Saint-Brieuc : l’hôtel de ville occupé par un collectif pro-clandestins, un élu Reconquête ! dénonce le vote du 5 juillet

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Sept militants du « collectif en lutte avec les sans-papiers » se sont installés dans le hall de l’hôtel de ville de Saint-Brieuc mercredi 26 août, à partir de 10 heures. Objectif affiché : obtenir le relogement immédiat de 2 familles étrangères en situation irrégulière, dont 6 enfants, jusque-là hébergées par le 115 et sans solution à quelques jours de la rentrée scolaire. Une quinzaine de personnes ont finalement stationné dans le bâtiment au fil de la matinée. Une porte-parole du collectif a prévenu la presse locale qu’il n’était pas question de quitter les lieux sans réponse. Les occupants ont été reçus par le directeur de cabinet du maire.

Le collectif ne s’en tient pas au cas des deux familles. Il relie leur précarité à leur statut administratif et réclame leur régularisation, présentée comme la condition de leur autonomie, ainsi que des mesures pérennes de la part de la collectivité.

Une méthode rodée depuis le printemps

L’occupation de mercredi prolonge une séquence engagée quelques mois plus tôt. Dans un entretien mis en ligne en juillet sur un site de la gauche radicale, le collectif détaille lui-même son mode opératoire : après la mise à la rue d’une famille de 7 personnes, occupation de la mairie d’une commune proche de Saint-Brieuc, qui débouche sur 2 nuits d’hôtel, puis 3 semaines, puis 10 jours supplémentaires. Les militants passent ensuite à l’occupation nocturne à partir du 10 juin, avec assemblée générale quotidienne et appels à la presse. Le 11 juin, informés que 7 familles briochines allaient être expulsées de leur hébergement, ils investissent le musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc, choisi parce qu’on peut y dormir. La municipalité les transfère alors dans une salle associative.

Le principe est explicite dans leur propre récit : l’occupation d’un équipement public jusqu’à obtention d’une nuitée, puis renouvellement de l’opération à l’expiration du délai.

La délibération du 5 juillet en ligne de mire

Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal élu sur la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » et responsable départemental de Reconquête ! en Côtes-d’Armor, s’est rendu sur place. Dans un texte diffusé dès le lendemain, il affirme avoir été toisé avec méfiance, voire hostilité, par les militants installés dans un bâtiment dont il est pourtant l’un des élus.

Sa charge vise moins les occupants que la majorité municipale. Selon lui, Victor Bonnot s’est aligné le 5 juillet dernier sur l’ensemble des groupes de gauche du conseil — socialistes, écologistes, communistes et La France insoumise — pour soutenir et financer sur fonds publics l’hébergement de personnes en majorité clandestines. L’élu Reconquête ! y voit la matrice de la situation actuelle : ayant obtenu une première fois gain de cause, les demandeurs reviennent. Il rappelle son opposition à toute subvention, nationale comme locale, à des personnes qui n’ont pas vocation à demeurer sur le territoire, et met en avant l’état de la dette communale. Le maire, écrit-il, est « pétri de bons sentiments gauchisants » qui l’ont conduit à mettre le doigt dans l’engrenage. Il ajoute que le collectif est soutenu localement par La France insoumise.

Cinq mois après la bascule à droite

Victor Bonnot, 30 ans, étiqueté Horizons, a été élu le 22 mars 2026 au second tour avec 44,56 % des voix face au maire sortant d’union de la gauche Hervé Guihard. Plus jeune maire de ville-préfecture en Bretagne, il doit en partie sa victoire à l’absence de fusion entre la liste de gauche et celle de LFI, les deux camps s’étant renvoyé la responsabilité de la défaite. Cinq mois plus tard, c’est l’hôtel de ville de ce maire de droite qui est occupé, avec l’appui revendiqué des Insoumis briochins.

La municipalité n’a pas rendu publique, à ce stade, la suite donnée à la demande de relogement.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Saint-Brieuc : l’hôtel de ville occupé par un collectif pro-clandestins, un élu Reconquête ! dénonce le vote du 5 juillet”

  1. JCML dit :

     » 2 familles étrangères en situation irrégulière » elles viennent bien de quelque part alors retour chez elles ou alors que tous les parasites de ce collectif les prennent chez eux et les assument. Ils reverrons peut être leur copie. C’est facile de vouloir toujours faire payer Nicolas…Qu’ils tapent dans leur propre bas de laine, dans leurs économies.

  2. RAYMOND NEVEU dit :

    Que voulez-vous il n’y a plus d’autorité en ce pauvre beau Pays de France! Voilà cinquante ans mon grand-père paternel parlait de sabrer la canaille aujourd’hui le patronat applaudit la Tondelier ventrue comme une dinde qui vante l’immigration!

  3. Voltaire dit :

    En France désormais, même en toute illégalité il faut donner à ces envahisseurs, un logement gratuit, des dons alimentaires, des soins gratuits, des vêtements, des inscriptions scolaires, un chèque tous les mois sinon gare aux occupations illégales des musées, theâtres, écoles, mairies etc….continuez à voter pour les macronistes et LFI en 27 et ce sera pire que tout ce que vous pouvez imaginer !

  4. Morin dit :

    Je fus membre de l’UDB et de la CGT. Je leur expliquais que l’immigration de masse deservais les interets des travailleurs Francais. Car ces personnes venant de pays pauvres etaient soumis, ils acceptaient tout de la part de leur employeur. Aujourdhui leurs enfants ont une carte d’identite Francaise, vivent du RSA et du trafic de drogue, par tous, certes, mais un pourcentage important. Donc, cette politique est suicidaire pour la France d’en bas. J’ai connu dans mon exil Parisien des situations dramatiques notamment de jeunes filles de l’Est que le reseau mafieu mariait avec des hommes d’un certain age. Des qu’elles avaient la citoyennete Francaise elles divorcais et les proxenetes les faisaient travailler en studio dans le 15e arrondissement de Paris. Voisin de ce restaurant ou elles travaillaient au noir avant d’entamer le plus vieux metier du monde. Le patron Tcherbakof, avait fait le goulag. Cela du finir au tribunal, selon un membre des RG, avec qui j’ai eu l’occasion de fiscuter longuement. Le mileu avait commis l’erreur de marier ces jeunes femmes avec des avocats, medecins qui ne se laisserent pas faire. Je sympatiser avec le nouveau patron de ce restaurant appele  » Le Tracktir « . Des ccommissaires venaient regulietement manger dans ce restaurant de par leur metiet, ils auraient du se rendre compte de ce qui se passait, mais fermerent les yeux.

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