« Ton cas est bien trop banal pour qu’on s’intéresse à toi, tu es né au mauvais endroit le tout sur fond de crise sociale » chantait le groupe de rock identitaire Vae Victis, dans les années 90, dans sa chanson « Casse sociale ».

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Une chanson dont le refrain illustre parfaitement, tragiquement même, le destin d’Adrien Perez, 26 ans, assassiné par des racailles immigrées au sortir d’une boîte de nuit, lui qui a voulu défendre un de ses amis qui était agressé par ce groupe de crapules.

« Trop seul pour qu’on te craigne, trop pâle pour qu’on te plaigne » nous disait le refrain de Vae Victis, refrain qui a marqué toute une génération politique. Celle de ceux qui ont décidé, depuis bien longtemps déjà, de ne plus baisser la tête, et de refuser de mourir pour une cigarette, une embrouille, ou tout simplement parce qu’ils sont blancs et non respectés dans leur propre pays, leur seul pays.

Adrien est mort assassiné d’un couteau planté dans le cœur, et les cris de douleurs de sa famille retentissent dans le pays. Ses assassins présumés ne sont pas que des « racailles » de 19 et 20 ans, comme le disent de façon totalement hypocrite Eric Ciotti ou Marine Le Pen qui n’osent pas franchir le Rubicon.

Ce sont des extra-Européens. Ils ne sont présents sur le sol français que parce que des personnalités politiques comme Martine Aubry ont encouragé, depuis des décennies, l’installation de ces communautés sur notre sol.

Adrien n’aurait pas été assassiné si les parents ou les grands-parents de ces deux individus n’avaient pas été autorisés à venir s’installer sur notre territoire.

Dans dix ans, dans vingt ans, si nous ne faisons rien, combien d’Adrien maculeront le trottoir de leur sang, victimes des descendants de ceux qui, en quelques générations, ont conquis des pans entiers de nos villes avec les encouragements des autorités ? Combien de nos enfants rencontreront la sauvagerie au coin d’une rue, le viol ou le réflexe très oriental du couteau dans la poche, tout cela parce qu’une minorité criminelle d’illuminés « républicains » aura décidé qu’il était juste et généreux d’accueillir toute la misère du monde dans nos contrées ?

On aura beau relayer sur Facebook, s’indigner, taper du pied, cela continuera, cela s’aggravera

On aura beau relayer sur Facebook, s’indigner, taper du pied, cela continuera, cela s’aggravera : un jour ce seront nos enfants ou nos amis qui tomberont, à la sortie d’une boite ou dans la rue.

Pendant ce temps, les décideurs politiques nous restreignent le droit de posséder des armes et ainsi de nous défendre. Ils continuent de faire venir en masse ceux qu’ils appellent des ingénieurs et du « sang neuf » (comme si le sang des Européens était pourri) mais parmi lesquels on retrouve également peut être – et cela ils ne vous le disent pas – les futurs assassins et les violeurs de nos enfants.

Pendant ce temps, policiers et gendarmes, obéissant aux instructions du gouvernement, vérifient à la jumelle que vous roulez bien à 80km/h, sous peine de vous retirer votre permis, de vous coller une amende et de vous faire la morale, l’esprit républicain chevillé au corps.

Policiers et gendarmes qui n’hésitent pas à faire du zèle lorsqu’ils tombent sur une proie facile « trop seule pour qu’on la craigne, trop pâle pour qu’on la plaigne ». Aux ordres d’un pouvoir qui préfère les occuper ainsi plutôt que de les envoyer rétablir l’ordre dans les quartiers multi ethniques. C’est moins risqué.

Pendant ce temps, les rues de nos villes changent. C’est de plus en plus visible pour quiconque ouvre les yeux. Ce n’est pas pour rien que les Hongrois, que les Autrichiens, que les Polonais, que les Slovaques, que les Italiens ne veulent pas que leur pays ressemble ethniquement à ce que sont devenues certaines villes françaises. Ce n’est pas pour rien qu’ils veulent rester qui ils sont et continuer à vivre dans une société apaisée.

Ces Européens ne veulent simplement pas d’une société dans laquelle un gamin de 26 ans meurt poignardé au cœur par le fruit de 40 ans de défaillance éducative, de laxisme et de portes ouvertes.

Pendant ce temps, à l’Ouest, nous dormons, profondément.

Congratulez-vous braves gens, comme vous avez été des millions à le faire, de la victoire de l’équipe de France de football, 6ème équipe africaine selon les médias de ce continent. Glorifiez ces « enfants de l’immigration qui réussissent », pendant que le sang encore chaud d’Adrien, assassiné par d’autres « enfants de l’immigration », coule sur le trottoir de Grenoble.

Congratulez-vous, baissez la tête, fermez les yeux, mentez vous à vous même. Continuez d’éviter certaines lignes de métro le soir, certaines rues. Continuez vos mauvaises blagues sulfureuses en petit comité et votre politiquement correct en public. Continuez d’avoir honte en silence, continuez de condamner à mort vos enfants et votre civilisation.

Ou bien réveillez-vous, et réagissez, réagissons, tous ensemble.

Adrien s’est comporté en homme dans une société lâche et individualiste

Il faut comprendre que le Système ne vous veut pas du bien à vous, les mâles blancs, les Desouches. Ce pays n’est plus seulement le vôtre, ils vous le répètent toute l’année, avant de vous abandonner à votre sort. Il faut se prendre en main, en finir avec cette mentalité très française d’assistanat, et désormais, ne plus compter que sur vous même, votre famille, vos proches, et sur votre communauté.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait Adrien, qui a fait preuve  – tragiquement – d’héroïsme en venant prêter main forte à son ami agressé. Par amour des siens et sans calcul. Il s’est comporté en homme dans une société lâche et individualiste. Il est tombé au champ d’honneur face à des individus qui devraient aujourd’hui se trouver à sa place si un réflexe de rage collective et communautaire avait permis de mettre fin à leurs agissements. C’est ce qui serait arrivé dans n’importe quelle société saine.

Agissons ensemble pour que tout cela cesse !

En mémoire d’Adrien, jeune Français sans histoire poignardé à mort le 29 juillet 2018 par des enfants de l’immigration subie.

Julien Dir

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