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À l’occasion de la Journée internationale des forêts, célébrée le 21 mars, une série d’animations est organisée en Bretagne et dans toute la France afin de remettre la forêt au cœur des préoccupations. Pendant une semaine, jusqu’au 29 mars, associations, collectivités et professionnels du secteur proposent au public des activités gratuites pour redécouvrir ces espaces naturels qui structurent les paysages comme les modes de vie.
L’objectif est simple : faire revenir les habitants au contact direct de la forêt, un environnement trop souvent relégué au second plan dans les habitudes contemporaines.
Un patrimoine naturel et économique majeur
La forêt occupe une place essentielle en France, couvrant près d’un tiers du territoire. Elle constitue à la fois un écosystème riche et un pilier économique, avec plus de 418 000 emplois liés à la filière bois.
Au-delà de cette dimension productive, elle joue un rôle reconnu dans l’équilibre environnemental, notamment par sa capacité à absorber des quantités importantes de dioxyde de carbone. Elle abrite également une biodiversité dense, faite d’espèces végétales et animales parfois discrètes mais essentielles à l’équilibre des milieux.
Mais cet héritage vivant reste paradoxalement sous-fréquenté : moins d’un tiers des Français déclare se rendre régulièrement en forêt, tandis que le temps passé à l’extérieur par les enfants a fortement reculé en quelques décennies.
Une semaine d’animations pour recréer le lien
Face à ce constat, l’association Teragir et ses partenaires proposent une série d’initiatives locales pour redonner toute sa place à la forêt dans le quotidien. Loin des discours abstraits, ces événements misent sur l’expérience directe : marcher, observer, écouter, comprendre.
Au programme, des balades guidées, des chantiers participatifs, des rencontres avec des professionnels ou encore des conférences permettent d’aborder la forêt sous différents angles : écologique, pédagogique, mais aussi humain et culturel.
Des exemples concrets en Ille-et-Vilaine
En Bretagne, plusieurs rendez-vous illustrent cette volonté de transmission.
À Bains-sur-Oust, sur le site de l’Île-aux-Pies, une balade naturaliste propose d’apprendre à repérer les traces laissées par les animaux forestiers. Une manière concrète d’entrer dans la vie cachée de ces milieux, souvent ignorée par les promeneurs.
À Feins, une randonnée encadrée mêle observation de la nature et moment de détente. L’accent est mis sur le rythme, l’écoute et le rapport apaisé à l’environnement, dans un cadre forestier propice au recul et à la respiration.
Retrouver un rapport concret à la nature
Au-delà des chiffres et des enjeux, cette semaine dédiée à la forêt souligne une réalité plus profonde : celle d’un lien qui s’est distendu entre les populations et leur environnement immédiat.
La forêt n’est pas seulement un espace de production ou un décor de promenade. Elle reste un lieu d’apprentissage, de transmission et d’équilibre, où se rencontrent des savoir-faire anciens, des pratiques contemporaines et une certaine idée du rapport au vivant.
Dans une région comme la Bretagne, où le paysage reste encore largement façonné par ces milieux, cette redécouverte prend une résonance particulière.
Une redécouverte à l’échelle locale
Ces initiatives locales rappellent que la forêt ne se pense pas uniquement à l’échelle globale ou institutionnelle. Elle se vit, d’abord, à proximité, au détour d’un chemin, d’une lande boisée ou d’un massif discret.
Pendant quelques jours, l’invitation est lancée : prendre le temps de s’y rendre, de s’y attarder, et peut-être de renouer avec un espace qui, longtemps, a structuré les territoires et les modes de vie.
Illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Bretagne : une semaine pour redécouvrir la forêt, entre nature, savoir-faire et transmission”
Curieux…! Nous y allions jadis en famille c’était immersif (mot magique), bio écolo (encore du magique) mais nous ne le savions pas!) Et le GIEC ne nous faisait pas « chiéc »