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L’appel des pères
Le gouvernement français s’apprête à proposer de faire entrer dans le Droit la possibilité de concevoir un enfant privé de père.
Aujourd’hui, la Procréation Médicalement Assistée ou PMA est ouverte uniquement aux couples composés d’un homme et d’une femme en âge de procréer dont l’un d’entre eux est stérile ou porteur d’une maladie grave susceptible d’être transmise à un conjoint ou à l’enfant.
Demain, la PMA serait ouverte aux couples de femmes et aux femmes célibataires : le père biologique deviendrait simple géniteur, réduit à n’être qu’un donneur de gamètes dont l’enfant enfant devrait attendre 18 ans pour connaître l’identité.
L’enfant grandirait donc sans aucune référence paternelle.
Un préjudice fait aux plus petits d’entre les Français, une régression absolue pour la France, patrie des Droits de l’Homme.
Une profonde capitulation de la raison, et un asservissement de l’homme, fruit d’un désir de toute puissance.
Face à cela, beaucoup de Français n’acceptent pas ce projet du gouvernement. Ils le refusent au nom de l’honneur, du bon sens, et de l’intérêt supérieur de l’enfant.
- De l’honneur, car quelle sera notre fierté, au regard de l’Histoire, d’avoir trahi ce qui fait la particularité de la France : être, dans le concert des nations, le pays qui entend défendre les droits des plus petits ?
- Du bon sens, car, qui peut honnêtement nier qu’être délibérément privé d’un père, de son regard, de sa présence, de la connaissance de son identité est l’une des plus grandes souffrances que l’on puisse vivre ?
- De l’intérêt supérieur de l’enfant, car le droit fondamental de ce dernier n’est-il pas de connaître ses parents et d’être élevé par eux, comme le rappelle la Convention internationale des droits de l’enfant ?
Aussi, à tous les pères qui considèrent, en conscience, que ce projet est injuste, qui ne peuvent se résoudre à cette disparition du père, nous les invitons, nous, simples pères de famille, à une révolte forte mais résolument non-violente.
Nous les invitons et exhortons à se tenir, à compter de ce jour et aussi souvent qu’ils le peuvent, debout en silence devant les lieux symboliques de la République française ; particulièrement le dimanche entre 21h et 22h devant la mairie de leur ville ou village ou la Préfecture de leur département.
Nous invitons les hommes qui veulent qu’aucun des enfants de notre pays ne soit privé de ce droit fondamental à se joindre à nous.
Vive la France libre, respectueuse des droits des plus petits de ses citoyens.
Des pères de famille de Loire-Atlantique
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