Masque ou pas masque ? Le gauchisme vient d’inventer une nouvelle communauté : les flippés des microbes, du Covid, des épidémies, etc… les masquistes dont la principale revendication est d’avoir le droit de porter des masques FFP2 en permanence.
Bien entendu, un discours « révolutionnaire » venant immanquablement d’un pays lointain (Etats-Unis, Canada, Australie, …) pondu par un ou deux maîtres à penser jusqu’ici inconnus constitue le prêt-à-penser de la nouvelle lubie. Ici les nouveaux prophètes s’appellent Kelly Hayes et Mariame Kaba qui ont commis l’indispensable « Let This Radicalize You, Organizing and the Revolution of Reciprocal Care ». Les morts du Covid y sont considérés comme des « martyrs » de la cause révolutionnaire. Même Ginette 87 ans, pensionnaire de l’Ehpad de Louvigné-du-Désert qui ne pensait pas devenir, malgré elle, une Che Guevara des années 2000.
Cela va s’en dire, les plus martyrs des martyrs sont : les « racisé-e-s » et les « prisonnier-e-s » qui sont, sur l’échelle de la martyrologie masquiste, dix crans au-dessus de Ginette.
A Rennes, des militants masquistes ou sanitaristes vont ainsi se retrouver le 14 février au Bocal, un local du 2 allée de Finlande au Blosne pour un « Goûter en non mixité auto-défense sanitaire » organisé par Zorro Rennes (mask bloc), la branche rennaise du Mask Bloc France, la principale organisation sanitariste/masquiste de l’Hexagone. Une liste de discussion virtuelle rassemble déjà les masquistes bretons. Au niveau hexagonal, les masquistes ont leur organe de presse.
« L’objectif est d’offrir un moment de convivialité entre personnes qui, parce qu’elles prennent des précautions face au covid, ont accès à moins d’espace de socialisation. » expliquent les organisateurs qui luttent ainsi contre les discriminations envers les masquistes « C’est l’occasion de se retrouver, s’amuser et papoter en se sentant en sécurité et sans avoir à se justifier du masque. »
Parmi les masquistes, certains ont du mal avec le bruit du fait de leur « autisme autodiag » ? Pas de problème, lors du goûter « il [sera] également possible de faire des petits groupes dans les différentes pièces ». À titre indicatif, le collectif précise : « nous étions 11 personnes la dernière fois ».
Par contre, les règles du goûter-masque sont très strictes : c’est un évènement en « non-mixité ». Pas de non-masqués ! De surcroît, des « purificateurs d’air » seront installés pour tuer les éventuels virus. Ah et puis, « assembléisme oblige », les « participant-e-s » discuterons ensemble des précautions à appliquer pour les pauses boisson/nourriture. »
A noter que le « Bocal » est aussi un lieu de rassemblement transgenre. Au sein des masquistes, il y aura-t-il également des sous-goûters « en non mixité transgenre/cisgenre (=gens normaux) » ? Là est la question…
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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