Pour favoriser l’intégration, des étudiants néerlandais ont cohabité avec des réfugiés et subi des années de violences

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Aux Pays-Bas, la longue tradition d’accueil et de tolérance envers les réfugiés est une fois de plus mise à dure épreuve. Un récent reportage a en effet révélé que sur un campus conçu comme un laboratoire d’intégration où cohabitaient des étudiants et des réfugiés ne régnait pas le multiculturalisme heureux mais la terreur, la violence et les agressions sexuelles. Les hommes et les femmes seraient-ils plus que de simples pions sans culture, déplaçables à merci ?

Quand le réel frappe à la porte de l’utopie

Initié en 2018, le programme de logements mixtes Stek Oost en périphérie d’Amsterdam avait pour objectif de résoudre la pénurie de logements et de favoriser l’intégration des immigrants dans la société néerlandaise grâce au soutien des étudiants. Cent vingt-cinq étudiants néerlandais et cent vingt-cinq réfugiés étaient invités à cohabiter sous un même toit, les premiers pouvant parrainer les seconds pour les aider outre mesure à s’intégrer. Mais l’expérience a très vite viré au cauchemar pour les étudiants qui ont vécu dans un climat de violence et de terreur. Menaces, rixes, trafic de drogue, harcèlements, agressions sexuelles, tel était leur quotidien, comme ils en ont témoigné dans un documentaire de Zembla, une émission néerlandaise de journalisme d’investigation. Au moins un viol collectif est à déplorer. 

En 2024, Mohammed R.A., ancien résident de Stek Oost était condamné pour deux viols au sein de la structure. Selon Zembla, des documents confidentiels montreraient que Stadgenoot, le bailleur social en charge de la structure, et la municipalité d’Amsterdam savaient dès 2019 que plusieurs plaintes pour viols et agressions sexuelles avaient été déposées contre ce résident. Des plaintes classées sans suite faute de preuves.

Une fermeture qui en dit long

Dans l’incapacité de faire régner la sécurité sur le site, Stadgenoot a souhaité le fermer dès 2023, mais les autorités locales s’y sont opposées. Il a alors été convenu de réduire à 30 % les chambres allouées aux réfugiés. Un aveu implicite qui restera sans conséquence : si la source du problème est clairement identifiée, les mesures de sécurité adéquates pour mettre en sûreté les étudiants n’ont pas été prises au motif qu’il était juridiquement difficile d’expulser les gens de leur logement.

« On constate des comportements inacceptables et les gens ont peur. Mais juridiquement, cela ne suffit pas pour expulser quelqu’un de son domicile ou imposer une prise en charge obligatoire. On se heurte toujours aux mêmes obstacles. » Carolien de Heer, présidente du district Est d’Amsterdam

La fermeture définitive du site est désormais prévue pour 2028, à date d’expiration du contrat d’exploitation.

Toutes les conditions étaient réunies

Immigration de masse incontrôlée qui importe des hommes sans distinction par millions ; laxisme d’un système judiciaire qui ne remplit plus sa mission de dissuasion ni de protection ; état de droit excessif qui empêche que des mesures d’urgence, pourtant nécessaires, soient mises en oeuvre ; utopie du bon sauvage aisément civilisé par la société ouverte et tolérante… Toutes les conditions étaient réunies pour que la situation dégénère.

Et de nous demander, combien d’affaires similaires devront avoir lieu pour que nos dirigeants comprennent que les hommes et les femmes ne sont pas des êtres sans racines ni culture, déplaçables d’un bout à l’autre de la planète, sans conséquences ?

Payeront-ils jamais pour ces politiques délétères appliquées sur la peau de nos enfants ?

Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : Capture vdldemeeuw.com

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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2 réponses à “Pour favoriser l’intégration, des étudiants néerlandais ont cohabité avec des réfugiés et subi des années de violences”

  1. Brounahans l'Alsaco dit :

    Les gens qui sont à la tête de ce trafic d’êtres humains s’en contrefoutent, ils vivent ailleurs ! Et le citoyen de base, qui élit ceux qui s’en contrefoutent, vit dans son petit nuage en estimant que tant que cela ne le touche pas lui, il peut continuer à regarder tranquillement la télé !

  2. Bhubert dit :

    Beaucoup d’étudiants sont assez naïfs pour croire encore au « bon migrant » ; avec le bourrage de crâne permanent, ce n’est pas surprenant. Il faudrait plus d’incidents comme ça pour faire tourner la balance.

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