L’invasion migratoire, un problème militaire, par Yvan Blot [+ vidéo]

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Les politiciens civils actuellement au pouvoir sont incapables de répondre au défi de l’invasion migratoire car l’occupation illégale du territoire national par des étrangers est, et a été depuis toujours un problème militaire. Vouloir résoudre un problème d’essence militaire par des moyens civils, c’est aller à l’échec et laisser s’abattre le malheur sur la patrie.

Il faut donc engager l’armée dans le combat pour la défense du territoire sacré avec l’esprit de résistance et non celui de la collaboration. Certes, l’ennemi n’est pas habillé en soldat. L’ennemi, ce sont les puissants réseaux de passeurs. Avec eux, il n’y a pas d’autre solution que la guerre à outrance. Ceux qui ne veulent pas la guerre avec ces criminels étrangers auront perdu l’honneur par leur lâcheté, et auront perdu la paix car l’échec devant l’invasion migratoire ne peut conduire qu’à la guerre civile, la pire de toute !

Les partisans de la capitulation devant l’ennemi feront valoir les pleurnicheries habituelles. On ne peut pas abattre des civils même s’ils nous font la guerre, moins par esprit de conquête que par esprit du lucre. Ces partisans qui trahissent la France et son peuple ne semblent même pas penser que les djihaddistes extrémistes exploitent l’immigration pour nous affaiblir. Parmi les réfugiés, combien d’islamistes fanatiques cachés au milieu d’eux ?

Certes, diront certains, combattons les filières de passeurs ! Mais que faire de ces pauvres hères qui ont profité des services des passeurs ? En bon droit, ce sont des complices des passeurs, la preuve en est qu’ils les rémunèrent. Ils doivent être expulsés comme tels sans faiblesse.

Les pacifistes refuseront ce discours. Ils n’ont toujours pas compris dans leur ignorance de l’histoire la loi d’airain qui régit la nature : la loi de l’unité des contraires, qui fut découverte par le philosophe grec Héraclite. La vie et la mort ne sont pas séparables, pas plus que le jour et la nuit. Qui veut la paix au point de refuser le combat attire la guerre sur lui. Qui veut accueillir les étrangers qui s’installent au mépris de notre loi sur notre sol prépare toutes les conditions d’une future guerre civile.

Le refus de tuer contrairement aux lois de la vie entrainera des meurtres bien plus nombreux. Avant la deuxième guerre mondiale, les pacifistes voulaient éviter de provoquer Hitler. Ils l’ont aidé à déclencher la seconde guerre mondiale. Ce triste exemple semble aujourd’hui ne pas avoir été pris en compte.

Nous sommes tellement amollis par la paix dans la prospérité, par la licence accordée à notre cerveau reptilien au profond de nous-mêmes, que toute ardeur guerrière a disparu de nos élites moisies. Les dirigeants politiques issus du monde civil sont pour la plupart incapables de mener une véritable résistance. De Gaulle avait déjà vu cela en 1940 : rares sont les membres de l’élite qui eurent le courage de le suivre. On fit valoir le droit : De Gaulle n’était pas légitime, ce qui est légalement juste au départ. Le droit est souvent au service de la lâcheté. Dans un monde où la lâcheté est non seulement tolérée mais rémunérée et décorée, les vertus militaires ne sont pas simplement ignorées, elles sont honnies. Le peuple est plus sain que ses élites car le poisson pourrit toujours par la tête.

Il faut donc faire la guerre aux passeurs et donc les tuer comme pendant une guerre on est obligé de tuer son ennemi. Il faut repousser par la force l’invasion qui cessera très vte dès que le monde comprendra que le peuple est résolu. Un référendum légitimera démocratiquement cette guerre qu’il faut mener. Sinon, le pays plongera dans la guerre civile qui fera bien plus de victimes comme toute l’histoire des hommes a pu le montrer. Un pays a besoin des compétences et des vertus les plus diverses. Il ne peut pas se passer des compétences et des vertus militaires.

La devise de la marine française résume tout : honneur et patrie, valeur et discipline. La défense de la patrie doit se faire dans l’honneur. Le déshonneur est dans l’abus de la force mais aussi dans l’absence de recours à la force pour protéger notre peuple et nos familles. Honneur et patrie ne doivent jamais être séparés. De même, la valeur et la discipline doivent aller de concert. Aujourd’hui, le mérite individuel est porté aux nues à des fins purement égoïstes. C’est dans la tragédie de l’histoire, tragédie éternelle, qu’apparait la nécessité de l’abnégation, mère de la discipline.

L’invasion migratoire n’est pas un sujet de l’administration civile. Elle ne peut être combattue que militairement. Les exemples historiques montrent que seule l’armée préserve la liberté d’un peuple. Elle est la colonne vertébrale de l’Etat disait De Gaulle dans « le Fil de l’épée ». Aujourd’hui, l’esprit héroïque, le cœur de toute armée, a déserté la politique, aux mains des comédiens, des arrivistes et des escrocs. Il faut redonner à la politique sa dimension militaire, et pour cela, il faut aussi des militaires au sein de l’appareil politique. Un grand pays a accompli pour son bonheur cette mutation, plus à l’est. Mais la France, monarchique comme républicaine, a une longue tradition militaire également. Elle doit la retrouver. C’est une question de survie. Il faut retrouver l’esprit de résistance qui est un esprit de fermeté. Il faut avoir le courage d’appeler un chat un chat, et un traitre, un traitre.

La trahison s’appuie sur le droit et sur la propagande. La lâcheté utilise des armes analogues. L’absence de charité envers nos compatriotes et les générations à venir conduit à la stérilité et à la mort.

L’invasion migratoire est une question militaire. C’est un défi qui permettra à l’esprit militaire français de renaitre pour sauver la patrie. L’invasion est provoquée par notre réputation de faiblesse, que nous prenons à tort pour de l’humanitarisme. Ses forces motrices sont les réseaux de trafic de chair humaine, qu’on se garde bien de réprimer comme il se doit par la peine capitale. Celui qui veut protéger toutes les vies, mêmes celles des criminels, met en danger la vie des innocents.

La mort peut être au service de la vie. Toute l’histoire des hommes l’a prouvé. Ce fut exactement cette logique qui a permis d’abattre le nazisme. Refuser la guerre est le meilleur moyen de la déclencher avec le temps. Refuser de faire la guerre contre l’invasion extérieure, c’est créer les conditions d’une guerre civile, bien plus meurtrière, que nous léguerons à nos enfants, pour notre honte. Nous perdrons alors la paix, la liberté et la prospérité que nous n’aurons pas su défendre.

Comme toujours la voie du combat et celle de l’honneur ne font qu’un ! La France ne sauvera son existence et son honneur qu’en faisant confiance à son armée. Il faut retrouver les vertus militaires sinon la patrie est perdue !

Ivan Blot
ancien député du Pas de Calais, consultant,
membre du Club de Valdaï

Ci-dessous une vidéo qui fait le buzz actuellement sur la toile, à propos de l’invasion migratoire.

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Une réponse à “L’invasion migratoire, un problème militaire, par Yvan Blot [+ vidéo]”

  1. florian dit :

    je viens de voir la vidéo il casse tout pour rentré il y en a même que l’on voit en train de tabasser des femmes vous trouver ça normale ???? moi pas, ca me dégoûte comment ne pas devenire raciste apres ca, mais putain rester chez vous

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