Un lecteur nous adresse cette tribune libre suite à l’arrivée prévue de migrants dans la commune d’Arzano, Finistère. La voici ci-dessous :

Cela devait arriver, c’est arrivé ! Le petit bourg finistérien d’Arzano aura son contingent de migrants. Faut-il s’en étonner ? Non ! Sauf à ignorer la politique migratoire des divers gouvernements, soumis à la politique de Bruxelles, elle-même soumise aux oligarchies apatrides, à la politique Onusienne promotrice d’une immigration sans limites déferlant sur l’Europe.

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Avec ce CAO (Centre d’Accueil et d’Orientation) destiné essentiellement aux migrants, Arzano ne sera donc qu’une tâche de plus dans cette politique suicidaire d’immigration. Une immigration, dite de la « peau de panthère » : la panthère est d’abord ocellée (les tâches), puis par extension et uniformatisation, elle devient panthère noire. L’Empire ottoman avait la politique dite du « Millet », c’est-à-dire la répartition sur un territoire conquis de multiples « petites enclaves de peuplement » destinées un jour, par extension, à fusionner. C’était sa méthode de « Grand remplacement » très efficace, puisque les peuples à qui elle fut appliquée furent absorbés, ou disparurent avec leur culture, leur foi. C’est aussi la doctrine maçonnique « Dissoudre et coaguler », rendant impossible toute reconquête. Mais cela les élus et les braves gens d’Arzano, les Bretons, les peuples européens ne la savent pas.

À leur insu, leur générosité naturelle est instrumentalisée dans ce dessein, on les rend complices des nouveaux négriers, déracineurs des peuples, autant de ceux qui émigrent que ceux qui subissent cette immigration.

À en croire Madame la maire d’Arzano, Anne Borry, ce fut pour elle une surprise de recevoir le 20 septembre un courrier qui l’informait que sa petite commune bien tranquille de la Bretagne profonde avait, à son tour, été choisie d’autorité en haut lieu pour recevoir des « Chances ». Elle décida par une réunion publique d’en informer ses administrés, ce qui était la moindre des choses. Le lundi 15 octobre, une réunion d’information fut mise en place, pas de demander aux habitants de s’exprimer, façon référendum, s’ils étaient « pour ou contre » ce centre, car c’était « le Préfet qui avait pris la décision d’un Centre d’Accueil et d’Orientation des migrants dans l’ancienne gendarmerie d’Arzano ».

Madame la maire présenta les divers intervenants à la tribune : Laure Bonizec et Gabriel Cerclier, coordinatrice et directeur pour le Finistère et les Côtes-d’Armor de l’association Coallia, spécialisée dans l’accompagnement et l’hébergement social ; François-Xavier Lorre, directeur de la direction départementale de la cohésion sociale ; Alain Castanier, secrétaire général de la préfecture, pour expliquer l’aspect administratif. Des élus, invités à témoigner de leur expérience d’accueil de migrants dans leur commune : Marie-Thérèse Hernandez, maire de Kerlaz ; Jean-François Croguennec et Joël Huet adjoints à Pleyber-Christ, et Sébastien Miossec, maire de Riec-sur-Belon et président de Quimperlé communauté. Beaucoup de monde pour convaincre les Arzanois qu’il n’y avait aucune raison d’être inquiet. Cette respectable tribune où chacun était acquit à l’affaire, était donc là pour informer, d’où l’absence d’au moins une personnalité qui aurait donné d’autres informations, contredisant leur doxa du bien-vivre ensemble. Il était donc évident que la réunion d’information n’était alors organisée que pour la forme, donner l’illusion d’un semblant de consultation, de démocratie, puisque de toute façon la décision était déjà prise et sans appel par le Préfet.

Dans la salle, environ 350 personnes, et non 200 comme le prétendent les correspondants, plus que sa capacité d’accueil, et dehors une quarantaine qui n’avaient pu entrer. Quarante-huit gendarmes étaient présents pour parer à d’éventuels débordements. Dans la salle, bien évidemment, des Arzanois, des représentants d’associations humanitaires (Emmaüs, Utopia.56), de citoyens engagés, façons idiots utiles, ne représentant qu’eux-mêmes, mais jugés par les médias représentatifs. De nombreuses personnes venues de la périphérie de Lorient-Quimperlé-Hennebont-Plouay, confrontées à ces accueils de migrants qui petit à petit changent le visage de leurs communes. Il est bien vrai qu’une légitime inquiétude et tension étaient perceptible.

