achille
Pas certain qu'Homère valide ce casting.

La BBC et Netflix – qui par ailleurs produisent aussi de très bonnes séries – ne reculent devant rien pour effacer la mémoire des Européens au nom du politiquement correct et de la société multiculturelle.

Ainsi en est-il de la série à paraitre prochainement intitulée Troy : a fall of a city , série en 8 épisodes que nous avions déjà évoquée précédemment, et dans laquelle Achille, personnage légendaire de notre mythologie, sera incarné par un acteur noir.

Outre le rôle d’Achille, celui de Patrocle sera incarné par un autre africain, Lemogang Tsipa, tandis que le dieu Zeus sera interprété par Hakim Kaee Kazim et que Pandarus sera interprété par Alex Lanipekun.

La question qui se pose désormais est : à quand Adolf Hitler enfin incarné par un acteur noir et Heinrich Himmler incarné par un Chinois ?

En effet, si les producteurs et réalisateurs, notamment anglais et américains, ne se privent pas de massacrer toutes nos légendes et nos héros en les transformant ( de Sir Lancelot joué là encore par un acteur noir dans une série, au casting du dernier roi arthur, les exemples s’accumulent ..) concernant nos salauds, ils demeurent tous bien blancs.

On attend aussi avec impatience désormais que le personnage de Nelson Mandela puisse être interprété, mixité et antiracisme oblige, par Leonardo Di Caprio, ou que le biopic sur Michael Jordan démontre à nouveau le talent d’un Casey Affleck. Ah non, on me dit dans l’oreillette que pour les blancs, ce n’est pas possible …

Quand on veut assassiner un peuple, on commence par lui effacer sa mémoire, ou par la reprogrammer. C’est en cours. Et on paye même pour cela !

Julien Dir

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2 Commentaires

  1. En Belgique, dans un quartier de Bruxelles, une femme « racisée », comme on dit, habillée en créole et « jouant » le rôle de Saint-Nicolas, déconstruit avec fierté la tradition ancestrale.

    Elle raconte : « « Les enfants ont tout déconstruit très vite et n’étaient pas surpris, ils étaient là pour les bonbons, les cadeaux, la fête », note Laura Nsengiyumva. Les parents, issus de l’extrême diversité de Bruxelles, l’une des villes les plus cosmopolites d’Europe, étaient déjà conquis en arrivant. « Ils étaient soulagés de pouvoir vivre cette fête autrement et j’ai eu des retours très positifs », note l’artiste. « Le noyau du débat, c’est qu’on n’accepte pas le côté créole de notre société, le fait que nous soyons mélangés et que les traditions changent avec les migrations, explique-t-elle. C’est un phénomène naturel. Le référent du Père fouettard, qui n’est apparu qu’à l’époque coloniale, c’est la serviabilité, le ridicule, la violence et la saleté. Sommes-nous dans la nostalgie de cette période ou voulons-nous avancer avec nos traditions et faire quelque chose de nouveau ? ».

    Supprimer et/ou remplacer la culture existante sous l’œil bienveillant d’une partie de la population qui y voit un progrès. Un peuple sans culture et sans histoire, c’est un peuple qui n’existe plus, effacé, remplacé, absorbé par un autre peuple conquérant, qui impose son mode de vie, sa culture, sa religion. La vie sera-t-elle meilleure ? Pas pour ceux qui auront en mémoire leur culture et leur histoire !

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