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02/03/2017 – 06H15 Nantes (Breizh-info.com) – Un énorme malaise plane sur la gauche et l’extrême-gauche nantaise. Les syndicats nantais craignent en effet de devoir payer l’addition salée du saccage par les antifas de la rue de Strasbourg et de ses environs lors de la manif anti-FN de samedi dernier.
« Normalement, même si on ne dépose pas de parcours par tradition à Nantes depuis des décennies, il n’y a pas de casse jusqu’à la dispersion annoncée par les syndicats, les autres font ce qu’ils veulent après, ce n’est plus de notre responsabilité », nous explique ainsi un syndicaliste chevronné nantais, sous couvert d’anonymat. « Sauf que là il y a eu de la casse rue de Strasbourg, en présence des syndicats sur le parcours annoncé ».
Et « là, y a une énorme pression », à cause de la bronca des commerçants et des nantais énervés par la casse. La mairie, la TAN et l’association de commerçants Plein Centre ont porté plainte contre X.
Par ailleurs, la casse a plutôt servi les intérêts du FN, ce qui crée une foire d’empoigne dans la mouvance.
On peut ainsi lire : « Le collectif « à l’abordage » tient depuis des mois un double discours. En effet, il participe à des réunions pour organiser des manifestations dans lesquels il s’accorde avec les autres organisations pour respecter le choix d’une manifestation contre le Front national, qui se déroule dans le calme. Le jour même, ce collectif retourne sa veste et justifie le bris de vitrines et la confrontation avec les forces de l’ordre. Tenir un double discours, mentir aux autres organisations qui veulent manifester…. c’est cela qui crée de la dissension ».
Louis Moulin
Crédit Photos : DR
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2 réponses à “Après les saccages du samedi 25 février en centre-ville de Nantes les syndicats craignent de payer les pots cassés”
Qu’ ils paient la casse de leurs alliés, cela leur apprendra à les choisir !!!!!
[…] porté plainte. Et suite à la bronca des commerçants, la pression est telle que les syndicats ont peur de devoir payer les pots cassés : même si cette manifestation n’a pas été déclarée comme bien souvent à Nantes, la casse a […]