Loire-Atlantique : un seul maire ouvrier – « Reste Laurent Mercier, ouvrier qualifié, ancien cartonnier, maire depuis 2008 de Pouillé-les-Côteaux (1000 habitants), au nord d’Ancenis. C’est l’unique ouvrier maire dans le département. Les catégories d’ouvriers et d’employés sont sous-représentées par rapport à la population du département : 11,7 % d’ouvriers, 14,5 % d’employés (chiffres 2022 Insee) . Les retraités (26,6 % de la population), les autres personnes sans activité professionnelle (13,9 %) et les professions intermédiaires (16,3 %) sont représentés quasiment au chiffre près en mairie. Les agriculteurs exploitants (0,6 % de la population), les cadres et professions intellectuelles (12,9 %), les artisans, commerçants, chefs d’entreprise sont quant à eux surreprésentés (3,5 %). » (Presse Océan, lundi 9 février 2026)
Difficile de monter une liste à Callac – « Le mouvement Reconquête ! ne semble pas, non plus, être en mesure de monter une liste à Callac autour de Danielle Le Men, dont il s’était autoproclamé le défenseur de la population dans l’affaire d’accueil de réfugiés en 2022-2023. Trois ans plus tard, la population caillacoise semble donc très loin d’adhérer aux thèses de Reconquête ! » (Le Poher, 4 février 2026). A coup sûr, Erwan Chartier mélange la carpe et le lapin. Si la population de Callac n’a nulle envie de soutenir une liste Reconquête ! aux élections municipales, elle accordera largement sa confiance à Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle – c’est ainsi. Les critères ne sont pas les mêmes aux élections locales et aux élections nationales – l’électeur ne raisonne pas de la même manière.
Les pays correspondent à une réalité – « Quant aux Bretonnes et aux Bretons, qu’ils habitent le pays COB (Centre-Ouest-Bretagne) ou le pays de Redon, tous deux situés aux confins de trois départements, ils circulent chaque jour sans se soucier des frontières administratives. C’est à l’échelle de ces territoires de vie, au sens fort du terme, que s’écrit l’avenir de notre prospérité bretonne. Qu’il s’agisse de réindustrialisation, de souveraineté alimentaire ou de réduction des gaz à effet de serre, aucun des grands desseins européens contemporains ne pourra prendre corps sans alliances équilibrées entre territoires ruraux et urbains. » (Aziliz Gouez, conseillère régionale de Bretagne et vice-présidente de Nantes métropole, et Mélanie Thomin (PS) députée de Carhaix, et présidente de d’ANPP-Territoires de projet, Le Télégramme, samedi 7 février 2026)
Autonomie – « Un nouvel acte de décentralisation n’aurait de portée que s’il assume cinq inflexions majeures : 1- Suppression du niveau départemental et transfert des compétences vers les intercommunalités ou les pays (loi Voynet) et les régions ; 2- Autonomie financière : perception locale, allocation locale, péréquation négociée nationale ; 3- Pouvoir réglementaire local dans le périmètre des compétences dévolues, avec clause d’évaluation ; 4- Réunification de la Bretagne car il s’agit d’une demande démocratique forte ; 5- Dévolution de trois missions de service public : santé, enseignement et culture, sévèrement pénalisés en Bretagne. Ce préambule n’affaiblit pas l’Etat, il le concentre sur le régalien au lieu de l’étendre sur des domaines qu’il finance de moins en moins tout en continuant à en prescrire l’architecture administrative. » (Gwenaël Henry, président de l’association Bretagne majeure, Le Télégramme, jeudi 30 octobre 2025)
La voiture à Saint-Nazaire – « Ce sont les travailleurs qui continuent à faire la richesse de cette ville autour de la navale et de l’aéro. Les transports en commun qui leur permettraient de rejoindre ces entreprises ont été supprimés par les employeurs. Le prix élevé du logement oblige la majorité des salariés à se loger très loin de Saint-Nazaire, rallongeant ainsi la durée et la pénibilité de leur journée de travail. C’est aussi cela qui impose l’usage massif de la voiture. » (Eddy Le Beller, Lutte ouvrière, Ouest-France, Saint-Nazaire, lundi 2 février 2026)
Les contribuables apprécient la transparence – Claude Raynal (PS), président de la commission des Finances du Sénat, a réclamé à Bercy la transmission des documents détenus par le ministère concernant les déclarations des biens non professionnels des plus riches contribuables. « Résultat : quelques études préparatoires et une liste d’une dizaine de cas théoriques. “Ce document atteste que les grandes fortunes peuvent, grâce à des mécanismes d’optimisation, payer entre 0 % et 4 % d’impôts sur leurs revenus économiques“, précise-t-il. Mais combien sont-ils au total ? De quels patrimoines disposent-ils réellement ? Et surtout, combien l’Etat pourrait-il récupérer ? “ Cela Bercy ne le sait pas “, tranche le sénateur, qui envisage de “déposer une proposition de loi“ pour “enfin“, faire la transparence. » (Le Nouvel Obs, 12 février 2026)
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