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Samedi 21 avril, une centaine de militants identitaires venus de plusieurs pays d’Europe se sont réunis afin d’empêcher symboliquement et pacifiquement les migrants d’entrer sur le territoire français.

L’objectif de l’opération : démontrer d’une part que les frontières ne sont pas gardées comme elles le devraient, et d’autre part qu’avec de la volonté, ce type de contrôle est tout à fait possible à réaliser. Les pouvoirs publics ont ainsi été placés devant leurs responsabilités, ce qui a d’ailleurs amené le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, à déployer dans la foulée des renforts sur cette zone pour la verrouiller, tandis que de l’autre côté de la frontière des groupes d’extrême gauche mènent des raids (avec violences comme cela a été le cas ce week-end) pour faire entrer de force des migrants sur notre territoire.

Pour faire le point sur cette opération, qui suscite l’enthousiasme sur les réseaux sociaux (64% favorables à l’opération selon un sondage des Grandes Gueules de RMC ce lundi), nous avons contacté Romain Espino, porte-parole de Génération identitaire.

A noter que dans la foulée, Twitter a suspendu le compte de Clément Galant, un autre porte-parole de Génération identitaire, signe de la répression active (et de la censure) menée par de grosses puissances économiques vis à vis de tout ce qui apparait comme dissident (et dérangeant pour le système).

Pour Louis Aliot, député Front national, les militants de Génération identitaire « ont réussi à faire comprendre, notamment à Monsieur Collomb, qu’il y a une frontière, qu’il faut la contrôler, et qu’on ne peut pas laisser les frontières de la France sans contrôle ».

Les actions devraient se poursuivre dans la semaine et dans les jours qui viennent, sous les tirs groupés de toute une partie de la presse subventionnée, mais aussi d’élus de gauche comme de droite (à qui beaucoup d’internautes reprochent un manque de courage politique) et en plein débat sur la loi asile et immigration à l’Assemblée nationale.

Photo : DR
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