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Installés depuis fin octobre dans un gymnase diocésain près de Beauséjour, entre Saint-Herblain et Nantes, les migrants y sont toujours pendant que le diocèse se fait discret. Le squat a même doublé en importance puisque 140 migrants y vivent, contre 70 au début. D’autres squattent où ils peuvent ou dorment dehors.
Près de 300 migrants illégaux dorment dehors
L’Autre cantine – mise en place par l’extrême-gauche dans un café proche de la Gare Sud promis à la démolition – distribue actuellement 250 repas par soir. Et près de 300 migrants illégaux dorment dehors. Plusieurs dizaines d’autres sont dans des squats divers ou des logements improvisés. Quant au gymnase de l’ancien collège Jeanne Bernard, si le diocèse a renoncé à les expulser, il n’est guère chrétien dans son accueil : les migrants n’ont « ni douche, ni chauffage », et un seul repas par jour.
Pourtant, selon les militants qui les défendent, beaucoup seraient chrétiens – enfin orthodoxes d’Érythrée et d’Éthiopie. Et la charité chrétienne ne se limite pas aux chrétiens.
L’évêque de Nantes signait récemment une déclaration qui appelait à ne pas rester de marbre devant l’accueil des migrants. Serait-il lui aussi adepte du « fais ce que je dis, pas ce que je fais » ?
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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