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Courant octobre, plusieurs extra-européens ont été condamnés pour des viols à Rennes, souvent avec violence. Parmi eux, un mahorais de 23 ans et un ex-enfant soldat congolais, âgé maintenant de 35 ans, qui avait fui le Congo en 2013 et avait été accueilli par la France.
Le 10 octobre, Inssa Halidi, un mahorais âgé de 23 ans, a été condamné à 17 ans de prison dont 11 de période de sûreté – où sa libération est impossible ; c’est après cette période qu’il peut être libéré pour bonne conduite, ou via les remises de peine. Il est en outre interdit pendant dix ans de paraître en Ille-et-Vilaine.
Le 7 février 2018, armé d’une machette, il sonne à la porte d’une maison dans le centre-ville rennais, tabasse des enfants et viole leur baby-sitter. Il apparaît qu’il avait été expédié en métropole par sa famille à Mayotte qui voulait l’éloigner – on se demande bien pourquoi ? Bien qu’il s’est excusé à plusieurs reprises, il ne semble toujours pas avoir compris la gravité de son crime, qu’il a qualifié de « bêtise ». Comme un enfant pris la main dans le pot de confiture…
Le 18 octobre, au terme de six jours de procès à huis clos, c’est la cour d’assises de l’Ille-et-Vilaine qui a condamné à 14 ans de réclusion criminelle dont 10 de période de sûreté un ex-enfant soldat congolais, aujourd’hui âgé de 35 ans, qui a commis sept viols ou agressions sexuelles entre juillet 2015 et janvier 2016. Il approchait ses victimes dans le bus ou dans les cafés, avant de les violer chez lui. En outre il est interdit de territoire français dix ans à compter de la fin de sa condamnation.
Par ailleurs, mi-octobre, sept hommes âgés de 25 à 37 ans, « qui se sont connus par le biais de connaissances marocaines », ont été jugés à Rennes pour avoir, entre autres à Brest, Quimper, Rennes, Angers… volé, extorqué et violé plusieurs prostituées en se faisant passer pour des clients. Ils ont écopé de trois à neuf ans de prison ferme.
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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