Rennes. « Faire peur pour faire taire » : agressé par des antifas proches de LFI à la fac en 2025, menacé sur les murs de sa commune en 2026, Elouan Racineux (RN) brise le silence

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Son prénom peint en lettres rouges sur les murs de Guichen, à 5 semaines des municipales, avec cette promesse : « on va éteindre ta flamme ». Un an plus tôt, le 27 février 2025, Elouan Racineux faisait partie des 2 étudiants affiliés au RN violemment agressés devant la faculté de droit de Rennes par un groupe de militants cagoulés. Les 7 prévenus ont été relaxés en 1re instance, et le parquet a fait appel.

Tête de liste du Rassemblement national aux municipales de Guichen–Pont-Réan, aujourd’hui conseiller municipal d’opposition, il a découvert en obtenant la procédure que 4 jeunes avaient été contrôlés devant la mairie la nuit des inscriptions, un seau de colle à leurs pieds. Selon nos informations, certains gravitent dans l’orbite de La France insoumise, et l’un siège désormais au conseil municipal de Rennes. Aucun n’a été entendu. Le parquet a classé l’affaire pour « auteur inconnu ». Le 28 octobre, il a adressé un recours au procureur général près la cour d’appel de Rennes.

Juriste, il revient pour Breizh-Info sur cette nuit, sur les mois de silence judiciaire et sur ce qu’il attend désormais.

Breizh-info.com : Comment avez-vous découvert les inscriptions le 11 février, et qu’avez-vous ressenti en voyant votre prénom peint en rouge avec « on va éteindre ta flamme » ?

Elouan Racineux : J’ai découvert ces inscriptions le matin du 11 février, aux alentours de 10 heures. J’étais alors au travail lorsqu’un premier colistier m’a informé de la présence d’un tag « Guichen antiraciste » dans le centre-ville.

Ce n’est que dans un second temps, par l’intermédiaire d’un autre colistier, que j’ai appris avoir été personnellement visé par plusieurs inscriptions, dont le fameux « Elouan, on va éteindre ta flamme ».

À vrai dire, si j’étais malheureusement déjà habitué à la violence physique et verbale de certains militants d’extrême gauche rennais, je n’imaginais pas qu’elle puisse s’exporter jusque dans ma propre commune.

J’ai donc d’abord été surpris. Guichen est la commune dans laquelle je vis, où je mène mon engagement politique et où je croise quotidiennement mes concitoyens. Voir son prénom affiché publiquement, accompagné d’inscriptions aussi menaçantes, à quelques semaines d’une élection, n’a évidemment rien d’anodin.

Il ne s’agissait plus simplement d’une opposition politique, même virulente, mais d’une tentative manifeste d’intimidation à mes yeux.

Breizh-info.com : Les tags sont restés visibles plusieurs semaines. Avez-vous constaté un effet concret sur votre campagne : réactions d’habitants, militants découragés, colistiers qui ont hésité ?

Elouan Racineux : Les inscriptions sont effectivement restées visibles pendant plusieurs semaines, en pleine campagne électorale.

Dans une commune de moins de 10 000 habitants, peu habituée à ce genre de pratiques, de tels agissements ne passent évidemment pas inaperçus. Ils ont suscité de nombreuses réactions. Certains habitants ont même pris l’initiative de déposer anonymement des messages à proximité des tags pour condamner ces méthodes.

À l’inverse, d’autres ont cherché à les banaliser. Certains militants locaux proches de La France insoumise n’ont d’ailleurs pas hésité à manifester publiquement leur soutien à cette initiative sur les réseaux sociaux.

S’agissant de mon équipe, nous avons fait preuve d’une grande cohésion. Nous avions parfaitement compris l’objectif de cette manœuvre : installer un climat de peur pour nous décourager de mener notre campagne et, plus largement, de présenter une liste.

Mais c’est précisément l’inverse qui s’est produit. Nous avons poursuivi notre campagne avec la même détermination, parce que nous considérions qu’il aurait été impensable de céder à de telles intimidations.

