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15/06/2015 – 09H00 Nantes (Breizh-info.com) – Coup sur coup, les forces de l’ordre ont fait tomber deux réseaux de revente de drogue dans l’agglomération nantaise. L’un était centré sur le cannabis et rayonnait depuis Malakoff. L’autre basé dans le quartier Zola s’occupait de l’héroïne.
Le 5 juin, après plus d’un an d’enquête, cinq personnes – quatre hommes et une femme ont été mises en examen pour trafic de drogues et blanchiment. Trois d’entre elles ont été placées en détention provisoire dans l’attente de leur jugement. La femme interpellée n’a été incriminée que pour non-justification de ressources, car elle est soupçonnée d’avoir profité du produit des trafics. Au cours des perquisitions menées par la PJ aux domiciles des suspects, 5000 euros en liquide ont été saisis, ainsi que 20 kg de cannabis ( moitié résine, moitié herbe), de la cocaïne, des objets high-tech et des véhicules.
Le trafic rayonnait à partir de l’épicerie de l’un des suspects, d’origine maghrébine, sise au début du quai Malakoff. La justice en a ordonné la fermeture. De là, le cannabis était distribué au Sillon-de-Bretagne, au Breil-Malville et aux Dervallières, et dans une commune périurbaine du département. Les personnes mises en examen sont toutes défavorablement connues de la justice pour divers délits; les organisateurs ont déjà été mis en cause par le passé pour des infractions liées aux stupéfiants.
Par ailleurs, le 11 juin, la brigade des stups a fait tomber un réseau de revente d’héroïne. L’auteur des faits – un consommateur régulier de la drogue – a été arrêté ainsi que trois hommes et trois femmes qui étaient ses clients. Tous sont connus de la justice pour des infractions liées à l’usage ou à la revente de drogues. Au domicile du dealer ont été découverts 1 kg d’héroïne, 500 g de cannabis et 6000 euros en liquide. Selon les données de l’enquête, celui-ci – qui a reconnu les faits – » dealait » pour payer sa propre consommation. Il achetait la drogue à un trafiquant plus important et se serait fait une marge de 5 à 10 euros par gramme.
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Double coup de filet contre l’économie de la drogue à Nantes”