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Un jeune homme de 17 ans a été mis en examen pour viol commis le 24 juillet dernier à Nantes. Boulevard de la République, une serveuse raccompagnée jusque devant son immeuble a été agressée par un inconnu dans le hall de son immeuble – il s’est faufilé derrière elle, l’a plaquée dans un mur, a mis la main sur sa bouche et l’a violée. La presse mainstream oublie de préciser que l’auteur est un migrant.
Déjà quatre agressions sexuelles…
Ce dernier est déjà très défavorablement connu pour quatre agressions sexuelles au moins les 19, 20 juillet et 12 août – il avait alors été interpellé rue de la Morinière à Nantes-sud, non loin de son dernier forfait commis sur les bords de Sèvres. Il s’agit d’un mineur isolé étranger qui se dit âgé de 17 ans et est pris en charge par les services du département.
Un foyer de migrants mineurs isolés se trouve d’ailleurs au sud de Nantes, au 5 ter rue Saint-Jacques. Dans ce foyer géré par l’association saint Benoît Labre, une violente émeute avait éclaté fin avril 2018.
Confondu par son ADN
L’auteur du viol, confondu par son ADN retrouvé sur le mur de l’immeuble de la victime, a été placé en garde à vue – où il a reconnu « peut-être » avoir pénétré la victime, mis en examen pour viol et remis à son éducateur. Il était déjà connu pour troubles psychiatriques et avait rompu son suivi cet été, peu avant les premières agressions. Il est désormais hospitalisé la nuit dans une structure psychiatrique.
Des attestations pour troubles psychiatriques
« On en a beaucoup, des jeunes migrants – ou moins jeunes – qui se font remettre des attestations comme quoi ils sont atteints de troubles psychiatriques », commente un policier nantais. « Cela leur permet d’échapper à leurs responsabilités en cas de délit, mais aussi d’obtenir le versement de l’AAH (allocation adulte handicapé), c’est un bon plan qui leur a été certainement soufflé par les associations qui les aident. En attendant ils peuvent voler et violer sans risquer la prison, et le contribuable paie ».
Louis Moulin
Photo d’illustration: DR
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