Breizh-info.com : La mairie et les autres victimes vous ont-elles soutenu à l’époque ? Des élus de Guichen, toutes tendances confondues, ont-ils condamné publiquement ces inscriptions ?

Elouan Racineux : Oui, et je tiens à le souligner : la municipalité sortante a été exemplaire.

La commune a immédiatement déposé plainte. Le maire de l’époque, Dominique Delamarre, a pris la peine de m’appeler personnellement pour m’apporter son soutien. Plusieurs adjoints ont également eu cette démarche, que j’ai beaucoup appréciée.

Les 2 autres listes engagées dans les élections municipales ont également condamné publiquement ces agissements.

Je relève néanmoins que certaines condamnations ont été exprimées avec davantage de force et de solennité que d’autres. Quelques responsables politiques ont eu tendance à relativiser le caractère menaçant des inscriptions qui me visaient personnellement.

Or, à mes yeux, il ne devrait exister aucune ambiguïté sur ce sujet : quelles que soient nos divergences politiques, aucun candidat ne devrait faire l’objet de menaces ou d’intimidations en raison de ses convictions.

La démocratie suppose que nous puissions nous opposer sur les idées, jamais que nous cherchions à faire peur à nos adversaires.

Breizh-info.com : Avez-vous fait le lien avec l’agression de février 2025 devant la faculté de droit de Rennes ? Aviez-vous reçu d’autres menaces ou intimidations entre les deux ?

Elouan Racineux : Oui, évidemment. Ces 2 événements sont, à mes yeux, intimement liés, non pas nécessairement par leurs auteurs, mais par la philosophie politique dont ils procèdent : faire de la violence, physique ou verbale, un mode d’action politique.

En février 2025, j’étais victime d’une agression devant la faculté de droit de Rennes. Un an plus tard, en février 2026, je découvrais des inscriptions menaçantes dans ma propre commune, en pleine campagne municipale.

Dans les 2 cas, je vois la même logique : chercher à intimider celui qui ne pense pas comme vous.

Je crois que certains milieux militants d’extrême gauche supportent de plus en plus difficilement la contradiction politique. Habitués depuis des décennies à exercer une forme d’hégémonie idéologique, notamment dans le monde universitaire, ils voient aujourd’hui leurs certitudes contestées et leur influence électorale remise en cause.

Face à cette évolution, certains semblent préférer l’intimidation au débat contradictoire. C’est une impasse démocratique.

L’objectif me paraît toujours le même : faire peur pour faire taire. Mais ce n’est certainement pas de cette manière que l’on me fera renoncer à mes convictions.

Screenshot

Breizh-info.com : À quel moment avez-vous appris que 4 jeunes avaient été contrôlés sur place avec un seau de colle et des affiches ?

Elouan Racineux : Je l’ai appris dès le jour des faits, par une source proche de l’enquête.

J’avais donc connaissance de l’existence de ce contrôle, sans disposer, à l’époque, du détail des constatations réalisées par les gendarmes.

Ce n’est qu’en prenant connaissance de la procédure que j’ai pu mesurer la précision des éléments recueillis cette nuit-là : 4 personnes identifiées, 2 autres ayant échappé au contrôle, du matériel de collage retrouvé à proximité immédiate et des affiches hostiles au Rassemblement national dans l’abribus voisin.

C’est précisément ce qui rend aujourd’hui le classement sans suite pour « auteur inconnu » si difficile à comprendre.

Breizh-info.com : Quand avez-vous découvert que certains seraient proches de La France insoumise, et que l’un siège aujourd’hui au conseil municipal de Rennes ?

Elouan Racineux : Très récemment, après avoir obtenu communication de la procédure, à la suite de l’avis de classement sans suite.

C’est à partir des identités relevées par les gendarmes que nous avons découvert que certaines des personnes contrôlées étaient proches de La France insoumise et que l’une d’entre elles siège désormais au conseil municipal de Rennes.