Madame le maire avoue que « Nous aurions pu sortir nos griffes. Nous ne l’avons pas fait ». C’est bien regrettable, Madame ! Mais comme la majorité des élus, elle ignore les réalités finales de l’immigration et de l’islam qui y est lié, sinon elle aurait, dans l’intérêt de sa petite commune, comme elle le dit, « sorti ses griffes ».

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Quand la charité chrétienne est instrumentalisée à des fins idéologiques

On n’emploie plus, y compris dans l’Église, le mot charité, la plus grande vertu des trois vertus théologales, il fait ringard, on lui préfère le mot-valise et non-connoté chrétien de solidarité. Eh, bien ! Madame le maire pour l’occasion nous a ressorti la charité : « Les migrants sont des femmes, des hommes qui pour des raisons géopolitiques nous dépassent, sont dans la rue. Nous pouvons avoir des désaccords, mais nous ne pouvons laisser ces personnes dans la rue. C’est de la Charité chrétienne pour les uns, de la solidarité pour les autres. Nous devons construire la société ensemble, dans la dignité ». Donc, le chrétien qui se refuse à ces accueils sans fin, ne saurait prétendre à se dire chrétien, puisqu’il fait peu de cas de l’enseignement du Christ : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli ! », mais ce n’est pas notre propos de disserter sur cet enseignement instrumentalisé pour en faire une politique destructrice de la… chrétienté sur fond d’islam emmené dans les bagages des migrants. Quant à construire ensemble la société, il n’est pas précisé laquelle ; assurément nous allons vers la construction d’une société qui sera tout, sauf bretonne et… chrétienne.

Cicéron prévenait : « Ceux qui font tort aux uns pour se montrer généreux envers les autres sont aussi coupables d’injustice que s’ils s’appropriaient le bien d’autrui. Il y a en effet beaucoup de gens qui, avides d’éclat et de gloriole, prennent aux uns pour faire largesse aux autres ». C’est bien ce que font les immigrationnistes, déposséder de leurs biens, à commencer par leur patrie, leur héritage culturel et spirituel, les nationaux d’un pays pour, au nom d’une charité dévergondée, les donner aux étrangers.

Les représentants susnommés, en fait d’informations, amusèrent l’assistance avec des historiettes du « bien-vivre ensemble », du genre : « ils sont aimables, savent dire merci, intègrent le club de foot, apprennent la danse bretonne (Kerlaz, Pleyber-Christ). Aucune incivilité, ou alors vraiment peu de choses. Des élus complètement dans leurs utopies immigrationnistes. Bref ! Tout est parfait, les drames quotidiens liés à la politique migratoire, ils n’en ont jamais entendu parler. L’élu de Pleyber-Christ terminait ses interventions par un martial « Je mets au défi quiconque de prouver que les migrants se rendent coupables d’incivilités », nous étions dans la négation la plus totale des réalités.

Ils auraient dû se rappeler l’article de Ouest-France, quotidien très favorable à l’immigration, qui dans son édition lorientaise du 12 octobre, donc trois jours avant la réunion d’Arzano, titrait « Cette nouvelle forme de délinquance qui inquiète ». Une délinquance fruit amère de la présence de plus en plus grande de migrants de diverses provenances. Venants des villes voisines, ils colonisent tous les espaces publics (gare, squares), et y font leurs trafics, se livrant à des incivilités, mot pudique pour cacher des faits plus graves. C’est à un point tel, que la galerie Lorientis de Lorient, près de la gare toute neuve et ses jardins, commence à voir sa clientèle, qui craignant les bandes qui racket en meutes, désertent ses magasins.

Et c’est Monsieur Métairie, maire socialiste et immigrationniste, qui dans ce même numéro de Ouest-France s’alarme : « La présence de minorités étrangères conduit à des trafics de stupéfiants, des trafics de bandes de jeunes oisifs, de mineurs livrés à eux-mêmes qui se regroupent toute la journée. J’ai bien envie d’y mettre de l’ordre ! » Parfait ! Sauf, qu’il fallait commencer par ne pas les faire venir en Bretagne, à Lorient et ses environs. Bossuet disait que « Dieu se rit des personnes qui déplorent les effets des causes dont ils sont responsables ». Aux « chances » qui viennent d’Hennebont, de Quimperlé, de Vannes, et grâce au TGV de bien plus loin, qui déferlent sur Lorient, Monsieur Métairie pourra compter sur les nouveaux « Bretons » d’Arzano. Ludovic Jolivet, maire de « droite » de Quimper a tout fait pour laisser la capitale de la Cornouaille s’africaniser. Aujourd’hui, il se plaint des « débordements » de bandes de « jeunes », alors, faute de s’opposer à ces « chances » qui défigurent la ville de Saint Corentin et du roi Gradlon, il fanfaronne : « On doit montrer nos muscles ! »(Ouest-France du 27/2/18) ; les « chances » encapuchonnées en rigolent encore.

