01/10/2015 – 08H30 Bretagne (Breizh-info.com) – La campagne médiatique et politique orchestrée ces dernières semaines en faveur de l’immigration ne touche visiblement pas les populations autochtones souvent en proie avant toute chose à des difficultés économiques et sociales .

En témoigne le flop énorme découlant des manifestations de soutien aux immigrés, organisées la plupart du temps par des associations subventionnées de gauche et d’extrême gauche, surfant sur la vague migratoire, et tentant de reprendre du poil de la bête, le plus souvent en étant épaulés par des municipalités y compris de droite.

Ils étaient à peine une centaine à Lannion (une ville de 20 000 habitants), venus de tout le Trégor samedi dernier, à l’appel du collectif de soutien aux « sans-papiers ». Une manifestation soutenue par le maire de Lannion , Paul Le Bihan, qui indiquait concernant l’accueil des immigrés : « au-delà du logement, ce qui compte, c’est l’accompagnement social, le travail, la scolarité. Ce sont des gens qui ne vont pas rester quelque temps, ils vont s’installer ».

A Rennes, capitale de la Bretagne, 210 000 habitants, ils étaient un millier à défiler ce samedi. soit 0,5% de la population. Réunis à l’appel d’associations de gauche et d’extrême gauche, le mot d’ordre était clair : « pour l’accueil de tous les migrants ».

A Quimper, ils étaient moins de cent personnes – d’âge avancé pour la plupart – à s’être rassemblées à l’appel du collectif Droit d’Asile. Parmi les manifestants on pouvait noter la présence de Jean-Pierre Bigorgne (EELV) qui déclarait encore récemment que « 50 réfugiés à Quimper, c’est faible, on peut plus ! ».

« Regardez-moi ces vieux c… !» réagit Thierry, un étudiant en droit qui passait à proximité de la manifestation. « Après avoir baigné dans le confort pendant des décennies, ils veulent maintenant nous imposer toujours plus de précarité, toujours plus d’immigration, toujours plus de tensions. C’est une génération de soixante-huitards attardés, particulièrement égoïstes. ». Particulièrement remonté, le jeune homme poursuit : « Contrairement à ce qu’on lit ici ou là, une majorité de la population ne veut pas de ces populations, mais seuls ceux qui y sont favorables ont droit de cité. Il faut en finir avec les associations de gauche qui oeuvrent à notre disparition. Plus de subventions, plus d’échos dans la presse, et ces vieux minoritaires disparaitrons d’eux-mêmes ». 

Pas de quoi néanmoins freiner Ludovic Jolivet, maire de droite de Quimper, dans son souhait répéter d’accueillir de nombreuses familles d’immigrés dans sa commune et de céder ainsi aux revendications de ces associations ultra-minoritaires.

Chaque jour, la liste des mairies et des collectivités souhaitant accueillir des immigrés s’allonge – quitte à mettre à disposition des logements financés par le contribuable dont pourraient bénéficier les autochtones . Derniers exemple en date dans le Trégor, avec les municipalités de Plougrescant (deux familles), Trébeurden (une famille), Lanmeur, Bégard ou encore Ploumiliau.

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