L’affaire Weinstein : une curée à l’arrière-goût vomitif

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Voici un billet à propos de l’affaire Weinstein, rédigé par les animateurs du blog A Moy que Chault. Nous le reproduisons ci-dessous. Attention, vierges effarouchées, s’abstenir !

Même quand elles visent une grosse merde comme Weinstein, les curées ont toujours un arrière-goût vomitif… Tous ces gens qui savaient et qui se sont tus; qui, par leur silence, sont en fait partiellement complices des agissements du gros porc et qui aujourd’hui se posent en procureurs et en accusateurs publics…

Toutes ces actrices qui, pour des rôles, pour de l’argent, pour de la gloire, ont participé, toléré et cautionné ce système de corruption perverse, et qui jouent aujourd’hui les pauvres victimes traumatisées, les oies blanches souillées par le super vilain de l’histoire, un peu comme des tapins du bois de Boulogne qui se retourneraient contre leur proxo parce que celui-ci a cessé de leur reverser leur part des bénéfices… A gerber.

C’est tout le monde du cinéma qu’il faut passer au napalm.

Une actrice, c’est un fille qui suce et se fait tamponner par un producteur pour avoir un rôle. Une victime de harcèlement et d’agression sexuelle, c’est une fille qui suce et se fait tamponner par un producteur mais n’a pas le rôle.

En matière de « harcèlement », la présomption d’innocence est donc objectivement supprimée.

Au-delà des cas sans doute avérés et bien sûr odieux liés à un milieu totalement pourri, désormais n’importe quelle frustrée, hystéro, amoureuse transie, maîtresse répudiée, mythomane, ambitieuse perverse peut librement dégueuler, accuser, salir n’importe qui, sans preuve autre que sa parole sacrée, et être applaudie pour cela.

Amusante (façon de parler…) cette société qui n’a de cesse, d’un côté, de dénoncer les « heures les plus sombres de notre histoire » tout en entretenant avec assiduité et même frénésie, d’un autre côté, la vieille tradition de la délation française (« dénonce les racistes », « dénonce les « porcs » », « dénonce les méchants »…).

Source : A moy que chault

Crédit photos : DR
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3 Commentaires

  1. Marie Delarue a raison ce matin sur Boulevard Voltaire lorsqu’elle propose la création de l’hachtag
    #balancetapétasse

  2. En plein accord avec ce document. Toute ces « femelles », cuisses à l’air jusqu’à la petite culotte, nombril clouté offert aux photographes seins débordant de ce qui leur tient de soutien-gorge ou sans, et qui avaient toutes l’air radieux dans les bras de ce prédateur sexuel à qui était offert ce gibier – ne dites pas le contraire,- consentant . Certaines venaient de se faire violer ou tripoter et elles affichaient ce sourire glorieux pour se pavaner sur le tapis rouge. Elles me dégoûtent autant que lui. Et toutes ces filles ou femmes, « string » à l’air vont maintenant porter plainte dès qu’un type, émoustillé, lui aura mis la main aux fesses!

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