Cette découverte soulève évidemment des interrogations supplémentaires, compte tenu du contexte politique dans lequel ces faits ont été commis.

Je veux néanmoins être très clair : leur engagement politique ne constitue pas, en lui-même, une preuve de culpabilité. Ce que je demande, c’est précisément que la justice établisse les responsabilités éventuelles de chacun.

Breizh-info.com : Lors de votre audition, les gendarmes vous ont-ils laissé entendre que les personnes contrôlées seraient convoquées ? Comment avez-vous vécu l’absence totale de nouvelles pendant des mois ?

Elouan Racineux : Oui. Lors de mon audition, les gendarmes m’avaient effectivement laissé entendre que les personnes contrôlées seraient convoquées.

C’est pourquoi je ressens aujourd’hui une incompréhension profonde.

Reprenons simplement les faits : plusieurs personnes sont contrôlées vers 3 heures du matin, dans une commune où elles ne résident pas, à proximité immédiate des dégradations, avec du matériel correspondant à celui utilisé pour certains collages. 2 autres personnes échappent au contrôle. Plusieurs victimes, dont la municipalité, déposent plainte.

Et pourtant, à la lecture de la procédure qui m’a été communiquée, aucune audition des 4 personnes contrôlées ne semble avoir été réalisée.

Je ne prétends pas que leur culpabilité serait établie. Mais comment expliquer que ces personnes n’aient même pas été entendues pour vérifier leur éventuelle implication ou, au contraire, les mettre hors de cause ?

Pendant des mois, mon avocat et moi-même avons multiplié les démarches pour connaître les suites réservées à cette affaire, sans obtenir de réponse satisfaisante.

Il y a quelque chose de profondément troublant dans la manière dont ce dossier a été traité. Ce que je demande, ce n’est pas une condamnation à tout prix, mais une enquête permettant de faire toute la lumière sur les faits.

Breizh-info.com : La substitute a estimé par téléphone qu’il n’y avait « aucune infraction pénale » dans votre plainte, avant le moindre acte d’enquête. Comment l’interprétez-vous ?

Elouan Racineux : Cette appréciation me laisse particulièrement perplexe.

En tant que juriste, je peine à comprendre comment il a pu être affirmé, de manière aussi péremptoire et aussi rapide, que les inscriptions me visant personnellement ne constituaient aucune infraction pénale.

Il faut rappeler les faits : mon prénom a été inscrit en lettres rouges, accompagné notamment de la formule « on va éteindre ta flamme », tandis que d’autres inscriptions me désignaient nommément et m’ordonnaient de dégager. Tout cela à quelques semaines d’une élection municipale, alors que j’étais candidat.

Or, l’article 222-17 du Code pénal réprime, sous certaines conditions, les menaces matérialisées par un écrit.

Je ne prétends évidemment pas qu’il appartenait au parquet de retenir automatiquement cette qualification. Encore fallait-il examiner les faits, leur contexte et l’intention éventuelle de leurs auteurs.

Mais c’est précisément ce qui m’interroge : comment peut-on écarter aussi rapidement toute qualification pénale, sans avoir préalablement cherché à établir les circonstances exactes dans lesquelles ces inscriptions ont été réalisées ?

Il existe une différence fondamentale entre considérer, au terme d’une enquête, qu’une infraction n’est pas caractérisée et affirmer d’emblée qu’aucune infraction n’est susceptible d’être retenue.

C’est cette appréciation initiale, autant que l’absence apparente d’investigations complémentaires, que je ne comprends pas.

Breizh-info.com : Vous n’avez appris le classement que par un avis daté du 16 octobre, alors que les autres victimes auraient été prévenues par téléphone. Votre plainte ne figure même pas sur le bordereau d’envoi. Y voyez-vous une négligence ou autre chose ?

Elouan Racineux : Il est tout de même particulièrement étonnant que la personne directement visée par des inscriptions à caractère menaçant ne soit officiellement informée du classement sans suite qu’à la fin du mois d’octobre, soit plus de 8 mois après les faits.

