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03/01/2018 – 07h00 Champigny (Breizh-Info.com) – Les événements dramatiques de Champigny ont largement fait parler d’eux depuis le soir du 31 décembre. Une policière européenne a notamment été lynchée au sol par des délinquants africains. L’occasion de démontrer que l’argument de la ghettoïsation provoquant la délinquance immigrée n’est pas un argument toujours recevable.
Violences en marge d’une soirée africaine
C’est durant une soirée organisée à Champigny, ville accueillant une large diaspora africaine, que les violences ont éclaté.
https://twitter.com/LeaFrct/status/947859803598139393
D’abord entre participants et individus refoulés puis entre jeunes africains et policiers.
https://twitter.com/Baltirose380/status/947826189191778306
https://twitter.com/_CSDCM_/status/947802223521738752
La soiree faceblack a champigny laaa pic.twitter.com/N45224qGLf
— ☆★Frodeur RATP★☆ (@lee95_iizi) January 1, 2018
Les images ont rapidement fait le tour de la France, notamment grâce au relai des influenceurs de droite comme Fdesouche. Alors que les médias locaux consacraient simplement quelques lignes à ce lynchage, le travail de ces influenceurs de droite a entraîné la réaction d’Emmanuel Macron.
Les coupables du lynchage lâche et criminel des policiers faisant leur devoir une nuit de 31 décembre seront retrouvés et punis. Force restera à la loi. Honneur à la police et soutien total à tous les agents bassement agressés.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) January 1, 2018
Un exemple de ghettoisation volontaire, le Clos d’Emery
Souvent, l’argument de la getthoisation revient pour expliquer les comportements des jeunes extra-européens habitant dans des cités dites « sensibles ».
L’Etat français aurait « parqué » les immigrés africains dans des « ghettos », évidemment « enclavés », ce qui aurait entraîné une poussée de la délinquance et de la violence dans ces endroits.
Que des populations européennes modestes aient vécu paisiblement dans ces endroits avant l’arrivée des immigrés africains ne semble visiblement pas traverser l’esprit de ces brillants sociologues et analystes de comptoir.
Reste que de multiples contre-exemples de cette théorie existent. L’un de ces exemples de ghettoisation clairement volontaire est justement situé à moins de 3 kilomètres de Champigny : Emerainville.
Dans cette ville, 90 % des logements ont été construits après 1970. Le lieu qui nous intéresse plus particulièrement est celui du lotissement du Clos d’Emery, largement étudié par Brigitte Moulin dans La ville et ses frontières. Composé de bâtiments en copropriété et pas de logements sociaux, le quartier a été créé dans l’objectif de mettre en place « des lieux de rencontre, de convivialité, de l’espace, une proximité entre les logements et des ouvertures forçant la relation sociale » explique Brigitte Moulin.
Ce petit lieu calme et bien conçu est finalement investi par des travailleurs africains qui font jouer le regroupement familial. 36 logements sont achetés par cette diaspora ouest-africaine comptant environ 40 familles.
Résultat : quelques années plus tard, les jeunes habitants africains de ce lieu l’appelle « Le Bronx » ou « Bronx 77 » et l’entièreté du quartier – pas seulement le lotissement – est classé comme « zone urbaine sensible » (ZUS) à cause de ces logements !
« Le lotissement du Clos d’Emery ne compte que 80 logements vendus en accession à la propriété entre 1985 et 1987. A lui seul, il a permis le classement du quartier du Bois-d’Emery à Emerainville, avec environ 500 logements, en ZUS par décret du 28 mai 1996 » explique ainsi Le Parisien. « Différences sociales et culturelles, polygamie, choc des modes de vie, surpopulation adolescente et surendettement accentuent la difficile intégration de ces familles.
Soixante-quatre pour cent des élèves scolarisés en ZUS sont issus de familles défavorisées, contre 42,6% ailleurs. Dans le même temps, les entreprises sont quasiment inexistantes au Bois-d’Emery où la délinquance s’est considérablement développée. Pourtant, la municipalité n’a pas ménagé ses efforts, notamment dans le domaine de la politique de la ville : désenclavement du quartier, décohabitation des femmes de foyers polygames, accompagnement et suivi social des familles… Un budget colossal a ainsi été dépensé pour en arriver à un constat d’échec d’aujourd’hui. »
Pour rappel, selon Présent, les « Plans Banlieue » des dix dernières années ont coûté plus de 50 milliards d’euros. En pure perte.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
7 réponses à “Lynchage de Champigny. Chronique d’une ghettoïsation ethnique volontaire”
Même en mettant toutes les bonnes volontés possible, en mettant autant d’argent qu’il le faut , rien ne changera ; ces gens la ne veulent pas s’intégrer, ne veulent pas respecter la république, ces valeurs. La seul solution est le renvoi dans le pays d’origine des parents . Il y a eu trop de laxisme des pouvoirs publiques , il est encore temps de redresser la barre du vaisseau France.
ils n’ont pas à s’intégrer, mais à foutre le camp …… Dehors
50 MILLIARDS EN PURE PERTE..JE RIGOLE!
Où est passé le pignon ?
Qui s’en est mis plein les fouilles ?
Les ASSOS LOI 1901 et LEUR DIRIGEANT GRASSEMENT PAYE..C EUX LES ESKROKS!
Qu’on m’explique SVP !!! C’est quoi une « policière européenne » ??………….
Pour rappel, selon Présent, les « Plans Banlieue » des dix dernières années ont coûté plus de 50 milliards d’euros. En pure perte.
Et certains grands gestionnaires endoctrinés veulent nous faire croire que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte !
Continuons de prendre un maximum de migrants, et tout s’arrangera…!
,
La terre africaine intrinsèquement, n’est pas plus génératrice de troubles que tout autre espace de la planète. Aussi quand les choses vont mal en Afrique, faut-il l’imputer aux Africains eux mêmes. Comme les Africains se montrent incapables de résoudre leurs problèmes en Afrique, ils émigrent en Europe. Et lorsque leur nombre devient suffisant en Europe pour reconstituer un groupe ethnique homogène, ils réactivent les comportements qui les ont conduits à émigrer, mais cette fois ci à nos dépens et sous le regard. attendri des instances dirigeantes toutes plus inconscientes les unes que les autres du désastre qu’elle sont en train d’organiser en laissant se pourrir l’Europe.
J’ai vécu 30 ans dans une banlieue et je n’ai jamais brûlé de voitures ni de poubelles.
Je n’ai jamais violé personne ni jamais caillassé la police !
Mais c’est sans doute parce qu’en temps que souchien, j’ai eu une autre éducation…
La police doit prendre le droit de tirer en légitime défense même s’il faut en abattre 30 !