La majorité des personnes présentes à Arzano est contre cet accueil de migrants, dont il est dit qu’ils seraient une trentaine, à majorité subsaharienne, c’est-à-dire musulmans. Pour un petit village comme Arzano, c’est énorme. On peut dire que cette présence allogène va bouleverser le visage de ce petit bourg. Les personnalités, après nous avoir expliqué leur projet, donnèrent la parole à l’assistance. Sept personnes intervinrent, posant des questions dont les réponses tenaient de la langue de bois, et ne pouvaient donc donner satisfaction. Certaines s’inquiétèrent du coût de cette solidarité, alors même qu’à Arzano, il y a des gens en situation de précarité, un exemple présent fut donné. Mais aussi des risques que cette présence d’allogènes désœuvrés peut faire courir à la commune, d’autant que la gendarmerie convertie en CAO se trouve à moins de 20 mètres d’une école maternelle et primaire. À Arzano, il n’y a rien pour « occuper » les accueillis. Alors, que vont-ils faire de leurs journées ? Errer dans le petit bourg, squatter les deux petits cafés, l’espace de l’église, se promener sans but dans la campagne, draguer les filles, installer leurs petits trafics de drogues et autres ? Peu de moyens de transport pour se rendre aux villes les plus proches : Pont-Scorff, Quimperlé, Plouay, Hennebont, Lorient. Il est vrai qu’on leur offre des vélos, neufs de préférence.

Une dame énuméra une longue liste de problèmes de délinquances possibles liés à l’immigration, tout comme le conseiller régional du RN, citant, et des exemples tragiques récents de personnes dont la route avait croisé celle d’une de ces « chances ». Applaudissements d’une part et psalmodie d’autre part du célèbre « Padamalgam ». Il était évident que ces affaires n’intéressaient en rien les « Missi Dominici » de l’immigration. Quelques râleurs, genres idiots utiles, manifestèrent leurs désaccords sur ces amalgames. Cela a le don d’énerver la Première adjointe de Clohars-Carnoët, Anne Maréchal, car il fut dénoncé les rackets permanents dont se rendent coupables des jeunes migrants hébergés en urgence dans sa commune littorale. Donc, dialogue de sourds, ces notabilités qui venaient faire la leçon aux Arzanois, n’ont pas lu le Ouest-France en question. On nous affirme que les CAO sont des structures provisoires appelées à disparaître ; faux ! Ils peuvent disparaître en tant que CAO, mais perdurer sous une autre forme, les fameux « logements sociaux », traduire logements à immigrés, donc fixation de l’immigration dans la commune concernée.

Ce qui mérite d’être souligné, c’est la curieuse conception d’accueil, de tolérance et du bien vivre ensemble des représentants venus prêcher la « bonne parole », et des quelques idiots utiles de la salle. On entendit des voix : « Vous n’êtes pas d’Arzano, vous n’avez pas le droit à la parole ! ». Pourtant ce problème de répartition de migrants sur le territoire breton est un problème qui dépasse les communes concernées, car il en vient à toucher tout le monde. Comme quoi, c’est bien l’aveu où va leur sollicitude. Le sort d’Arzano est en jeu, comme dernièrement pour Allaire, c’est le sort de la Bretagne, de notre identité culturelle, spirituelle, l’avenir de nos héritiers qui le sont aussi.

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Une « Conquête de l’Ouest » organisée de longue date

Ce que les élus bretons, et les Bretons dans leur ensemble, ne savent pas, c’est que cette politique qui consiste à faire de la Bretagne une « terre d’immigration » est ancienne. Il y a vingt ans, la Bretagne était considérée préservée de ce fléau, les immigrés étaient rares, pas de mosquées (aujourd’hui environ 53), pas de tenues islamiques, aujourd’hui, nous les croisons partout. Plus de costumes bretons en dehors des fêtes estivales, mais des fatmas belphégorisées.