D’autant que la procédure indique que les autres victimes auraient été informées par téléphone. Quant à ma propre plainte, elle n’apparaît même pas dans le bordereau récapitulatif des pièces de la procédure qui m’a été communiquée.

Comment ne pas s’interroger ?

Je tiens à le dire avec force : je crois en la justice de mon pays et je demeure profondément attaché à l’institution judiciaire. Mais cette confiance n’interdit ni les interrogations ni la critique de certaines décisions.

Lorsque vous êtes personnellement visé, que des personnes ont été contrôlées dans des circonstances aussi particulières et que vous découvrez, 8 mois plus tard, un classement sans suite pour « auteur inconnu », il est légitime de demander des explications.

S’agit-il de négligences, d’insuffisances dans la conduite de l’enquête ou d’autres difficultés ? Je ne suis pas en mesure de le déterminer.

Mais une chose est certaine : cette succession d’éléments est difficilement compréhensible et mérite, à tout le moins, des éclaircissements.

Breizh-info.com : Qu’attendez-vous concrètement du recours adressé le 28 octobre au procureur général ? Envisagez-vous d’autres voies, comme une plainte avec constitution de partie civile ?

Elouan Racineux : J’attends de ce recours qu’il permette un réexamen sérieux de la procédure et, je l’espère, la reprise des investigations nécessaires pour établir les responsabilités de chacun.

Je souhaite que le procureur général près la cour d’appel de Rennes puisse entendre nos arguments et donne une suite favorable à notre démarche.

Mon objectif n’est pas de désigner arbitrairement des coupables, mais que les éléments recueillis par les gendarmes soient pleinement exploités et que les personnes contrôlées puissent, notamment, être entendues.

Je ne réclame aucun traitement de faveur. Je demande simplement que cette affaire fasse l’objet des investigations qu’elle mérite.

Avec mon avocat, nous étudions naturellement l’ensemble des voies de droit susceptibles de nous permettre d’obtenir la manifestation de la vérité, y compris, le cas échéant, une plainte avec constitution de partie civile.

Je suis déterminé à aller au bout des démarches judiciaires qui seront nécessaires.

Breizh-info.com : Votre avocat a écrit, 4 jours avant le scrutin, que les tags avaient pu affecter la sincérité de l’élection. Avez-vous envisagé de contester le résultat devant le tribunal administratif ?

Elouan Racineux : Non, je n’ai pas envisagé de contester le résultat des élections municipales devant le tribunal administratif.

Le résultat du scrutin est net et je le respecte pleinement. Je ne cherche pas à remettre en cause le choix exprimé par les électeurs de Guichen–Pont-Réan.

En revanche, cela ne signifie pas que les inscriptions et les intimidations subies pendant la campagne doivent être considérées comme anodines.

La liberté de faire campagne, de défendre ses convictions et de se présenter à une élection sans subir de pressions constitue une exigence démocratique fondamentale.

Il faut donc distinguer 2 choses : la sincérité du résultat électoral, que je ne conteste pas, et la nécessité de faire toute la lumière sur des agissements qui n’ont pas leur place dans une campagne démocratique.

Breizh-info.com : Avez-vous le sentiment que la justice traite différemment les affaires selon le bord politique des victimes et des suspects ? Sur quels éléments vous appuyez-vous ?

Elouan Racineux : J’espère sincèrement me tromper. Je veux le redire : je crois en la justice de mon pays, et je suis profondément attaché à son indépendance comme à son impartialité.

Mais après avoir été personnellement concerné par 2 affaires judiciaires en l’espace d’un an, je dois reconnaître que j’éprouve parfois le sentiment d’être une victime qui dérange, en raison de son engagement politique.

Dans l’affaire de mon agression devant la faculté de droit de Rennes, les prévenus ont été relaxés alors même que des images permettaient, selon le procureur de la République, d’établir leur implication. C’est l’irrégularité des conditions de captation de ces images qui a conduit à leur écartement. Le parquet a d’ailleurs interjeté appel de cette décision.

