Décidément, la France des soixante-huitards n’est plus ce qu’elle était. Voici qu’une horde de gueux en gilets jaunes prétend renverser notre idéocratie totalitaire, cette grande minorité qui, depuis quarante ans, verrouille tous les pouvoirs et dirige les consciences. Quelle tristesse, quand on pense que nous aurions pu avoir un Noël si cool, si consumériste, tellement Disney-Samsung-Microsoft, si gay-friendly, avec BFM-TV et les associations pro-migrants.

Quelle tristesse, que la réalité prétende désormais gouverner la vie ! Pourtant, le monarque a distribué quelques brioches ; pourtant, BFM-TV nous a bien montré à quel point les commerçants des Champs-Elysées et même, par extension, toute l’économie française, couraient à la catastrophe ; pourtant, il y a eu des violences, tellement inexcusables, que les journalistes de l’idéocratie passent et repassent en boucle, jusqu’à la nausée, des fois que le petit peuple n’aurait pas compris qu’il est un criminel en puissance. « Mais que faut-il faire, s’interroge le présentateur de BFM, que faut-il donc faire pour que cela s’arrête ? »

En effet, pour ce brillant esprit interchangeable façonné par l’idéocratie à la mode Science-Po et Centre de Formation des Journalistes, « tout est social » ; le petit peuple demande « du pouvoir d’achat » ; le monarque lui en donne (très peu) ; ses nombreux vassaux télévisuels viennent nous expliquer que les lendemains économiques vont enfin chanter, enfin bref c’est la technique bien classique des amortisseurs sociaux… Et cela ne fonctionne pas. L’instant d’après, un sondage nous est présenté, qui place le RN largement en tête aux élections européennes, très loin devant la droite dite « de gouvernement » qui est aussi la plus lâche et la plus stupide du monde.

La conclusion est pourtant évidente, si évidente qu’il est interdit de la formuler : le petit peuple majoritaire se révolte contre la tyrannie bobo-diversitaire ; le petit peuple ne veut pas mourir de la submersion démographique ; il ne veut pas disparaître dans la grande dilution ethno-génétique. Et, pour la première fois depuis quatre décennies de conditionnement totalitaire, il montre qu’il est prêt à en découdre. Que faut-il donc faire ? Se demandent les énarcho-journalistes, députés, ministres, hauts-fonctionnaires, intellectuels à chemise déboutonnée et autres moralisateurs pro-Islam à moustache.

Et si l’on examinait plutôt ce que tous ceux-là n’auraient pas dû faire ?

Ils n’auraient pas dû cracher sur la France et parler d’Idéologie Française.

Ils n’auraient pas dû faire de l’homme blanc un éternel coupable.

Ils n’auraient pas dû se servir de l’immigration africaine pour alimenter le grand capital mondialisé.

Ils n’auraient pas dû expliquer à des générations d’immigrés qu’ils pouvaient tout se permettre, en rémission des péchés du grand colonisateur.

Ils n’auraient pas dû laisser croire que le rap ça vaut Mozart.

Ils n’auraient pas dû laisser s’installer la contre-colonisation des territoires.

Ils n’auraient rien dû concéder à l’Islam.

Ils auraient dû purger les banlieues de la racaille qui désormais les gouverne.

Ils n’auraient pas dû inonder de fric les « quartiers sensibles » en espérant acheter la paix sociale.

Ils n’auraient pas dû laisser crever la France rurale qui pourtant les nourrit. Ils n’auraient pas dû acheter les voix des minorités pour accéder au pouvoir.

Ils n’auraient pas dû ré-écrire l’Histoire pour en expulser la France millénaire, Napoléon et de Gaulle.

Ils n’auraient pas dû nous expliquer que la diversité est une richesse quand elle est à l’évidence un appauvrissement, voire une menace.

Ils n’auraient pas dû ouvrir nos frontières à des flots incontrôlés de migrants sous prétexte d’humanité et parce qu’il y a l’Europe de Schengen.

Ils n’auraient pas dû nous imposer l’Europe de Jean Monnet contre celle de De Gaulle.

Ils n’auraient pas dû laisser nos enfants aux mains des pédagogos qui les ont conditionnés à la haine de soi, à la repentance perpétuelle des autochtones et à l’excuse des déviants.

Ils n’auraient pas dû laisser la Justice aux mains de l’extrême gauche. Ils n’auraient pas dû laisser croire que la vie d’un « jeune de banlieue » vaut plus que celle d’un couple de flics égorgés devant leur fille par un islamiste.

Ils n’auraient pas dû nous écoeurer à force de « Français comme vous » et « d’Islam, religion de tolérance et de paix ». Ils n’auraient pas dû passer leur temps à nous parler des amalgames.

Ils n’auraient pas dû nous traiter à longueur d’année de racistes, d’islamophobes, homophobes, transphobes, misogynes et pour tout dire fascistes.

Ils n’auraient pas dû recruter pour leur propagande leurs éternels amis, artistes cocaïnés, sportifs décérébrés et starlettes siliconées pour éduquer le petit peuple qui, lui, ne roule pas en Aston Martin.

Ils n’auraient pas dû faire des lois « anti-racistes » au seul but de faire taire les Français de souche, quand tout est permis aux autres. Ils n’auraient pas dû toucher aux crèches de Noël, sous prétexte de laïcité.

Ils n’auraient pas dû se gaver d’argent public pour s’entre-nommer dans les « grands corps », agences de l’état, collectivités territoriales, commissions, « hautes autorités » de toute sorte, comités fantoches, viceprésidences de conseils régionaux, à coup de dizaines de milliards dépensés en pure perte.

Ils n’auraient pas dû laisser s’installer, à tous les niveaux de la société, la bureaucratie la plus pléthorique et impotente du monde.

Ils n’auraient pas dû mettre un carnet de chèques dans la poche de chaque élu. Ils n’auraient pas dû entretenir les rentiers du Conseil d’Etat à 14 000 Euros nets mensuels à vie, pour pondre des rapports délirants sur la grande nation inclusive.

Ils n’auraient pas dû habiter des palais après avoir guillotiné un roi. Ni y baiser leurs maîtresses. Ils n’auraient pas dû laisser l’Allemagne gouverner l’Europe, ni les anglosaxons le monde – et se prosterner devant eux.

Ils n’auraient pas dû laisser croire que les hommes blancs sont des porcs, des pervers et des violeurs et qu’il convient que « la parole des femmes se libère » pour que leur châtiment advienne enfin.

Ils n’auraient pas dû laisser quelques dizaines d’idéologues grenouiller dans les ministères et y obtenir les lois anti-mâles blancs les plus folles.

Ils n’auraient pas dû laisser la diversité colorée violer les femmes d’Europe sous prétexte que les mâles africains et orientaux ne savent pas que c’est mal. Ils n’auraient pas dû laisser l’individu tout puissant et ses désirs détruire la société.

Ils n’auraient pas dû interdire à notre société de discriminer, c’est-à-dire de choisir. Ils n’auraient pas dû parler d’état de droit là où il n’y a que des partis pris idéologiques. Ils n’auraient pas dû parler de genre là où il n’y a que des sexes.

Ils n’auraient pas dû être aussi corrompus, aussi incompétents, aussi inefficaces.

« Que faut-il faire, alors, demande le présentateur de BFM ? ». Eh bien, c’est très simple mon ami : tout le contraire !

Par Frédéric G. Philip

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