Mais puisqu’on vous dit que c’est là l’avenir de la Bretagne. Bref ! Les exemples d’une Bretagne qui perd ainsi ce qui lui reste encore d’identité bretonne sont légion, sans parler, n’en déplaise à la tribune d’Arzano, les « incivilités » liées directement à la présence allogène dans nos villes, devenant ainsi les clones des cités sensibles. Une Bretagne sanctuaire, ne connaissant pas les « chances », le multiculturalisme, le bien-vivre ensemble, ce scandale ne pouvait durer. Les Bretons ayant été bien « travaillés », Ouest-France aidant, sans parler d’un certain clergé, du corps professoral, et d’un certain « milieu breton artistique et universitaire de gauche » prétendument nationaliste breton acquis à la déferlante migratoire, on pouvait passer à l’étape supérieure, l’accueil des migrants. Un accueil qui, comme partout en France, et dans tous les pays d’Europe, allait toucher toutes les métropoles, grandes, moyennes, mais aussi les plus petits villages, symboles mêmes de l’identité des pays, de l’enracinement, et c’est bien cela qu’il fallait détruire par la venue de nouvelles populations. À la francisation achevée de la Bretagne, succède son africanisation, son islamisation, un scénario qui s’écrit actuellement, et que vivront nos petits et arrières petits-enfants, devenus étrangers dans une terre qui s’appelait la Bretagne. Cet horizon, si rien ne change, sera celui des années 2030/2040, pour la Bretagne comme pour toutes les patries d’Europe.

Dans le début des années 1990, Pasqua étant ministre de lIintérieur, avait été créé le pendant de droite du « SOS RACISME » d’Harlem Désir, Œuvre de feu Pierre Berger, de Julien Dray, « FRANCE-PLUS », dont le président était un certain Areski Dahmani. Ce machin dont la vocation était de lutter contre le prétendu racisme des Français avait produit un projet consistant à « coloniser le “Grand-Ouest (sic)”, exigeant la création d’un “Ministère du monde rural”. Derrière ce label se cachait bien autre chose : préparer les Français à accepter la colonisation de leur pays. Areski Dahmani, dans une émission sur France-Inter du 2 avril 1991 : Question par A + B, n’hésita pas à employer le terme de “RECOLONISER les zones rurales, par une solidarité villes-campagnes”. Étant plus précis, il suggère : “Les ghettos des grandes villes étant arrivés à saturation, il serait nécessaire d’envoyer dans les campagnes du Sud-Ouest et de LA BRETAGNE EN PARTICULIER, de cent à deux cent mille immigrés”. Pour lui, l’adaptation se fera d’autant mieux que la plupart des immigrés sont d’origine rurale, et de préconiser de leur donner gratuitement des terres. La disparition programmée de nos agriculteurs pourrait faciliter la mise en œuvre de ce projet. Depuis, Areski Dahmani et son officine ont été oubliés, mais pas son idée démagogique, c’était il y a presque 30 ans.

En 2000 a été créée une autre officine très confidentielle : “Vent d’Ouest”, très lié à un élu Lorientais de premier plan, et très proche du pouvoir, et franc-maçon notoire. Le siège aurait été à Moustoir-Ac dans le Morbihan. Sa vocation ! Inventorier, partout en Bretagne, dans les plus petits villages, le patrimoine immobilier public, d’État, voire privé, y compris les terrains susceptibles d’être constructibles et reconvertis en Centres d’Accueils pour migrants (CAO). La mission étant largement accomplie, il est donc possible que l’organisme en question n’existe plus. Ce n’est donc pas le hasard quand une commune se voit choisie pour accueillir des migrants, les élus doivent savoir qu’elle était avec son potentiel d’accueil, dans leurs fichiers de longue date. L’ouverture de ces centres est le point final mis à cette entreprise de colonisation des campagnes, suivant le vœu d’Areski Dahmani, aucun village, aucun hameau ne doivent rester en dehors de cette mixité. Après Arzano, suivront bien d’autres petites communes, havre de paix et témoins de l’identité de la Bretagne, et il est aisé de deviner les petites communes qui sont dans le collimateur des fous furieux immigrationnistes. Ces petites communes ne le savent pas encore, mais leurs jours tranquilles sont comptés. Le touriste qui vient en Bretagne ne découvre plus la Bretagne profonde, mais l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient, l’Asie. Oui ! Ils sont parvenus à faire de la Bretagne une terre de colonisation.

Un autre aspect de la présence de ces CAO avec leurs migrants, et que l’on se garde bien de révéler aux habitants, car cela serait l’argument en béton pour qu’ils s’opposent majoritairement aux migrants : leur jolie maison avec son petit jardin bien propret, le petit commerce, le café où il fait bon de s’y rendre, et d’y retrouver des gens qui vous ressemble, vont brusquement perdre plus de la moitié de leur valeur. Personne, surtout ceux qui fuient les cités à risques, ne voudront retrouver le même cauchemar. Je connais déjà une personne qui, informée de ce qui se trame à Arzano, vient de renoncer à acheter un terrain à la sortie du bourg. Pas grave ! Une famille de migrants fera l’affaire ! …

Où il ne fut pas question de l’identité de la Bretagne !

