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18/06/2017 – 06h50 Nantes (Breizh-Info.com) – Située rue de la Bastille et tenue par les Dominicaines du Saint-Esprit – des sœurs proches de la Tradition – l’institution Sainte-Catherine de Sienne, une école hors contrat pour filles, est très connue à Nantes. Cependant l’année scolaire 2017/18 sera la dernière qui se déroulera sur le site historique, rue de la Bastille.
Selon nos informations, l’école déménagerait à la rentrée 2018 rue du Fort, au nord-ouest de Nantes près de Saint-Joseph de Porterie. C’est un manoir XVIIe-XIXe qui a été la maison de la fondatrice des Franciscaines missionnaires de Marie, sœur Marie de la Passion ; ces sœurs, qui ne sont plus qu’en très petit nombre, y résident toujours, mais pour peu de temps encore.
Le déménagement est contesté en interne par certains parents – nombreux sont ceux qui se sont fixés dans le quartier, mettant les filles à Sainte-Catherine et les garçons au cours Charlier (rue des Hauts Pavés, près de la Similienne). « Je ne suivrai pas les sœurs rue du Fort », nous explique ainsi une mère de famille – catholique et mère de famille nombreuse « C’est hors du centre-ville, pas pratique, l’école est loin de l’arrêt de bus, et ses abords accueillent souvent des camps de Roms. Pas question de laisser les enfants faire le chemin seuls, et je ne peux les y emmener ».
Cependant, il devenait nécessaire – rue de la Bastille, le site est coincé en pleine ville, non extensible et le moindre mètre carré est occupé – il y a plus de 300 élèves et un internat. Après le déménagement de l’école, le site historique devrait être vendu et pourrait rapidement devenir la proie des promoteurs dans ce quartier très bourgeois et très couru.
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Nantes : l’Institution Sainte-Catherine de Sienne quitterait le centre-ville à la rentrée 2018”
Faut pas que les cols Claudine prennent le bus toutes seules ?
Ohlala !
Cette surprotection pourrit le sang des cons-cons de cathos.
Ça va faire de la névrosée incapable d’élever des gamins, complètement effrayés par le monde ou l’autre extrême, des bourges s’encanaillant avec des dealers dont les parents accepteront finalement l’avortement si le mioche n’est pas leucoderme.
C’est pas comme ça que vous en ferez des Jeanne d’Arc !