Je peux comprendre qu’une procédure pénale soit encadrée par des garanties strictes. C’est indispensable dans un État de droit. Mais cela n’empêche pas de s’interroger sur les conséquences concrètes de certaines décisions lorsqu’elles aboutissent à l’absence de condamnation pour des violences clairement établies.

Dans l’affaire des tags, la situation est différente, mais tout aussi déroutante : des personnes ont été contrôlées en pleine nuit, avec du matériel de collage, à proximité de plusieurs dégradations. Pourtant, les investigations apparaissent extrêmement limitées et l’affaire est finalement classée pour « auteur inconnu ».

Je n’affirme pas que le parquet aurait délibérément cherché à protéger qui que ce soit en freinant la procédure. Je n’en ai pas la preuve et je ne souhaite pas faire de procès d’intention.

Mais je m’interroge sur la manière dont cette enquête a été conduite, d’autant que certaines des personnes contrôlées ont, depuis, été identifiées comme proches de La France insoumise.

La justice doit être la même pour tous, indépendamment de l’identité des victimes comme des opinions politiques des personnes susceptibles d’être mises en cause. C’est précisément au nom de ce principe que je demande aujourd’hui des explications.

Breizh-info.com : Vous siégez désormais dans l’opposition à Guichen. Ces épisodes ont-ils changé votre façon de faire campagne ou de vous déplacer ?

Elouan Racineux : Je siège effectivement aujourd’hui au conseil municipal de Guichen–Pont-Réan, dans l’opposition, et je suis particulièrement fier de représenter les électeurs qui nous ont accordé leur confiance.

Ces événements n’ont absolument pas modifié ma manière de m’engager, de faire campagne ou de me déplacer.

D’abord parce que je refuse de laisser la peur dicter mon engagement politique. Ensuite parce que je connais ma commune et ses habitants.

Je tiens d’ailleurs à souligner que les personnes contrôlées cette nuit-là ne résidaient pas à Guichen. Cela me conforte dans l’idée que ces agissements ne reflètent en rien l’état d’esprit de notre commune.

Guichen–Pont-Réan est une commune où les sensibilités politiques sont diverses, où nous pouvons avoir des désaccords profonds, mais où le débat démocratique doit continuer à se dérouler dans le respect de chacun.

Et je n’entends certainement pas renoncer à cette conception de la politique.

Breizh-info.com : Quel message adressez-vous aux jeunes militants de droite en Bretagne, qui peuvent hésiter à s’engager publiquement après ce type d’affaire ?

Elouan Racineux : Je veux leur adresser un message très simple : ne renoncez jamais à vous engager par peur des intimidations.

Lorsque l’on s’engage en politique, on défend quelque chose qui nous dépasse : des idées, des convictions, une certaine idée de la France.

Cet engagement exige parfois du courage et de la détermination. Mais il serait dramatique de laisser quelques individus décider, par la menace ou la violence, de ceux qui auraient le droit de participer au débat public.

La démocratie appartient à tous les citoyens, pas seulement à ceux qui crient le plus fort ou cherchent à intimider leurs adversaires.

Je leur dirais donc de rester fidèles à leurs convictions, de ne jamais céder à la violence et de continuer à défendre leurs idées avec détermination.

Car céder à l’intimidation, ce serait finalement donner raison à ceux qui cherchent à nous faire taire.

Breizh-info.com : Si vous pouviez vous adresser directement aux 4 jeunes contrôlés ce soir-là, que leur diriez-vous ?

Elouan Racineux : Je leur dirais simplement qu’ils sont ridicules.

Être contrôlé à 3 heures du matin, à plusieurs dizaines de kilomètres de chez soi, avec du matériel de collage, dans une commune où des inscriptions politiques viennent d’être découvertes, a de quoi susciter des interrogations.

Pour le reste, je n’ai pas grand-chose à leur dire. J’ai mieux à faire de mon temps.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

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