Rennes : la salle de la Cité largement dégradée par l’extrême-gauche

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16/05/2016 – 04H45 Rennes (Breizh-info.com) – Le 13 mai entre 6 et 8 heures, la Salle de la Cité, occupée par une centaine d’activistes de l’ultra-gauche anarchiste et libertaire depuis 12 jours, a été évacuée. Construit en 1925 pour accueillir les réunions publiques et associé à la maison du peuple, le bâtiment situé en plein centre-ville de Rennes a été investi par l’extrême-gauche, au prétexte de  la loi Travail, qui en a fait son quartier général dans le centre-ville rennais.

Madame Appéré, le  maire socialiste  de Rennes a cédé à la loi de la rue et à la violence aveugle de l’extrême-gauche. Elle a autorisé la présence des squatteurs jusqu’au 16 mai. Ceux-ci ont vite fait de transformer les lieux en camp de base. Ils ont tagué largement les murs extérieurs. Ils ont détruit l’enseigne sur le porche. Ils ont  investi les toits. Ils ont aussi fait des abords une zone de non-droit où ont notamment été tabassés le responsable et le responsable adjoint de l’UNI (syndicat étudiant classé à droite) en Bretagne administrative, coupables de dénoncer sans relâche les multiples dégradations que l’ultra-gauche fait subir aux facultés et au centre-ville rennais depuis des mois.

Délogés de la salle le matin du 13 mai avec le soutien notamment du RAID, les activistes d’ultra-gauche se sont vengés dès le soir en se donnant rendez-vous dans le centre-ville. Ils ont d’abord tenté d’investir par la force la salle de la Cité – dont les ouvertures ont été murées – avant de tout casser dans le centre, notamment un commissariat de quartier, plusieurs banques, des vitrines etc. Plusieurs poubelles et une Porsche ont aussi été incendiées.

Vendredi soir toujours, des membres des forces de l’ordre étaient présents aux abords, mais aussi dans la salle de la Cité pour empêcher qu’elle soit réinvestie par l’extrême-gauche. Erwan [le nom a été changé], l’un des gendarmes présents sur les lieux, n’est pas près d’oublier « l’état désastreux des lieux ». D’après lui, « la salle est complètement détruite, ils ont ouvert des brèches dans les murs, mis des bars partout pour faire des kitchenettes, désactivé l’alarme incendie, fait des branchements électriques intempestifs, forcé les armoires électriques, bref mis la zone ». « Par ailleurs le bâtiment n’est pas seulement complètement tagué sur le toit, « mais aussi recouvert de tags à l’intérieur ». Pour le policier, « ils n’allaient pas se barrer le 16 mai mais s’installer dans la durée. Ce serait devenu une espèce de zone de non droit d’où ils auraient mis le bazar dans tout le centre rennais », une autre forme de ZAD – Zone A Défendre – comme à Notre Dame des Landes.

Jacques [le nom a été changé], un autre gendarme mobile qui a vu la salle peu après l’expulsion de ses occupants illégitimes, se souvient, lui, « des affaires balancées partout, des matelas, des couchages, et surtout de nombreuses bouteilles. Cela ressemblait vraiment à un camp, les tags partout, de tendance très anarchisante faut-il le préciser, en plus' ». Il doute que la salle puisse « être utilisable avant un mois au moins, il y a beaucoup de dégâts et ça va être très long à réparer ». Tout cela rappelle beaucoup la maison de Maryvonne à Rennes, squattée puis saccagée par l’extrême-gauche qui l’a laissée dans un état lamentable.

Crédit photo : DR
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3 réponses

    1. T’es un comique , toi !!
      Allez , raconte-nous ton histoire sur les gentils gauchistes et les méchants CRS.
      J’attends ……..

Les commentaires sont fermés.

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