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Le 1er novembre vers 3h30, après le signalement de témoins qui ont entendu une femme gémir dans des buissons près du Hangar à Bananes, un clandestin soudanais qui se dit âgé de 19 ans a été interpellé pour avoir commis un viol sur une jeune fille elle aussi âgée de 19 ans. Ce n’est hélas que l’un des derniers viols de rue qui se multiplient ces dernières semaines à Nantes.
L’identité du suspect interpellé dans le parc des Chantiers, après avoir été retenu par des passants qui l’ont formellement reconnu en train de violer, reste floue. Il conteste les faits. On sait en revanche qu’il a pu être accueilli jusque là à Nantes dans divers squats, dont le plus connu reste celui du gymnase de l’ex-lycée Jeanne Bernard près de Beauséjour (Saint-Herblain), auprès duquel une femme avait été violée par un migrant en juillet dernier. Il a été placé en détention provisoire.
Toujours début novembre, une femme de 58 ans a été agressée sexuellement le 3 novembre vers 2h15 rue des Hauts-Pavés, alors qu’elle rentrait chez elle. Un homme qu’elle a croisé à un arrêt de tramway l’a suivie jusque chez elle, est rentré derrière elle, l’a embrassée de force et l’a contraint à des attouchements avant qu’il soit mis en fuite par des voisins.
Les services de police sont débordés
Plusieurs viols ou tentatives de viols similaires ont eu lieu à Nantes suivant le même scénario, notamment commises par des migrants en récidive. En juin dernier, nous avions publié dans nos colonnes le témoignage d’une serveuse, elle aussi habitante du quartier des Hauts Pavés, qui avait manqué se faire violer elle aussi, quand elle rentrait chez elle en mars : « Un jeune homme d’origine nord-africaine m’a accostée vers Jean Jaurès, j’ai repoussé ses avances, et j’ai continué à remonter le long de la ligne 3. Quand je suis arrivée chez moi dans le quartier Hauts-Pavés, il s’est engouffré derrière moi dans le hall et a essayé de m’étreindre. J’ai dû lui rabattre la porte à la tête ». Les deux affaires seraient-elles liées ?
Par ailleurs, le 21 octobre, cinq jeunes filles sont venues porter plainte pour viols « commis sur elles dans le week-end ». Si les victimes sont « blanches », se rappelle un policier nantais, « les auteurs, rapidement identifiés, sont de type européen et africain ». Il constate au passage qu’il y a « tellement de viols, surtout le week-end, que les services d’enquête demandent aux victimes de revenir plus tard dans la semaine. Ils sont débordés ».
Louis Moulin
Photo d’illustration : DR
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