Une intervention intéressante : “Pourquoi, si peu de personnes présentes dans la salle ne lèvent la main pour demander la parole, il y a, en dehors de la timidité et de la difficulté à formuler ce que l’on pense, une autre raison majeur, la peur de dire le fond de sa pensée sur ce genre de problème. En effet, désormais, les gens savent qu’ils risquent gros avec la justice s’ils s’aventurent à bousculer les dogmes du bien vivre ensemble. Et cette peur est interprétée comme un acquiescement, alors qu’elle est la soumission forcée et cachée à cette folie migratoire”. Et le même intervenant de souligné : « que c’était bien beau de nous amuser avec des historiettes du bien-vivre ensemble, et d’en cacher les réalités tragiques. Et qu’ils aillent donc raconter leurs fables aux familles des victimes de cette immigration sauvage qui en ont payé le prix fort”.

Réponse du maire : “Je ne suis pas responsable de ce qui ce passe à Marseille et autres villes !” Non ! Mais responsable de ce qui pourrait un jour se passer à Arzano !

Deuxième intervention : agacé des pleurnicheries humanistes sur la “grande misère des migrants”, le même intervenant fait remarquer : “Que lorsqu’on croise ces ‘malheureux’, ce qui saute aux yeux c’est leur éclatante santé, ils sont bien en chair, et bien vêtus, pas de fripes emmaüsiennes, sans parler des dernières technologies de communications qui font partie de l’équipement complet de l’immigré parfait. Ce constat est à lui seul révélateur de l’immense escroquerie humanitaire organisée au détriment des gens du pays. Pourquoi ne sont-ils pas à défendre et reconstruire leur pays ?

Troisième intervention, toujours du même intervenant qui entend bien dire quelques vérités : “Mesdames, Messieurs à la tribune, que représente pour vous Arzano ? Un petit bourg, banlieue de Quimperlé, de Lorient, et c’est tout. Non ! Arzano est pour nous Breton bien plus que cela. Arzano est le village où a grandi notre illustre poète Auguste Brizeux, le chantre de la Bretagne chrétienne et bretonne, et qui étant petit choriste dans la jolie église d’Arzano, disait ‘Mon Dieu ! Le vrai savoir, je le savais peut-être, lorsqu’à douze ans, je chantais dans le chœur…’  C’est cette Bretagne que vous allez défigurer, détruire en faisant y venir des migrants !”

Cette référence identitaire et chrétienne énerva la tribune et les idiots utiles de service et valut des sourires narquois à l’intéressé, mais il y eut une majorité d’applaudissements.

Réponse de la Maire : “Monsieur, vous parlez de la Bretagne du passé, nous nous sommes dans une démarche d’une Bretagne de l’avenir”. En clair, la Bretagne bretonne a fait son temps, l’immigration, le multiculturalisme, l’africanisation, l’islam en prime et tout ce qui va avec, c’est la Bretagne de demain qui est en gestation. Que cela plaise ou non, c’est ainsi, il faut s’y résigner et garder notre nostalgie, nos larmes, nos craintes pour nos enfants et petits-enfants, qui alors vivront dans une Bretagne qui aura cessé d’être bretonne, et peut-être chrétienne.

J’ai parlé avec des gens d’Arzano. Tous ont exprimé leurs craintes. Une commerçante me confia : « Je ne veux pas voire mes petites filles porter un jour le voile, je ne veux pas voire l’église d’Arzano, dans laquelle j’ai été baptisée, où j’ai fait ma communion, où je me suis mariée, et où aurions lieu mes obsèques, devenir un jour une mosquée”. C’est précisément ce genre de propos qui aurait dû pouvoir être dit à cette réunion. Et la brave dame d’ajouter : “Quand j’ai dit cela à notre maire, je me suis faite traitée de raciste”. Et c’est ainsi que les Arzanois, comme dans toute la Bretagne, et ailleurs subiront le “Grand remplacement” des Bretons par des “néo-bretons” imposés par le mondialisme négateur des patries, de leur identité, et de surcroît, y mettant les Bretons à contribution.

Un constat, que ce soit pour Arzano et autres problèmes de ce genre, l’absence de toutes formations politiques bretonnes (partis, associations) crédibles faisant entendre une “Voix bretonne” qui défend la Bretagne bretonne. Sur ce plan, la responsabilité des Bretons qui se disent nationalistes de droite, incapables de créer une force politique, se passe de commentaires. Cette mouvance semble bien absente de l’Histoire qui s’écrit en ce moment. On ne s’oppose pas à la déferlante migratoire avec seulement des slogans, mais avec une pensée et un projet politique cohérent, crédible.

ERWAN  TOULANCOAT

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