Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Vers 1 h 45, une jeune femme éplorée frappe aux portes des habitations, rue de Maryland, près de l’ancienne Manufacture des Tabacs – le QG de la police municipale, soit dit en passant. Elle explique avoir été violée par deux personnes, qui lui ont volé son sac et son téléphone. Un habitant appelle le 17.
La victime, âgée de 23 ans rentrait d’une soirée place Saint-Pierre. Elle a été interceptée par deux hommes qui l’ont emmenée dans une cour. L’un des deux lui a retiré ses dessous et l’a pénétrée avec son doigt, sous les yeux de son complice. Puis ils l’ont dépouillée avant de prendre la fuite. La brigade des mœurs s’est chargée de l’affaire ; la victime a déposé plainte et des constatations ont été faites.
Selon des riverains, cette affaire est « triste mais n’a rien d’étonnant. Dans les petites rues derrière la Manufacture, mais aussi rue d’Allonville, il y a souvent la nuit des gens louches qui traînent ». Des gens qui sont « d’origine étrangère », abonde une autre riveraine, « inquiète à cause des cambriolages ». D’autres riverains relèvent qu’il y a « régulièrement des voitures qui ont des rétroviseurs ou des vitres cassées rue Cailliaud ». C’est d’ailleurs encore dans ce quartier que se sont multipliées l’automne dernier des agressions sans motif dont le point commun est qu’elles étaient perpétrées par un auteur aviné, de type africain et âgé de 25 à 35 ans. Qui court toujours…
Crédit photo : DR
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