Il n’y a pas qu’à Nantes que des squats sont régulièrement organisés par les pro-migrants. A Rennes, le 12 septembre, le préfet a ordonné l’évacuation du parc Saint-Cyr où campaient 25 Géorgiens dont 6 enfants. En même temps, le collectif de soutien aux personnes sans-papier a lancé une occupation du CRIJ (centre régional d’information jeunesse) avec trois familles d’Azerbaïdjan, de Tchétchénie et de Géorgie.

Le collectif pro-migrants cherche des « lieux amis pour établir un rapport de force avec l’État »

Et ce « avec un accueil très bienveillant et très compréhensif des salarié-e-s du CRIJ » d’après le communiqué des pro-migrants, qui les ont laissé occuper d’abord une salle de réunion au troisième étage puis carrément tout le bâtiment avec 60 personnes dedans, dont 90% de demandeurs d’asile et le reste de déboutés donc clandestins.

Suite à cette occupation les familles ont été relogées dans le complexe sportif du Haut-Sancé, rue Châteaugiron – cela concerne entre autres une vingtaine d’enfants de 1 à 15 ans. Les personnes seules sont restées au CRIJ une seconde nuit. Le collectif pro-migrants n’entend pas en rester là et cherche des « lieux amis pour établir un rapport de force avec l’État ». Tout parallèle avec la situation à Nantes n’est que le fruit du hasard.

LM

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