le monde de la folie des hommes. Délivre nous de la dictature de la laideur et de la mort. Ta grande beauté a ce pouvoir. Uses-en à bon escient.
La raison de la jeunesse et de la beauté est toujours la meilleure :
Nous l’allions montrer lors des Jeux Olympiques de l’été 2024.
Jeunes de tous pays ne vous laissez pas voler vos vies pour des intérêts qui ne seront jamais les vôtres.
Anonyme qui vous dit que la glace fond, les cocos du Giec ou les vrais scientifiques qui eux disent exactement l’inverse?
À Gaudete : qui sont les vrais scientifiques à qui vous faites référence ? Vous avez fait une thèse sur le climat, on le voit bien… Et les falaises de Bretagne ne s’écroulent pas, non, pas plus que le littoral atlantique… 🤦🏻♂️